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mardi 10 juin 2008

« IL EST POSSIBLE QUE LE LIVRE SOIT LE DERNIER REFUGE DE L’HOMME LIBRE....André Suarès




« IL EST POSSIBLE QUE LE LIVRE SOIT LE DERNIER REFUGE DE L’HOMME LIBRE.

Si l’homme tourne décidément à l’automate, s’il lui arrive de ne plus penser que selon les images toutes faites d’un écran, ce dernier finira par ne plus lire.

Toutes sortes de machines suppléeront ; il se laissera manier l’esprit par un système de visions parlantes ; la couleur, le rythme, le relief, mille moyens de remplacer l’effort et l’attention morte, de combler le vide ou la paresse de la recherche et de l’imagination particulière ; tout y sera, moins l’esprit.

Cette loi est celle du troupeau. »

André Suarès

mardi 3 juin 2008

La presse sous pression par La Parisienne Libérée[video]

La presse sous pression

La majorité présidentielle accuse les journalistes de la presse écrite de "censure"...
lire la "REVUE DE PRESSE SOUS PRESSION"


vidéo : la Parisienne Libérée, featuring JBB

La presse sous pression
texte et musique : La Parisienne Libérée

source : http://www.laparisienneliberee.blogspot.com/

Je mets la presse sous pression
J'ai comme l'impression
Que les medias me lâchent
Et ça me fâche

Moi j'avais pris l'habitude
Que toutes mes phrases deviennent un tube
A l'époque ils aimaient ça
Les journaleux de la france d'en bas
Moi qui ai tout fait pour leur plaire
Du parlé court, du parlé clair
Je leur ai fait gagner de la thune
Chaque fois qu'ils m'ont mis en Une
Et voilà que les pions critiquent
En clamant leur indépendance
Je vais leur faire voir de la République
Ils vont comprendre ma Présidence

Je mettrai Libé au cachot
Le parisien à la campagne
Je ferai chanter le Figaro
Et je déculotterai Marianne
J'empaillerai le Canard
L'huma j'attendrai qu'il s'effondre
Je bloquerai l'Express en gare
Je serai le maître du Monde !

Je mets la presse sous pression
J'ai comme l'impression
Que les medias me lâchent
Et ça me fâche
Je mets la presse sous tension
J'ai bien l'intention
Que mes titres passent
Ou que ça casse

Reprendre un communiqué
C'est quand même pas difficile
Il suffit de recopier
Surtout que les miens ont du style
Non mais pour qui ils se prennent
Ces plumeux du vide ordure
Veulent choisir ce qui vaut la peine
Ma parole, c'est de la censure
Mais je n'me laisserai pas faire
Je vais les mettre en concurrence
L'AFP fera moins la fière
Quand j'aurai ma propre Agence

Je mettrai Libé au cachot
Le parisien à la campagne
Je ferai chanter le Figaro
Et je déculotterai Marianne
J'empaillerai le Canard
L'huma j'attendrai qu'il s'effondre
Je bloquerai l'Express en gare
Je serai le maître du Monde !

Je mets la presse sous pression
J'ai comme l'impression
Que les medias me lâchent
Et ça me fâche
Je mets la presse sous tension
J'ai bien l'intention
Que mes titres passent
Ou que ça casse

Je mets la presse sous pression
La presse sous pression
Je mets la presse sous pression
La presse sous pression

lundi 28 avril 2008

Presse féministe : axelle, un mensuel made in Belgium


axelle un magazine féministe made in Belgium, découvert très récemment dans mes périgrinations sur la toile et dont je tiens tout particulièrement à souligner l'existence quand la presse féministe se fait si rare dans le paysage des médias.

Si vous souhaitez en faire la découverte n'hésitez pas à les contacter, ci-dessous vous pouvez faire la demande d'un numéro gratuit qu'elles vous feront parvenir avec une diligence toute militante.

Sur l'hexagone nous avons Clara-magazine, je me répète mais il est utile de soutenir ce genre d'initiative, ce magazine n'est pas disponible en kiosque mais uniquement sur abonnement vous pouvez le découvrir sur son site qui s'est enrichi par la publication d'articles consultables en ligne : http://www.clara-magazine.fr/

Si Clara-magazine se fait le relais de l'association femmes solidaires (ex UFF mouvement né à la libération sous l'impulsion des femmes ayant combattu dans la résistance), axelle est lui aussi le porte voix d'une association féministe baptisée Vie féminine dont le berceau, lui, est belge.

Des rubriques cinéma, livres, musiques, littérature jeunesse, des dossiers tels "l'art et les femmes" ou "Afrique, les femmes se mobilisent", ou encore
dans leur dernière parution "le corps des femmes, un enjeu de santé et de société"...,women on the web, société, campagnes de mobilisation et de sensibilisation, politique, droit,...
Bref, un mensuel enfin pour les femmes versus la presse dite féminine aux multiples injonctions somme toute très sexiste! N'est-ce pas ?...

sémaphore


Edito
par Isabelle Desobry ,
axelle n°108, avril 2008
La paix !

"Mal payées, sous-représentées dans les postes à responsabilités, les femmes sont aussi maltraitées, encore et toujours, dans leur corps et leur image, dénonce Agnès Maillard. Était-il bien utile de brûler les soutiens-gorge en public, si c’est pour continuer à glorifier l’image de la femme mince, voire très mince, dans les médias, femme faire-valoir, potiche ou plante verte, vantant les perceuses et les grosses cylindrées, bâtie comme une préadolescente, véritable publicité pour l’anorexie et autres conneries de régimes ?"[1] Cette indignation, nous sommes nombreuses à la partager. Le dossier et plusieurs articles de ce numéro en témoignent : trop souvent, le corps des femmes, ainsi que leur santé, fait l'objet de représentations, de discours, de pressions visant à nous imposer des normes. Normes esthétiques, certes, mais aussi normes de santé, celle-ci étant fréquemment envisagée comme un "bien-être" où la conformité à l'air du temps passe avant nos réels besoins et aspirations.

Dans ce contexte, les marchands de tout bord font évidemment mine d'oublier que la santé et le bien-être des femmes sont d'abord liés à leurs conditions de vie. Les femmes figurent parmi les plus pauvres et les plus précaires ; elles cumulent le travail professionnel, les soins aux enfants et les tâches domestiques ; elles s'occupent de leurs proches dépendants ; elles subissent des discriminations dans le monde du travail parce qu'elles sont mères ou "risquent" de le devenir… Et ce que notre société capitaliste leur propose – leur vend ! –, ce sont des régimes, des traitements parfois nocifs pour lutter contre les signes de l'âge, de coûteux produits soi-disant miraculeux, des séances de "relooking" ou de "coaching"… Ce qui donne à penser que les femmes ne peuvent toujours pas mener leur vie quotidienne ou participer à la vie sociale en toute liberté, mais doivent sans cesse se préoccuper du regard et des exigences d'autrui.

"Alors, qu’est-ce qu’elles veulent, ces femmes, que veulent-elles vraiment ?, demande Agnès Maillard. Il serait peut-être temps de leur poser directement la question. Peut-être ne plus devoir choisir entre leur vie de femme, de mère et l’idée souvent un peu chimérique de carrière. Peut-être que leur physique ne soit plus aussi important dans leur vie quotidienne. Peut-être juste que leur féminité ne soit pas ce qui détermine les choix qu'elles pourront faire dans leur vie. Peut-être qu’on les laisse en paix."[2] À vous, à nous de compléter la liste !


[1] "Ce que veulent les femmes", Agnès Maillard, http://blog.monolecte.fr/post/2008/03/04/Ce-que-veulent-les-femmes.

[2] Idem.


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Si vous n'êtes pas encore abonné-e à axelle, et souhaitez découvrir notre magazine gratuitement et sans engagement, il suffit de nous écrire (via le formulaire) ou de nous téléphoner (02 227 13 19). Sur simple demande, nous vous enverrons le dernier numéro d'axelle.

Pour l'envoi d'un numéro gratuit à l'étranger, merci de nous verser les frais de port* sur le compte IBAN BE03 7995 5001 7684 (BIC : GKCCBEBB) de Vie Féminine, en n'oubliant pas de mentionner vos coordonnées complètes ainsi que la communication "frais de port axelle".

* 4,20 eur. pour l'Europe
* 4,55 eur. pour le reste du monde


jeudi 20 mars 2008

La Russie réinstaure la torture psychologique

La Russie réinstaure la torture psychologique
03/10/2007

source : les pénélopes
http://www.penelopes.org/

Alors que l'on croyait cette pratique au rebut, le pouvoir russe a remis au goût du jour la détention forcée en hôpital psychiatrique comme moyen de faire taire ses opposants.
La journaliste et activiste Larissa Arap en est un exemple flagrant. Alors qu'elle se rendait chez un médecin pour obtenir un certificat pour renouveler son permis de conduire, celui-ci lui a demandé si elle était bien l'auteur d'un article dénonçant les mauvais traitements sur des enfants dans les hôpitaux psychiatriques. Devant la réponse affirmative de Larissa, la police a été appelée et Larissa Arap a été emmenée de force dans un hôpital psychiatrique, début juillet dernier.
Elle y est resté près de 5 semaines durant lesquelles elle a été torturée et a subi des injections massives de médicaments. Depuis sa sortie, elle souffre de troubles de la mémoire, a perdu la notion du temps et peut à peine se rappeler ce qu'on lui a fait subir.
Ce n'est malheureusement qu'un cas parmi de nombreux autres et ces pratiques inquiètent au plus haut point les associations de défense des droits humains.

Sources : The Sunday Times, The Moscow Times



Une journaliste russe internée de force dans un hôpital psychiatrique


source : 20 minutes
30/07/2007

«Un retour à l'ère des répressions staliniennes.» Le Front Civil Uni a dénoncé samedi l’internement de force d’une journaliste et militante d'opposition en Russie.

Examen médical obligatoire

Larissa Arap a été arrêtée le 6 juillet à Mourmansk (nord), alors qu'elle attendait dans une clinique les résultats d'un examen médical obligatoire pour obtenir le permis de conduire, a déclaré à l'AFP Elena Vassilieva, présidente de la cellule de Mourmansk du Front Civil Uni, un mouvement d’opposition de l'ancien champion d'échecs Garry Kasparov.

«Le docteur lui a dit d'attendre dans le couloir, et tout à coup la police est arrivée avec une ambulance et ils l'ont emmenée de force», a-t-elle déclaré. Après avoir été détenue dans une clinique quelque temps, Larissa Arap a été transférée jeudi dernier dans un hôpital psychiatrique fermé à 150 km de la ville, a précisé Elena Vassilieva.

Article sur des mauvais traitements

La journaliste Arap avait publié le 8 juin un article sur les mauvais traitements à l'encontre d'enfants dans les hôpitaux psychiatriques. Elle y dénonçait, selon «Le Figaro», l'usage par les médecins d'électrochocs sur les jeunes patients. Elle s’était par ailleurs exprimée lors d’une manifestation du Front Civil Uni en juin.

«Nous ne considérons pas qu'elle est malade. Elle a peut-être une forme de névrose, mais elle n'a jamais perdu le contrôle ou été une menace pour qui que ce soit», a affirmé Elena Vassilieva.

2 millions de personnes internées

«J'exclus complètement l'idée que ce puisse être un cas de répression politique», a commenté pour sa part un porte-parole du gouverneur de la région de Mourmansk, en précisant qu'il n'était pas au courant du cas de Larissa Arap. «Il n'y a aucune persécution d'opposants. Chacun a la possibilité d'exprimer son point de vue. C'est absurde.»

Officiellement, Mikhaïl Gorbatchev a mis fin aux internements psychiatriques politiques il y a plus de vingt ans - deux millions de personnes auraient connu l'asile sous le régime communiste -. Une enquête du «Los Angeles Times» datant du printemps 2006 citait pourtant plusieurs témoignages attestant que l’internement politique est toujours de rigueur dans la Russie de Poutine.

jeudi 6 mars 2008

Le 8 mars : lancement de la radio des Insoumises

Le 8 mars : lancement de la radio des Insoumises

Le 8 mars rue de la Banque (Metro Bourse) à partir de 19h00 :
Lancement de l'émission "Radio Insoumis-es" en direct et en public depuis le ministère de la crise du logement
sur le thème "FEMINISME : STIGMATISATION OU EMANCIPATION ?"

Avec Caroline Fourest (Pro-choix), Patrick Weil (Sociologue), Yacine Belatar (Génération FM), Nadia Amiri (Sociologue), JB Legrand (Cinéaste/Don quichotte), Les engraineurs (Collectif Vidéo), Bernard Teper (Ufal), Leila Chaibi (Macaq), JC Chikaya (Devoirs de mémoires).

L'émission alternera entre débat, cinéma et musique avec une sélection de court-métrage made by Les engraineurs et une sélection de musique militante préparée par Roxymore. Pour l'occasion, les insoumis-es se sont associé-es au collectif Barbi(e)turix (soirée pour filles trash but class) qui organise le soir même au Social Club le show de Yo Majesty (HipHop/Floride). Elles passeront au ministère pour cette première radiophonique. Le micro restera ouvert au public tout au long de l'émission.
CONNECTEZ VOUS LE 8 MARS SUR WWW.LESINSOUMISES.ORG OU REJOIGNEZ NOUS POUR DÉBATTRE EN PUBLIC.

Pourquoi une radio ?

Par les Insoumis-es | dimanche 2 mars 2008
source : http://www.insoumises.org/dotclear/index.php?2008/03/02/31-pourquoi-une-radio

Insoumis-es vous avez dit?

Les Insoumis-es est un mouvement citoyen féministe, mixte, antiraciste et laïque. Nous sommes pour la plupart fondateurs et-ou anciens membres du mouvement Ni putes Ni soumises. En désaccord avec le choix de Fadela Amara d’entrer au gouvernement et privés de parole au sein de NPNS, nous avons fondé les Insoumis-es pour pouvoir continuer à mener une réflexion et une action indépendante, qui soit à la fois clairement anti-raciste et anti-intégriste. Dans une logique qui ne soit ni victimaire ni sécuritaire. Mais féministe, laïque, et portée par les valeurs républicaines.

Pour nous, l’émancipation des femmes des quartiers passe par le désenclavement de ces quartiers : par l’égalité des droits et des chances, par l’extension du logement social, par la fin des violences urbaines comme des brutalités policières qui excitent les tensions inutilement.

Pourquoi une émission de radio ?

Pour être un porte-voix. Celui de toutes les associations féministes, laïques et/ou de quartiers, qui font un travail remarquable et dont on entend trop peu parler. Pour contribuer à produire un débat de qualité sous forme de podcast disponible gratuitement et accessible à tous sur internet. Pour continuer à libérer la parole mais aussi agiter l’opinion publique dans le sens de solutions pour tous.

Quand et où ?

Deux rendez-vous par mois, chaque premier et dernier Samedi du mois au ministère de la crise du logement ou dans divers lieux (café-théâtre, association, festivals) selon l’actualité politique, culturelle et citoyenne.

vendredi 29 février 2008

TV addict ?...



source : julietta.canalblog.com/

mardi 12 février 2008

Appel à la grève dans l'audiovisuel public




source : PARIS Reuters

Les organisations syndicales de France Télévisions, Radio France, RFI et TV5 appellent les salariés de l'audiovisuel public à cesser le travail ce mercredi.


Cette grève est sans précédent depuis l'éclatement de l'ORTF (Office de radiodiffusion télévision française) en 1974.

Les syndicats demandent la "pérennité du service public audiovisuel, de son financement, de son périmètre et le respect du pluralisme" après l'annonce le 8 janvier, par Nicolas Sarkozy, de la fin de la publicité dans ce secteur.

L'intersyndicale a été reçue mardi à l'Elysée au cabinet du président de la République.

Les représentants des pouvoirs publics ont assuré aux représentants des salariés que l'objectif de cette réforme était le "développement d'un service public de la télévision puissant, centré sur ses missions de service public, financé à la hauteur de cette importante exigence, en préservant l'intégralité de son périmètre", a déclaré David Martinon, porte-parole de l'Elysée.

"Aucun chiffre n'a été annoncé, mais la règle de compensation, 'euro pour euro', des recettes publicitaires supprimées a été confirmée", a-t-il ajouté dans un communiqué.

L'annonce surprise, par Nicolas Sarkozy, de la suppression de la publicité dans l'audiovisuel public a suscité de multiples interrogations.

Les 11.000 salariés de France Télévisions s'interrogent notamment sur les pistes avancées pour compenser la disparition de 800 millions d'euros de recettes publicitaires.

La taxation des recettes supplémentaires des chaînes privées et des nouveaux moyens de communication, notamment l'internet, a été évoquée par la presse.

Le P-DG de France Télévision, Patrick de Carolis, a convoqué un conseil d'administration extraordinaire le 27 février sur la suppression de la publicité.

Les syndicats craignent également un changement de périmètre de France Télévisions, c'est à dire la privatisation d'une ou plusieurs chaînes.

Gérard Bon

dimanche 10 février 2008

Une importante revue iranienne féministe interdite



Une photographe du magazine iranien Zanan


Une importante revue iranienne féministe interdite
28 janvier

TEHERAN (AFP) - La revue Zanan (femmes), un important mensuel défendant le droit des femmes, a été suspendue par les autorités iraniennes, a rapporté lundi l'agence semi-officielle Fars proche des conservateurs.

"La licence de la revue Zanan, dirigée par Shahla Sherkat, a été annulée car le mensuel publiait des informations affectant la tranquillité psychologique dans la société en faisant croire qu'il n'y a pas de sécurité pour les femmes dans la République islamique",
a déclaré un responsable ayant requis l'anonymat.

Interrogée par l'AFP, Mme Sherkat a affirmé que "la décision de la commission de la surveillance de la presse", dépendant du ministère de la Culture ne lui avait "pas encore été signifiée".

Le mensuel faisait notamment chaque mois un bilan des crimes commis contre les femmes (viol, meurtre, etc) ou par des femmes.

Les conservateurs ont toujours dénoncé le mensuel Zanan comme une revue propageant les idées féministes.

De nombreux journaux réformateurs et modérés se sont créés après l'élection du président Mohammad Khatami (1997-2005), dont bon nombre ont été ensuite suspendus ou interdits.

Les interdictions se sont poursuivies sous la présidence du conservateur Mahmoud Ahmadinejad, élu en 2005.

Malgré ces mesures, la presse modérée et réformatrice reste très active avec les journaux Etemad Melli (Confiance nationale), Etemad (Confiance) ou encore le quotidien économique Sarmayeh (Capital).

vendredi 21 décembre 2007

Quand je pense que je vais devoir m’acquitter de la redevance...

Quand je pense que je vais devoir m’acquitter de la redevance...
Publié le 21 mai 2007
par mauvaise herbe
sur http://www.archipelrouge.fr/spip.php?article47


La doxa libérale continue d’articuler son règne incontesté et incontestable sur l’ensemble de nos chaines, pas de répit, voilà qu’à peine sortis de table , ils nous re-concoctent leur tambouille indigeste : matraquage de sondages (force est de constater que l’ump est le bon choix puisque celui du plus grand nombre) ; Dénonciation quasi quotidienne de l’assistanat : ces rmistes et chomeurs feignasses et parasites...
L’oligarchie financière poursuit dans ses tribunes l’infusion de cette si pratique opposition idéologique : Travailleurs/profiteurs Pendant que les inégalités quant à la répartition des richesses atteignent des sommets d’indécence, comme il est confortable d’orienter l’opinion derrière l’index accusateur devant lequel les victimes deviennent les responsables de ce déséquilibre toujours plus profond ! Cela présente de toute évidence plus d’intéret que de dénoncer les patrons qui touchent plus de cent fois le salaire de leurs employés. Bien-sûr certains osent désigner l’aberration des parachutes dorés, mais il s’agit là d’un epiphénomène, un excès ponctuel.
Pendant que se bâfrent amphitryons et convives la machine médiatique déroule l’arsenal de l’intoxication et conditionne nos esprits domestiques à cracher sur "les chiens" dont la subsistance dépend des miettes qui tombent de la table.
"Travaillez plus pour gagner plus" à défaut d’émanciper nos esprits émancipons l’accès pour tous aux écrans plasma ! Bref.

Dandi alias mauvaise herbe