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mardi 9 décembre 2008

Faites des très courts - Make very short movies

Donc réalisatrices en herbes toutes à vos caméras pour un p'tit court

puisque le festival inaugure cette année une nouvelle catégorie :

Paroles de Femmes - Women's Words

Ma petite sélection des éditions précédentes...les auteurs des réalisations des prénoms masculins...

Je t’aime

http://www.trescourt.com/?page=fr_film&id_rubrique=371

Double soupir

http://www.trescourt.com/?page=fr_film&id_rubrique=207

Cirugía

http://www.trescourt.com/?page=fr_film&id_rubrique=356

Not so small talk

http://www.trescourt.com/?page=fr_film&id_rubrique=377

It’s a man’s world

http://www.trescourt.com/?page=fr_film&id_rubrique=370

Sémaphore

24-25-26 avril 2009

11e édition des Très Courts

Les inscriptions à la 11e édition du festival International des Très Courts sont ouvertes, et vous avez jusqu'au 10 février 2009 pour proposer vos nouvelles créations très courtes.

La compétition internationale est ouverte à tous, elle regroupe le meilleur et le plus court de la production internationale.

Une nouveauté cette année : l’ouverture d’une compétition intitulée
Paroles de femmes, réservée aux réalisatrices de tous pays, mais aussi aux réalisateurs dont le film aura pour sujet principal la femme.

Aux côtés de ces 2 compétitions phares, 7 autres compétitions nationales ou régionales seront aussi proposées cette année.

Et bien sûr, toujours la même et unique règle,
3 minutes max, hors titre et générique.

Formulaire et règlement sont disponibles directement sur le site du festival.

April 24-25-26, 2009

Very Shorts Festival 11th edition

Registrations to the 11th edition of the Very Shorts International Festival are open. You have until February 10th, 2009 to propose your new very short creations.

The International Competition is open to all. It gather the best and the shortest of the international production.

New this year: opening of a competition named Women's Words reserved to women directors of all countries, but also to any movie with the woman as main subject.

Beside those two main competitions, 7 other competitions, either national or regional, are also available this year.

And of course, still the same immutable rule:
3 minutes max, without title and credits.


Registration form and Festival's rules are directly available on the Festival's website.

jeudi 13 novembre 2008

Vous êtes membre/s du PS, vous êtes féministe/s lire et signer la contribution des égalEs avant le congrès de Reims!


Avant le congrès de Reims, il vous est instamment demandé de réfléchir aux notions de parité et d'égalité.
Aussi, je vous invite à lire et à soutenir la contribution des égalEs en la signant et en la diffusant autour de vous ;
pour que ce congrès de Reims soit le symbole d'un changement manifeste et tant attendu au sein de l'appareil du parti dont les répercutions iront bien au delà!...

Le PS ne peut se réclamer être un parti féministe s'il ne respecte des engagements concrets quand les voeux pieux ne sont là que pour faire taire nos revendications!

La représentativité des femmes en politique est un enjeu majeur pour les sortir de l'ostracisme séculaire dans lequel l'habitus patriarcal les maintient.

Ce combat est un atout essentiel pour lutter contre le conditionnement des femmes à rester invisibles et muettes, pour lutter contre le sexisme insultant, méprisant dont des responsables du parti ont pu nous montrer combien cette vermine était virulente dans les mentalités pachydermiques qu'il est grand temps de réformer!
Sémaphore

signez cette contribution thématique autonome des autres propositions et motions
http://www.egales. org/spip. php?article1


(extrait de leur contribution)

Le congrès de Reims ouvre une ère nouvelle qui peut être celle de tous les meilleurs possibles. Les femmes du Parti Socialiste ont des attentes précises de ce congrès. En particulier celle d’être reconnues comme membres à part entière de leur parti.

Nous devons traiter ce problème ici et maintenant et non pas nous contenter une nouvelle fois, comme lors de nos précédents congrès, de brosser un panorama à la Zola du sort réservé aux femmes dans les différentes sphères de la société.

A quoi cela sert- il si nous n’avons aucune marge d’action politique ? L’urgence est de régler une fois pour toutes la question de la place légitime des femmes au sein du Parti Socialiste, de la parité dans nos instances.

Alors, et seulement alors, nous aurons les moyens de faire pour les femmes et avec elles ce que nous disons, et avec elles nous engager à changer les choses.


Parce que, comme citoyennes, la loi de la République nous a faites les égales des hommes en droits et en devoirs,

Parce que nous ne sommes ni plus ni moins qu’eux, ni meilleures, ni pires, mais tout de même la moitié de l’humanité,

Parce que nous sommes « socialistes et donc féministes »,

Parce que nous sommes européennes tout autant qu’attachées à notre pays,

Parce que nous sommes militantes politiques, syndicalistes, associatives,

Parce que faire de la politique, pour nous aussi, c’est exercer des responsabilité s politiques,

Parce que nous travaillons, gagnons nos vies, prenons notre part des charges domestiques, des soins et de l’éducation de nos enfants, des soins de nos parents,

Parce que nous contribuons à la richesse économique et culturelle de notre pays,

Parce que nous portons le même poids de responsabilité collective que les hommes dans les choix qui sont faits,

Parce que nous avons acquis les mêmes compétences, intellectuelles et professionnelles, que nous avons les mêmes capacités à progresser, et que nous savons aussi bien qu’eux nous adapter aux nouvelles tâches et aux nouveaux outils,

Parce que nous donnons du temps pour notre parti, et cela jusqu’au bout de notre vie,

Parce que nous en avons assez d’être les invisibles, les gentilles auxiliaires, bonnes pour les corvées, celles que l’on appelle et qu’on renvoie selon les besoins du moment, ou que l’on remplace par des inconnues qui ne vont rien déranger, mais qui sont recommandées par tel mari, tel père, tel protecteur,

Nous ne voulons plus de ce Parti socialiste-là pour nos filles, pas plus que pour nos garçons, qui ont été ensemble sur les bancs de l’école et qui ne se reconnaissent pas dans ce monde politique, coupé de la société, figé par des décennies de culture patriarcale.

Nous ne sommes pas dupes. Nous savons les lieux - dont nous sommes exclues - et où s’exerce le véritable pouvoir.

Le congrès de Reims devra mettre un terme à ces procédures d’un autre âge, à ces semblants de démocratie, si notre parti veut être celui de l’avenir.

(...)

lundi 13 octobre 2008

Isabelle Affolter, auteure de : Accueillir des femmes en détresse Le quotidien d'un centre d'hébergement, rencontre ce Mardi 14 octobre 08

«Il pleut des hommes» (extrait)

Paperasserie, courriers administratifs, cahiers de comptes, bref, bureau encombré. L. frappe et entre, s'assied en face de moi, le regard sur ses pieds ; elle tire ses mèches de cheveux devant ses yeux et s'agite.
J'ai toujours laissé les femmes de l'appartement thérapeutique entrer dans mon bureau, sauf pendant les entretiens bien évidemment, circulation appa­remment aléatoire, angoisse à dire ou à montrer, sta­tion rituelle dans des trajets.
Ces apparitions me rappellent pourquoi je me coltine à toute cette gestion qui encombre mon bureau et parfois ma tête ; une institution ça se gère, mais les murs servent à abriter des humains.
L. tripote ses cheveux et dit : «Et en plus les Algériens nous ont déclaré la guerre.»
Je continue mes écritures en pensant que cette phrase n'est pas dans le registre habituel du délire de L. Elle est en général poursuivie par des membres de sa famille dont elle ne sait plus s'ils sont vivants ou morts, elle trébuche sur l'identité de ses compagnes d'appartement qu'elle prend l'une pour sa mère, l'autre pour sa soeur, pense avoir été violée par le fils d'un rocker vieillissant, mais n'est pas très préoccupée par les événements politiques ; elle mène une autre guerre avec la part d'elle, qui l'assaille en voix.
«Et en plus il pleut des hommes.»
Je lève la tête, moi qui me pique d'entendre ce qu'elle tente d'articuler dans son délire pour soutenir son existence, je ne comprends pas ce qu'elle raconte... il pleut des hommes...
Le téléphone sonne, un collègue parti faire un accompagnement en voiture et qui écoute la radio m'informe que des avions viennent de s'écraser sur des tours à New York.
L. et moi, nous nous retrouvons devant la télévision de l'appartement qui marche quasi non-stop et je vois une pluie d'hommes qui tombent.
11 septembre 2001 ; qui délire ?

Mardi 14 octobre de 17h à 19h à l'amphi Y. Barat de l'IRTS Montpellier


l'IRTS, Psychasoc et les éditions Erès organisent un débat
Travail social : les enjeux cliniques, institutionnels, politiques
Isabelle Affolter, auteure de : Accueillir des femmes en détresse Le quotidien d'un centre d'hébergement, présentera son ouvrage et son expérience de direction
Jean-François Gomez fera une exploration de ses différents ouvrages et travaux en questionnant plus particulièrement l'écriture professionnelle, non seulement comme espace d'élaboration et de transmission de la pratique, mais aussi comme condition incontournable de la reconnaissance des travailleurs sociaux.
Les deux intervention seront suivies d'un débat plus large sur les enjeux du travail social aujourd'hui.
Joseph Rouzel, animera cette rencontre, en présence de représentants de l'IRTS et des CEMEA.

samedi 6 septembre 2008

Femmes, le génie interdit ? Festival d'Ambronay

Festival d'Ambronay, (Ain)

Du 18 septembre au 15 octobre 2008

Vidéo : visionner notre entretien vidéo avec Alain Brunet, directeur du Festival d'Ambronay qui présente enjeux et perspectives de la thématique 2008 du festival : "Femmes, le génie interdit"...

Rencontre internationale
« Musique, femme et interdits »
les 3 et 4 octobre 2008.
la programmation des interventions :
http://www.ambronay.org/fr/Recherche/seminaires.html

Pourquoi associer musique et femme ? Pourquoi leur adjoindre la notion d’interdits ? Présent de la « Dame du Ciel » chez les Égyptiens, incarnée par la lyre d’Apollon chez les Grecs, « feu qui brûle le coeur et l’âme » en Inde, la musique, tantôt femme tantôt homme dans son origine mythique, est cependant toujours associée au féminin... Cette Rencontre Internationale réunit, sous la direction scientifique d’Aline Tauzin (CNRS), anthropologues, musicologues, historiens, ethnologues, acteurs des politiques publiques, musiciens...
Des conférences et des débats ouverts à tous !

Télécharger la brochure du colloque ici !

Conférences :

Etre compositrice à l’époque baroque,

Catherine Cessac › SAMEDI 20/09 › 17h00 ›entrée libre

Quelle était la place des compositrices italiennes au début du xviie siècle ? Qu’en était -il en France ? Questions posées autour de la personnalité d’Élisabeth Jacquet de la Guerre.

Fanny Mendelssohn

Catherine Cessac › SAMEDI 27/09 › 15h00 ›entrée libre

« La musique deviendra peut-être pour [Félix] son métier, alors que pour toi elle doit seulement rester un agrément mais jamais la base de ton existence et de tes actes. [...] ta joie sincère devant les louanges qu’il reçoit prouve que tu en aurais mérité tout autant à sa place. Demeure fidèle à ces sentiments et à cette ligne de conduite, ils sont féminins et seulement ce qui est féminin est un ornement pour ton sexe »

Fanny Mendelssohn (1805-1847) a quinze ans quand elle reçoit cet avertissement de son père.

Les ospedali

Olivier Foures ›SAMEDI 11/10 › 17h00 ›entrée libre

Dans les ospedali de Venise, les orphelines, à l’abri des regards, sont éduquées « à exceller dans la musique…».

Sélections de concerts


Renseignements :

Centre Culturel de Rencontre
Place de l'abbaye
Tél. : 00 33 (0)4 74 38 74 04

lundi 18 août 2008

La condition des femmes et celle des animaux: analyse d'une proximité politique

Dans le cadre des septièmes Estivales de la question animale qui ont lieu du 16 août au 23 août 08 à Parménie en Isère (35 kms de Grenoble)

Courriel: info@question-animale.org
Vous pouvez aussi contacter ces autres organisateurs des Estivales:
Agnese ou David: 04 78 69 90 71
David (portable): 06 77 02 29 53
Ces numéros sont en France. Depuis l'international, composer 0033 et le numéro sans le zéro initial.

Cette intervention le jeudi 21 août après-midi
La condition des femmes et celle des animaux: analyse d'une proximité politique

source : http://question-animale.org/fr/e08/pro/20080821je-pm2-condition_des_femmes.html

par Agnese Pignataro
Présentation:
Au-délà des déclarations formelles d'antisexisme, fondées sur une perception souvent floue du fait que toutes les dominations seraient «liées», le mouvement pour l'égalité animale s'intéresse très peu à la condition des femmes et à leur rapport avec les animaux non humains.

D'une part, on explique ce rapport simplement par l'attribution aux femmes d'une «plus grande sensibilité», ou «empathie», envers les animaux — avec le sous-entendu implicite que l'approche des hommes à la question animale serait plutôt cérébrale... donc plus objective!

D'autre part, les militantEs du mouvement de base se retrouvent souvent à remplir un rôle subordonné vis-à-vis de leurs camarades mâles: sauf de rares exceptions, elles s'occupent de tâches pratiques (organisation de manifestations, mise en page des revues, cuisine...) alors que les hommes jouent les chefs représentant le mouvement (prise de parole, écriture de textes, élaboration théorique...). Cette distribution de fonctions selon le genre contribue à ce que les idées des femmes au sujet de la question animale aient un poids très limité dans le débat.

À ces difficultés s'ajoute le fait que les critiques des animalistes contre l'utilisation du corps féminin par PETA semblent trahir une certaine ambiguïté du rôle de la femme dans l'imaginaire des militants.

Pourtant, une analyse sérieuse des conditions concrètes de l'assujettissement des femmes (plutôt que de sa transfiguration idéologique) peut fournir des éléments capitaux pour comprendre les modalités de l'exploitation des animaux. Et la découverte de cette proximité est d'autant plus précieuse qu'elle pourrait établir, entre le mouvement pour les animaux et celui des femmes, un contact solide - peut-être plus stable que celui avec le mouvement écologiste.


De fait, les femmes vivent dans leur chair des conditions d'oppressions qui sont proches de celles des animaux. En raison de cette circonstance historique, et non d'une prétendue «empathie» qui leur serait «essentiellement» propre, elles sont pourvues d'un point d'accès privilegié à l'expérience des animaux exploités; autrement dit, elles disposent d'un avantage epistémologique. Ainsi, la prise de parole de la part des femmes au sujet de la question animale doit être respectée et encouragée: leur prise de conscience d'un esclavage commun avec les animaux peut aboutir à la construction d'un positionnement inédit dans le parcours politique de la libération animale.

samedi 16 août 2008

Solidarité féministe, collectif marche de nuit prochaine réunion

“Le 14 juin 2008, à Paris, nous étions 500 filles, femmes, lesbiennes et féministes à marcher de la mairie du XIXe arrondissement à la place Jean-Jaurès pour dénoncer les violences masculines. Nous avons scandé des slogans, mais aussi chanté, jonglé avec du feu, peint sur les trottoirs et, à la fin, fait un grand cercle symbolisant notre solidarité.
Remplies de cette énergie, nous ne nous arrêtons pas là : le collectif Marche de nuit 2008 continue !
La prochaine réunion aura lieu le mercredi 3 septembre à la Maison des femmes de Paris.”

Vous pouvez les contacter à l’adresse suivante : marchedenuit2008@gmail.com

Non mixité, autonomie,
pour construire nos utopies!

Mujeres unidas,
Jamas seran vencidas
Lesbianas, unidas,
Jamas seran vencidas

The women, united,
Will never be defeated

Women unite, fight for your rights!

lundi 14 juillet 2008

Que faire un 14 juillet 2008 ?...C'est la barbe!


nb : N'oubliez pas de leur envoyer vos photos, afin de vous ficher en tant que méchantes activistes!
Vous, sauvages hystériques!
Facilitons mes soeurs le pénible travail des renseignements généreux!
sema

Lundi 14 juillet 2008
Rendons à la France sa dignité !

source : http://www.labarbelabarbe.org/Que_faire_un_14_juillet__files/LaBarbe14Juillet.pdf

La France l’a échappé belle … Si elle n’est pas dirigée aujourd’hui par des donzelles c’est parce

que nos pères ont eu le bon goût, jadis, de couper la tête d’Olympe de Gouges qui avait eu

l’audace, la harpie, de publier en 1791 la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne.

[http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9claration_des_droits_de_la_femme_et_de_la_citoyenne]

Action futile s’il en était - à l’heure où les grands hommes de France se battaient pour les vraies valeurs que sont la Liberté, l’Egalité et la Fraternité !

Mais quelle idée alors d’avoir choisi une femme, Marianne, comme symbole de notre chère République ? Depuis ce fâcheux précédent les statues allégoriques inspirées de Marianne ont proliféré sur les ponts et dans nos jardins. Patries éplorées donnant le sein à leurs rejetons,

Nations et Justices, mères nourricières, accoucheuses du Pays ou porteuses du Monde, effigies protectrices de nos Villes, sans compter toutes les Mariannes de nos Mairies... Qu’avons-nous besoin de mettre des femmes sur un piédestal quand la patrie est si bien gardée par les

Grands Hommes de France !

En 1852 Napoléon III, alors nouvel empereur des français, avait tenté de remédier à cette fâcheuse tradition en faisant remplacer la figure de Marianne par sa propre effigie sur les pièces de monnaie et les timbres-poste.

Mais la pratique a perduré, au point qu’elle inspira des ambitions démesurées à certaines. Si nous ne réagissons pas dès aujourd’hui, bientôt ce ne seront plus seulement des femmes de pierre qui entreront dans nos mairies !

Le collectif La Barbe appelle donc celles d’entre les femmes qui croient encore aux valeurs de notre Père Patrie à grimper au menton de toutes ces femmes de

pierre - allégories de la République, de la Nation, du Pouvoir Politique sous toutes ses formes - pour les orner d’une barbe postiche. La France doit rester un pays gouverné par des hommes car c’est bien la perte graduelle du sens des valeurs viriles qui fait trembler notre Nation sur ses bases.

La Barbe.

lundi 16 juin 2008

C'est d'la bombe Baby! par Ash [marche de nuit non mixte du 14 juin 08]

C'est d'la bombe Baby!




















Devinette:

Qu'est ce qui te donne mille fois plus d'opportunités que Gay vox de rencontrer l'amour de ta vie,

Qu'est-ce qui te fait mille fois plus mouiller qu'un film d'Emilie Jouvet,

Qu'est-ce qui est mille fois plus subversif qu'un kissing à l'eau de rose des panthères roses,

Qu'est ce qui te fait perdre plus de kilos que 6 mois de tapis en salle,

Qu'est ce qui te speed mille fois plus qu'un rail de coke,

Qu'est ce qui te permet de distribuer allègrement des patates à des keums relous,

Qu'est-ce qui t'autorise à dégonfler les pneus d'une grosse BM de gros connards qui veulent t'écraser,

Qu'est-ce qui te fait revoir des amies que tu n'avais pas vues depuis des lustres,

Qu'est-ce qui te rend mille fois plus fière que la Gay "pride",

Qu'est-ce qui est plus anti-sarkozy que le blog le plus anti sarkoziste,

Qu'est-ce qui te fait sentir plus invincible que Xéna,

Qu'est-ce qui te donne de l'espoir,

Qu'est-ce qui te fait sentir vivante,

Qu'est-ce qui te fait dire "Vas y! Encore"

Qu'est- ce qui reste gravé à jamais dans ta mémoire,

Une marche de nuit de lesbiennes, femmes et filles historique dans les rues de Paris de 20H à 2H00 du mat et ce qui en a découlé...

Ash

source : pussy kill kill

jeudi 5 juin 2008

Le dimanche 15 juin 08 Réunion POST-MARCHE : CONSOLIDONS LES LIENS


illustration Camille Le Gendre

REUNION POST-MARCHE : CONSOLIDONS LES LIENS

La marche de nuit est un moment fort.
Pour prolonger la mobilisation de nos énergies, retrouvons-nous le lendemain dans un espace d'échange,
dimanche 15 juin à partir de midi
à la Maison Ouverte
17 rue hoche, 93100 montreuil.
Metro mairie de montreuil
ligne 9

(En sortant du metro prendre la rue Pasteur puis la rue Hoche sur la gauche)

Venez avec vos productions écrites (revues, tracts, flyers...) ou autres, nous partagerons contacts, idées et projets.

source : http://marchedenuit2008.blogspot.com/

lundi 2 juin 2008

Lesbian and gay pride 2008 à Montpellier : semaine culturelle


Lesbian & Gay Pride Montpellier 08-extrait
du 02 juin 2008 au 07 juin 2008

Le mot d'ordre de cette année est : "interdiction d'interdire" !

Au programme de la semaine d'animations :

danse, concerts, théâtre, débats, rencontre littéraire, exposition photos et peinture...

La salle sera ouverte tous les jours de 16 heures à minuit,

l'entrée est libre et gratuite.(une sélection ci-dessous)

Lundi 2 juin

19h vernissage de Maboo

20h30 Acaby en concert de la chanson française en passant par le reggae avec une note de samba

Mardi 3 juin

à 19h débat sur l'Europe avec le collectif contre l'homophobie et la LGP

21h Pourpre Amor en concert

Mercredi 4 juin

17h30 lecture avec SOS homophobie

20h concert de Coquecigrues, trio d'élixir vocal du moyen-âge aux standards de jazz revisités

Jeudi 5 juin

18h30 Relaxation : atelier de réflexologie des mains

19h30 lecture avec les oublié(e)s de la mémoire

20h lectures slamées avec APGB

Vendredi 6 juin

17h30 témoignage de sourds LGBT par G'Handi's interprète LSF

18h café littéraire KTM éditions avec Isabelle Le Coz fondatrice

à l'occassion des 10 ans d'existence/la publication de romans lesbiens

19h30 débat ludique : Protégez-vous vos relations sexuelles?

animé par l'association Karpédiem

de 21h à minuit Bal rouge> électro éclectique

Information

Consulter le site Internet

http://www.montpelliergay.com/Uploads/Semaine_culturelle_2008.pdf

La Lesbian & gay pride s'interdit... d'interdire

La Lesbian & gay pride s'interdit... d'interdire

source : Midi libre

« Il vaut mieux prendre le changement par la main avant qu'il ne nous prenne à la gorge. » C'est derrière cette maxime de Winston Churchill que les organisateurs de la Lesbian and gay pride (LGP) ont décidé, cette année, de lancer la nouvelle marche qui aura lieu samedi 7 juin. Cependant, « c'est aussi une année particulière puisqu'on célèbre les 40 ans de Mai 68 et on voulait un visuel qui soit un clin d'oeil », relève le vice-président de l'association Vincent Autin. Ce sera donc un énorme sens interdit grimé de voeux pas toujours pieux avec cette légende : « Interdiction d'interdire. » Un peu plus cette année encore, le collectif veut fédérer autour de ce grand rassemblement. Mais surtout ne pas en oublier la genèse :
« C'est vrai qu'on y reconnaît le caractère festif, avec onze chars, de la musique et une semaine culturelle salle Pétrarque"observe Vincent Autin.

« Mais il ne faut pas oublier que la Gay pride est issue d'un mouvement revendicatif »
, ajoute Élodie Brun. Un mouvement né depuis le Stonewall In, un bar new-yorkais qui décida d'organiser une parade qui s'acheva en bataille rangée. Chaque marche, à travers le monde, commémore cet esprit revendicatif. Et les revendications restent légion, cette année encore où l'actualité récente fait résonner des relents d'homophobie.

« Nous avons les mêmes devoirs mais pas les mêmes droits », résume Hervé Rivier (qui avait 22 ans en 1968). Les discriminations existent toujours autour du mariage, de l'adoption, de la succession...
« Peu importe notre sexualité, nous sommes des enfants de la République », rappelle Vincent Autin. Le diagnostic de la LGP Montpellier est aujourd'hui limpide : « Il faut en finir avec les ghettos, seule l'union fait la force. » D'autres structures en lutte contre les discriminations sont partenaires de la Lesbian & gay pride. Et, à l'inverse, cette dernière s'allie au combat d'autres associations.
« Il faut arrêter de hiérarchiser les discriminations et faire disparaître les dérives communautaires. »
La deuxième marche de France (après celle de Paris) entend, cette année, dépasser les 8 000 personnes. Et 2 000 encore sont attendues au cours de la semaine culturelle.
Avec sa forte identité, ce rendez-vous entend également «s'ouvrir à tous. Ce n'est pas du 100 % homo.» En tout cas, il y sera interdit... d'interdire. C'est déjà tout un programme.
Programme de la semaine culturelle et militante
au 04 67 57 36 83 ou sur
www.montpelliergay.com
Y. Po.
Lesbian & gay pride de Montpellier, samedi 7 juin,
à partir de 15 h, depuis le Peyrou.

dimanche 1 juin 2008

A propos de l’Appel à une Marche de nuit non mixte contre la violence le 14 juin 2008

A propos de l’Appel à une Marche de nuit non mixte contre la violence le 14 juin 2008

mercredi 7 mai 2008 par ResistingWomen.Net , E-Leon’e

Navigation rapide

L’intérêt premier du document présenté ci-après, d’un point de vue historique, est sa volonté d’articulation critique entre violences masculines et nouvelles politiques sécuritaires et racistes, par des féministes et lesbiennes de diverses origines mouvementistes... non par des marges féministes et antiracistes ostracisées, « Indigènes de la République » et autres intellectuels et militants vilipendés sous le nom infâmant d’« islamo-gauchistes » (et dont des analyses similaires ont depuis leur naissance été décriées... violemment... par les "féministes historiques", dit aussi maintenant parfois "féminisme d’Etat", justement). Ce texte en effet produit une double dénonciation : les violences sexistes ne peuvent se penser désormais sans lien au racisme actuel et à la mise à l’index des étrangers par un système patriarcal dominant qui s’autolégitime en reprochant notamment aux "cultures" des "étrangers" d’être antiféministes par "nature" et seules porteuses des violences faites aux femmes. Cet appel fait directement écho en cela aux textes produits par les Italiennes lors de leur Marche romaine du 25 novembre 2007, traduits sur ce site en français (notamment le texte "25 novembre tous les jours !"). Un nouveau féminisme de gauche semblerait en train de naître... Renouveau générationnel pour un féminisme antitotalitaire en évolution, totalement ancré, et même plus que jamais, dans les problématiques de société actuelles ?

Ensuite, pour pinailler un peu tout de même, faut-il s’interroger sur la forme même de l’initiative. Elle a quelque chose de poétique et paradoxal en même temps. Non pas tant à cause du « romantisme » de la nuit, qui renverrait aux peurs et solitudes comme aux rapprochements intimes, à l’obscurité infernale et aux froides étoiles... L’initiative, bien sûr, n’est pas sans lien éventuellement à une critique de ce romantisme, qui évoque une relation homme-femme codée, modélisée, désirée parfois, mais impossible plus souvent encore, et figée surtout, sans aucun espace pour ce « trouble dans le genre » par lequel les femmes ont conquis de nouvelles libertés et modes d’agir...

Non, cette initiative est poétique et paradoxale parce que les féministes entendent ici « occuper » l’espace public, mais... à l’heure où celui-ci est désert, dans une époque où la fameuse « parité » n’a toujours pas réussi à balayer l’image d’un monde décisionnel avant tout masculin et autrement visible. Elles le font à l’heure où il n’y a personne. Elles s’affirment, mais comme à moitié. Elles se montrent et se cachent à la fois. Certes, l’espace urbain de jour est saturé de signes déjà, et cette marche nocturne incarne une stratégie de visibilisation qui se défend. Certes encore, il s’agit de « dire »... et de convier les femmes à « vaincre » leurs peurs. Des peurs qui remontent du fond des âges. Fragilité extrême refusée mais montrée en même temps, mise en scène sous les lumières artificielles, comme pour un théâtre ambitieux. Cette « action » renvoie, qui plus est, aux marches aux flambeaux de la vulgate romantique révolutionnaire ! Et pourtant... Marche victorieuse ou marche des damnées ? Acte politique ou acte manqué ? Du fond de la nuit, je hurle la douleur de mon oppression. Mais en silence, on peut le parier... Non au nom de quelque communion avec le monde de la Reine de la Nuit. Mais parce qu’il ne faudrait pas réveiller les enfants. Quand le soleil se lèvera-t-il enfin aussi pour les femmes ?

E-Leon’e

L’Appel, p1 (dans son intégralité)

Des filles, des femmes, des féministes et des lesbiennes, réunies régulièrement à la Maison des Femmes de Paris, appellent toutes celles de la région parisienne et d’ailleurs à :

un RASSEMBLEMENT suivi d’une MARCHE DE NUIT NON-MIXTE

le SAMEDI 14 JUIN 2008 à 19H30,

à PARIS, place Armand Carrel (métro Laumière)

Marche de nuit a son blog, tract en LSF [vidéo]et calendrier des prochaines réunions




"Parlons-nous, regardons-nous,
Ensemble on nous opprime, les femmes,
Ensemble révoltons-nous.
Le temps de la colère, les femmes,
Notre temps est arrivé,
Connaissons notre force, les femmes,
Découvrons-nous des millions. "

Christine de Pisan, 1364-1430

Tract LSF ( Langue des Signes Française )


source : http://marchedenuit2008.blogspot.com/

mercredi 28 mai 2008

Simone de Beauvoir, la femme devenue femme : Castor de Guerre [citations]


Simone de Beauvoir, la femme devenue femme


Avec Danielle Sallenave.

Simone de Beauvoir est philosophe et femme de lettres française. Elle a partagé la vie et les idées du philosophe Jean-Paul Sartre et s'est attachée au combat pour la condition des femmes. Parmi son œuvre très dense, elle a notamment publié aux éditions Gallimard Le deuxième sexe, Mémoires d’une jeune fille rangée ; Les mandarins ; La force des choses.

Danièle Sallenave est auteur, normalienne et agrégée de Lettres, ancienne lauréate du prix Renaudot et membre du jury Femina. Elle fait de ses romans des lieux où les destins de femmes se croisent et s'affrontent, ainsi qu'un espace d'analyse des grandes questions de notre temps. Elle est également traductrice, et a collaboré au journal Le Monde et aux revues Le Messager européen et Les Temps modernes. Elle a notamment publié La Fraga (éd. Gallimard), Les portes de Gubbio (éd. Hachette) et plus récemment Castor de guerre (éd. Gallimard).

Dimanche 1er juin à 11h30 - à l'Opéra Comédie


Animé par Philippe Lapousterle.

source : http://www.comediedulivre.montpellier.fr/pages/?page=271&id_page=1252

Une biographie certes, mais aussi un remarquable ouvrage sur le XXème siècle (siècle des extrêmes)
"Un siècle où les intellectuels français avaient encore un rôle,
celui des grandes consciences,
généreuses, intrépides, jusqu'à l'aveuglement parfois..."

Danièle Sallenave écrit : "C'est là que se joue la tragédie des intellectuels : ne pas avoir imaginé
qu'on voulait peut-être les tromper et user d'eux
comme des relais de diffusion
de "vérité" du "Parti" (Mao)

Castor de guerre
Danièle Sallenave

J'ai beaucoup aimé cet ouvrage et j'avais envie de vous en livrer quelques notes que voici :

"C'est l'argent qui introduit le poison de l'inégalité dans le monde quand il devient
le mobile unique ou presque de tous les actes" (Simone Weill - 1940)

"On serait tenté de coucher avec un inconnu pour être dans l'instant"
"Sartre est un amour "nécessaire"...
"Il me semblait que la terrre n'aurait pas été habitable si je n'avais eu personne à admirer"
"Le bonheur lui-même, comme tout le reste, ne s'obtient, ni ne se maintient sans
lutte... être malheureux, c'est vouloir l'être ou du moins y consentir".
(Simone de Beauvoir)

(Un petit rappel : 1944 : droit de vote pour les femmes
1965 : la femme peut ouvrir un compte bancaire en son propre nom.....!!!")


"Les femmes ne sont pas assignées au service de l'espèce "
de
Camus, elle dit : "Camus est un idéaliste moraliste et anticonformiste qui défend
de plus en plus résolument les valeurs bourgeoises..."

Le Castor pose à ce qu'elle appelle une "vie réussie" des conditions si singulières
et si élevées que la plupart des vies ordinaires sont pour elle des vies "râtées" -
pire "absurdes", dénuées de sens..."

SdB dit aussi en 1962 : ..."la France est en train de devenir une sorte d'Amérique.
Ce qu'elle voit par la fenêtre, c'est l'homme et la femme de "l'organisation". Il va
au travail, elle va aux provisions ; elle promène le chien le matin, le soir, c'est le mari.
Et le dimanche ils vont soit à la messe soit en pique-nique..."

Elle déteste vieillir : "Mon ancienne tête où une vérole s'est mise dont je ne guérirai pas..."
"La vieillesse m'infecte aussi le coeur".
Depuis l'adolescence, le Castor est hantée par les images du vieillissement et du déclin.
Aujourd'hui, (lorsqu'elle a 60 ans) c'est une perspertive immédiate, une menace proche...

Simone de Beauvoir dit : "la Société traite les vieillards en parias"... ce qu'on rejette en eux
c'est que ce sont des bouches inutiles dans une société hantée par le profit, et dominée
par la quête de la jouissance et de la jeunesse éternelle.

Danièle Sallenave : "35 ans plus tard, dans nos sociétés postindustrielles, cette dénégation tourne
à la névrose : le désir fou d'être immortel, et immortellement jeune, a pris la forme concrète
d'une recherche éperdue de solutions miracles. ....
La hantise du rendement, la rareté des places en multiplient encore les effets :
pour chaque "jeune", un "vieux" est une menace, un emploi confisqué,
de l'argent et du temps inutilement gaspillés...."


Nous sommes au XXIème siècle... beaucoup de choses ont changé...

jeudi 15 mai 2008

Une marche de nuit non-mixte se prépare à Paris pour le samedi 14 juin 2008 EnsemblE : on peut tout !

EnsemblE : on peut tout !

Une marche de nuit non-mixte se prépare à Paris pour le samedi 14 juin 2008. Les réunions pour l’organiser ensemblE ont lieues à la Maison des Femmes de Paris (163 rue de Charenton, 12ème arrondissement). L’appel au rassemblement suivi d’une marche non-mixte est déjà disponible : voir ci-après. En avant !

Marchons la nuit, pour ne plus nous faire marcher dessus le jour !

” Des filles, des femmes, des féministes et des lesbiennes, réunies régulièrement à la Maison des Femmes de Paris, appellent toutes celles de la région parisienne et d’ailleurs à :

Un RASSEMBLEMENT suivi d’une MARCHE DE NUIT NON-MIXTE
Le SAMEDI 14 JUIN 2008 à 19H30,
à PARIS, place Armand Carrel (métro Laumière)

La peur entretenue de la nuit fait de l’ombre aux violences de la journée : NON les violences n’ont pas d’heure et elles sont partout ; dans les maisons, dans la rue, au travail…
En sortant la nuit, nous sommes considérées comme à disposition des hommes. L’espace public (métro-bus, parcs, bars, rues) soi-disant neutre, est recouvert d’images de femmes «accessibles», banalisant ainsi une culture du viol.
Reluquées à vélo, sermonnées quand nous circulons avec nos enfants, sifflées sur le trottoir…

Nous voulons être libres de circuler de jour comme de nuit.
Nous sommes autonomes et responsables !

Nous marcherons contre toutes les violences patriarcales, qui se passent dans l’espace public comme dans l’espace privé de la famille.
Nous marcherons contre la peur et la culpabilité inculquées dans la culture et l’éducation.
Nous marcherons dans la rue pour dénoncer les violences, viols et meurtres.

Les agressions masculines sont la première cause de mort et d’invalidité permanente pour les femmes du monde entier.
La violence des hommes contre les filles, les femmes et les lesbiennes ne connaît ni classe, ni ethnie, ni culture, ni religion, ni appartenance politique, en France comme ailleurs.

Nous refusons la récupération de ces violences par les pouvoirs publics et politiques à des fins racistes et de contrôle social, au nom de la sécurité des villes (vidéosurveillance, contrôles au faciès, rafles, loi sur le racolage passif, …).
Nous dénonçons la répression policière et les lois d’exclusion qui rendent encore plus vulnérables aux violences masculines les femmes précarisées.

Nous reprendrons l’espace public par une pratique collective et autodéterminée sans drapeaux, ni partis !

Nous dénonçons les violences spécifiques faites aux lesbiennes parce qu’elles s’aiment, affirment leur existence, se réapproprient les espaces, échappent au contrôle des hommes.

Nous sommes fortes, fières, nous sommes solidaires et en colère.
Nous prenons la rue et la parole pour affirmer en tant que filles, femmes, lesbiennes et féministes, la liberté de décider de nos vies partout et toujours !

Marchons la nuit, pour ne plus nous faire marcher dessus le jour !

marchedenuit2008@gmail.com “

source : http://teteshautesregardsdroits.wordpress.com/

mercredi 14 mai 2008

Montpellier : semaine de manifestations contre l'homophobie et contre le sexisme jusqu'au 18 mai 2008

Le 17 mai 1991, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a rayé l’homosexualité de la liste des maladies mentales, supprimée officiellement en 1992 dans la classification internationale (ICD-10).


Mercredi 14 mai


« Sexisme et homophobie : mêmes racines ?
Café du Théâtre à Montpellier – 18h30 à 20h30 Café du genre – Café Philo» avec SOS homophobie, le Café du Genre et le Café Philo de la libre parole

Salon du Belvédère à Montpellier – 21h00 à 23h Rencontre avec l’association Contact Haute-Garonne : parents, familles et amis de bisexuel-les et d'homosexuel-le-s (traduit en LSF)

Zoom sur l’homophobie à 19 h Salle Pétrarque Montpellier ; panorama illustré Par le Collectif Contre l’Homophobie (C.C.H.) Témoignages à plusieurs voix à partir de cas concrets : Sensibilisation et prévention, actions et revendications, accueil et accompagnement des victimes.

Jeudi 15 mai

Bar le Velvet de 20h à 1h soirée Ovaireland "pour les filles qui aiment les filles qui aiment les garçons qui aiment les garçons"

( la disparition de Paskale (conceptrice), le choix de son geste, un hommage lui sera rendu)

Samedi 17 mai

Stands inter- associatifs expositions et animations en centre ville de Montpellier, de 11h à 17h

Dimanche 18 mai


Documentaire: « Next station nana France » - 2007 - 52 mn Au Centre Rabelais à 19 h Projection-Débat / Entrée libre27 Boulevard Sarrail à Montpellier Réalisation : Arthur Manz et Marina Oboussier
Camille, née Antoine, décide à l’approche de la cinquantaine d’assumer son aspiration à la féminité. Dans sa recherche identitaire, elle va devoir affronter des épreuves physiques, mais surtout morales et affectives. En toute simplicité et franchise, Camille fait partager son périple qui l’a menée de son ancienne vie dans l’arrière-pays montpelliérain, à la salle d’opération en Thaïlande. Les deux réalisateurs et leur héroïne seront présents pour participer à un débat à la fin de la séance.

ligne d'écoute anonyme : 0 810 108 135 (prix appel local)

contact : fred.burguin-casy@sos-homophobie.org

http://www.sos-homophobie.org/

vendredi 2 mai 2008

Le sexisme : La barbe ! [video] Le 14 juillet, barbons la République !

Journal de 13h de France 2 hier :


DES FEMMES A BARBE !!!

Face à la phallocratie ambiante, le 14 juillet prochain affublons d'une barbe les statues de la République, manifestons notre exaspération !

Cette injonction à l'action symbolique, suivons-la !

séma

leur site :http://web.mac.com/harriet6/La_Barbe/Accueil.html

mercredi 30 avril 2008

La Barbe, elles conquièrent Le Monde!


a - 96.5 ko


Le groupe féministe activiste la Barbe gravissait les hauteurs de la République affichant son emblème au menton de la "Liberté" ; c'était le 8 mars dernier.

Aujourd'hui, après une intervention remarquée dans le cénacle très masculin d'un conseil d'administration parisien, elles s'offrent Le Monde!

(lire l'article du Monde ci-joint & regarder la vidéo sur leur site : http://web.mac.com/harriet6/La_Barbe/Accueil.html)

Si l' envie de les rejoindre vous titille, leur prochaine réunion c'est bientôt :

le Mardi 13 mai 2008, à 19h, 1-3 rue des Envierges, bar : La Mer à Boire, à Paris

Pour les contacter, email : labarbelabarbe@gmail.com

Donc à vos postiches Mesdames!

A vos piolets d'escalade! Toutes à l'abordage!

Sémaphore

ps : LE MANIFESTE DE LA BARBE - 8 mars 2008

Pour toutes les femmes effarées par la montée du sexisme dans les médias, pour les femmes excédées par la domination masculine dans la société française, pour celles qui s’effraient de voir augmenter encore les inégalités entre hommes et femmes dans tous les secteurs d’activité, ....la campagne présidentielle de 2007 a été une épreuve de trop. Le machisme qui s’est déployé entre les deux tours des élections a provoqué une overdose.

LA BARBE !

Ont-elles crié. Il est temps de remettre le féminisme en selle, et de partir à la conquête des territoires du pouvoir, sous toutes ses formes.

Pour exprimer leur ras le bol haut et fort, ces femmes ont décidé d’investir barbues tous les hémicycles, toutes les antichambres, tous les lieux du pouvoir des hommes. Comme ces lieux sont partout, il faut

Qu’elles soient nombreuses,

Qu’une épidémie de barbe se propage !

Que la Barbe des femmes soit le signe de leur volonté de résister à l’hégémonie masculine et de rendre visibles et ridicules toutes les situations d’inégalité entre hommes et femmes.

Que les barbes surgissent partout où les femmes se sentiront écrasées par la domination, par l’exploitation, par le sexisme des hommes.

Que partout où les hommes se croient en terrain conquis, les barbes disent que les femmes aussi veulent en être, quitte à jouer le jeu de la masculinité, quitte à arborer

les attributs du pouvoir.

Quand les femmes auront du pouvoir, on verra bien ce qu’elles en feront.

En attendant, qu’elles le prennent.

La Barbe.

La Barbe contre la suprématie masculine
Article paru dans l'édition du 29.04.08.
source : Le Monde.fr

Un nouveau groupe d'action féministe, baptisé La Barbe, s'est donné comme objectif de dénoncer la suprématie masculine dans les postes de direction d'entreprises. Pourvues de barbes postiches, une cinquantaine de jeunes femmes vont investir deux fois par mois les hémicycles, antichambres et lieux de pouvoir des hommes pour tenter de reprendre le pouvoir. Avec humour et ironie. Mi-avril quelques-unes d'entre elles ont ainsi accueilli les actionnaires de Carrefour venus assister à l'assemblée générale aux cris de "Halte à la féminisation des instances dirigeantes !".

Elles se sont amusées à les mettre en garde contre "la dangereuse brèche" ouverte par Anne-Claire Taittinger, seule femme parmi les 18 membres du comité directoire et du comité de surveillance du groupe. "Il est important de se ressaisir pour rétablir l'ordre naturel des choses (...) Cette assemblée générale des actionnaires est l'occasion de prendre la mesure du danger : non à la féminisation de la société !" ont-elles ironisé. Selon l'Institut français des administrateurs, les femmes représentent moins de 8 % des conseils d'administration des entreprises du CAC 40.

N. Bn