Extrait de son nouvel album "Ma Lueur Clown",
sorti en octobre dernier
Orly,signifie « lumière » en hébreu
Un titre provocateur pour une délicieuse surprise!
mardi 11 novembre 2008
Orly Chap' : détournement d'A...d'avion? Non, détournement d'aveux ; " L'amour avec un gros tas "
vendredi 12 septembre 2008
L'âge des possibles [extrait, reprise "Rêves secrets d'un Prince et d'une Princesse"]
Délicieuse reprise de cette chanson extraite de "Peau d'âne".
Des mouvances du coeur où toute la palette des émois amoureux se lisent, s'expriment, se devinent, se répondent, font ricocher, se déploient de la toile à notre intime, Pascale Ferran en signe ici le portrait tendre, délicat, tour à tour léger et poignant, sur le fil.
sémaphore
lundi 23 juin 2008
dimanche 22 juin 2008
La beauté du geste [Nelken, Pina Bausch]
The man i love - Gershwin - Lyrics
Someday he'll come along the man I love
And he'll be big, so big and strong
The man, the man that I love
And when he comes my way
I'll do my best to make him stay
He's gonna look at me and smile
I'll understand and in a little while
He's gonna grab, he's gonna grab my hand
And though I know it seems absurd
I know it won't, won't say
We won't say a damn word
Maybe I shall meet him Sunday
Maybe Monday, oh maybe not
Oh, still I'm gonna meet him one day
'Cause maybe Tuesday will be my good news day
He'll build a little home
Just meant for two, from which I'll never
Never run with you and so all else above
I'm waiting for the man I love
Maybe I shall meet him Sunday
Or maybe Monday, maybe not
Oh, ya know I got to meet him one day
I think Tuesday will be my good news day
He'll build a little home
Just meant for two, of from which I'll never
Never, never run with you and so all else above
I'm waiting for the man I love
mardi 3 juin 2008
mardi 22 avril 2008
Alphaville dialogues [extraits]


Alpha 5 : Quel est le privilege des morts ?
Lemmy Caution : Ne plus mourir.
Alpha 5: Savez vous ce qui transforme la nuit en lumière ?
Lemmy : La poésie.
Alpha 5 : Quel est votre religion ?
Lemmy : Je crois aux données immédiates de la conscience.
Alpha 5 : Est ce que vous faites une différence entre les principes mystérieux des lois de la connaissance et ceux de l'amour ?
Lemmy : A mon avis, en amour il n'y a justement pas de mystères.
(...)
Natacha Von Braun : Monsieur Johnson
Lemmy Caution : Oui
Natacha : Dès que je suis avec vous, j'ai peur... On m'avait donné l'ordre de ne plus vous revoir.
Lemmy : Qui ? Les ingénieurs de Alpha 60 ?
Natacha : Oui.
Lemmy : Vous avez peur de quoi ?
Natacha : J'ai peur parce que je connais ce mot sans l'avoir jamais vu ni lu.
Lemmy : Quel mot ?
Natacha : Le conscience.
Lemmy : La conscience.
Natacha : La ... conscience.
(...)
Natacha : Je voudrai partir avec vous dans les pays extérieurs. Mais j'ai peur. Depuis que je vous ai vu je ne suis plus normale. À quel moment j'ai dit pourquoi ?
Lemmy : Pourquoi ?
Natacha : Non. Parce que ... Vous le savez très bien monsieur Johnson.
Lemmy : Non je ne sais pas.
Natacha : À quel moment ? Dites moi.
Lemmy : Très souvent. Hier soir par exemple, dans le couloir.
Natacha : Cette fois-ci c'est vous qui mentez.
Lemmy : Non, quand je vous ai dit que je suis amoureux de vous.
Natacha : Amoureux ! Qu'est ce que c'est ?
Lemmy : Ça.
Natacha : Non, ça je sais ce que c'est, c'est la volupté.
Lemmy : Non, la volupté est une conséquence, elle n'existe pas sans l'amour.
Natacha : Alors l'amour c'est quoi ? ... Ta voix, tes yeux ... tes mains, tes lèvres ... nos silences, nos paroles ... la lumière qui s'en va, la lumière qui revient, un seul sourire pour nous deux. Par besoin de savoir, j'ai vu la nuit créer le jour, sans que nous changions d'apparence. Ô bien aimé de tous et bien aimé d'un seul. En silence, ta bouche a promis d'être heureuse. De loin en loin, dit la haine. De proche en proche, dit l'amour. Par la caresse nous sortons de notre enfance. Je vois de mieux en mieux la forme humaine comme un dialogue d'amour. Le cœur n'est qu'une seule bouche. Toutes les choses au hasard, tous les mots dits sans y penser, les sentiments à la dérive, les hommes tournent dans la ville, le regard, la parole, et le fait que je t'aime. Tout est en mouvement. Il suffit d'avancer pour vivre. D'aller droit devant soi, vers tous ceux que l'on aime. J'allais vers toi. J'allais sans fin vers la lumière. Si tu souris c'est pour mieux m'envahir. Les rayons de tes bras entrouvraient le brouillard.
(...)
Natacha : J'ai dormi longtemps ?
Lemmy : Non, l'espace d'un instant.
Natacha : Mais où on est ? Dans les pays extérieurs ?
Lemmy : Non, pas encore.
Natacha : Vous me regardez d'une drôle de façon.
Lemmy : Oui.
Natacha : J'ai le pressentiment que vous attendez que je vous dise quelque chose.
Lemmy : Oui.
Natacha : Je ne sais pas quoi dire.
C'est des mots que je ne connais pas.
On ne me les a jamais appris.
Aidez moi.
Lemmy : Impossible princesse.
Il faut y arriver toute seule.
Alors vous serez sauvée.
Si vous n'y arrivez pas vous êtes perdue comme les morts d'Alphaville.
source : http://iokanaan.net/blog/archives/2004_03.php
pour voir le film en ligne : alphaville-de-jean-luc-godard
mercredi 13 février 2008
Henri Salvador chantre de la musique brésilienne, amoureux de la bosa-nova
Une reprise accompagnée par Gilberto Gil de cette sublime chanson : "Eu sei que vou te amar" signée Antonio Carlos Jobim pour la musique & Vinícius de Moraes évidemment pour le texte.
Henri Salvador, chantre de la musique brésilienne, amoureux de la bosa-nova, est mort aujourd'hui mais "les grands oiseaux qui s'amusent" continueront longtemps, longtemps, "à glisser l'aile sous le vent" dans nos mémoires.
sémaphore
Tu sais je vais t'aimer
Même sans ta présence
Je vais t’aimer
Même sans espérance
Je vais t’aimer
Tous les jours de ma vie
Dans mes poèmes j’ écrirai
C’est toi que j’aime
C’est toi que j’aimerai
Tous les jours de ma vie
Eu sei que vou chorar...
A cada ausência tua
Eu vou chorar
Mas cada volta tua
Há de apagar
O que esta tua ausência me causou
Eu sei que vou sofrer
A eterna desventura de viver
A espera de viver ao lado teu
Por toda minha vida.
Tu sais je vais pleurer
Quand tu t’éloignera
Je vais pleurer
Mais tu me reviendras
Et j’ oublierai
La douleur de l’ennui
Tu sais je souffrirai
A chaque instant d’attendre
Je souffrirai
Mais quand tu seras là
Je renaîtrai
Tous les jours de ma vie
Por toda minha vida.
