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mardi 30 septembre 2008

Xavier Darcos, ministre du gouvernement Fillon

source : http://jevoudraisvivrelibreetegale.wordpress.com/



Même si changer des couches n’est pas un signe d’inaptitude au reste et que Bac + 5 ne signifie pas grand chose en soi, on ne change pas les couches en maternelle en théorie.

Une internaute a écrit “il a bac + combien lui pour dire autant de conneries?”

En fait Xavier Darcos est apparemment agrégé de lettres classiques et a obtenu un doctorat de troisième cycle en lettres et sciences humaines option mépris? et un doctorat de 3ème cycle en études latines.

Olympe du blog plafond de verre a écrit : “Certes, pour changer des couches ou faire faire la sieste à un enfant il n’y a peut être pas besoin d’avoir un bac+5 mais cela nécessite un savoir-être fait de patience, d’intuition, de contrôle de soi, de souci de l’autre. Il est clair que tout cela n’était pas aux programmes des grandes écoles qu’à faites Mr Darcos.”

Quant aux suppressions de postes, selon cette dépêche, “le nombre des non-renouvellements des postes en raison des départs en retraite sera de 13.500 à la rentrée prochaine, après 11.200 cette année, selon le projet de budget 2009 dévoilé vendredi.”

De nombreux postes seront supprimés, d’autres crées à moins forte échelle dans des sections souvent plus difficiles pour faire avaler la pillule? car si 600 postes seront créés dans les lycées les plus difficiles ainsi que des auxiliaires de vie scolaire concernant la création de 200 nouvelles unités pédagogiques d’intégration, cela restera une goutte d’eau.
Il devrait y avoir 22.000 élèves en moins dans les collèges et lycées à la rentrée 2009 (motif invoqué apparemment), mais sur une classe de 22, cela justifierait seulement 1000 postes supprimés.

Imaginons 800 créations de postes et 1000 suppressions légitimées, cela justifierait alors 1800 postes supprimés et non 13500 ajoutés aux 11200 cette année.

A moins que vraiment les professeur e s aient été en surnombre flagrant mais il semblerait que le chiffre souvent brandi de “32 000 profs qui ne sont pas devant les élèves” soit largement biaisé, beaucoup de ces professeur e s s’occupant de “maintenance informatique, d’animation d’activités sportives le mercredi après-midi, de la gestion des laboratoires de chimie, etc. “

Par ailleurs selon l’article “en compensation, le gouvernement réfléchit à la suppression d’heures de cours” ce qui signifierait d’une part que la suppression de postes ne serait pas justifiée par le nombre de professeur e s “inutilisé e s” et d’autre part qu’il pourrait y avoir une suppression de choix d’options, de matières jugées non “rentables” niveau effectif comme peut-être à terme la philosophie, une matière poussant peut-être à un peu d’esprit critique…

On nous mentirait ?^^
Certain e s au lycée Voltaire semblent dire en tous cas que Mr Darcos ne nous dirait pas toujours la stricte vérité…
http://www.youtube.com/watch?v=QDyGThytN6g
ndlr : le gouvernement vous ment

dimanche 7 septembre 2008

Quand l'épistolaire unit les consciences....[Pétition]

Lu sur Ségolène Paris

PS-PCF-MRC-PRG contre la "privatisation" de La Poste

Le PS, le PCF, le MRC et le PRG ont décidé mercredi de lancer une pétition commune contre la "privatisation" de La Poste, lors d'une réunion du comité de liaison de la gauche au siège du Parti socialiste.

Le président du groupe La Poste, Jean-Paul Bailly, a confirmé le 28 août son intention de demander à l'Etat son changement de statut d'établissement public en société anonyme, avec une ouverture de capital. Six syndicats de La Poste (CGT, FO, CFDT, CFTC, Sud et CGC) ont lancé mardi un appel à une grève nationale le 23 septembre contre ce premier pas, selon eux, vers une "privatisation".

Source : AP

Signez la pétition en ligne

source : http://www.humanite.fr/La-Poste-petition-contre-la-privatisation

La pétition lancée par la fédération CGT des télécommunications contre le projet de privatisation de La Poste, a déjà recueilli 50.000 signatures. Téléchargez ci-dessous la pétition en format pdf et faites-la circuler !

Lancée à la mi-juillet, après l’annonce par la direction de la Poste que l’établissement public pourrait être transformé en société anonyme dès 2009, la pétition "Touche pas à ma Poste" a déjà enregistré plus de 50.000 signatures.

Document PDF - 102.3 ko

Selon le syndicat, "de nombreux élus locaux se mobilisent et soutiennent le service public postal par des courriers, des pétitions, (…) la prise d’initiatives en direction des administrés, etc."

"La population affirme partout son attachement au service public postal" et "des luttes se développent déjà là où des bureaux de poste sont supprimés, où les horaires d’ouverture sont réduits, où les tournées de facteurs ne sont pas assurées", indique le syndicat.

Cinq syndicats de La Poste (CGT, Sud, CFDT, FO et la CFTC) ont déjà convenu d’organiser une "journée d’action nationale" le 23 septembre pour protester contre la "privatisation" du service public postal.

Téléchargez ci-dessous la pétition en format pdf (possibilité de l’imprimer)

Document PDF - 102.3 ko

dimanche 13 juillet 2008

Une campagne très machiste par Alex Vicente...et cela continue!!!

Leurs railleries sexistes n'ont de cesse de sévir, cette volonté de ternir la réputation de Ségolène Royal, de ridiculiser sa légitimité sur la scène politique est bien pitoyable!

Lire à titre d'exemple les minables propos de Laurent Wauquiez, alors que la réalité de l'existence d'un cabinet noir à l'Elysée est corroborré par Leila Bouachera qui en a fait les frais, toute UMPiste qu'elle est! Son appartement a lui aussi été visité, elle qui n'hésitait pas à dire pendant la campagne présidentielle combien Nicolas Sarkozy représentait « un réel danger pour la démocratie ». (ndlr : je poserai l'article)

Leur tentative d'intimidation n'ayant eu pour effet de museler ses désirs de propositions politiques et de dénonciation du système sarkozyste, ils la font taire en noyant sa juste vindicte par leur imbuvable soupe médiatique

Mais les convictions qui l'animent lui donnent la force de rester la tête haute, le panier de crabe est par ses soins décortiqué.

De conserve leurs insultes seront réduites en miettes!

Leur fourberie passée à la moulinette!

Puissent-ils être les arroseurs arrosés aux yeux de l'opinion enfin dessillés!

Le courage de cette femme n'est plus à démontrer, tous les Poltrons Sexistes de son propre parti n'exhibent que leur jalousie en mal d'ambitions personnelles.

Sémaphore




C'était ce matin sur France-Info et sur i-télé.

Laurent Wauquiez, le secrétaire d'Etat à l'Emploi a ironisé sur les récentes déclarations de Ségolène Royal au sujet du cambriolage de son appartement:

"Je trouve que Ségolène Royal, ça devient un peu de plus en plus "Les Malheurs de Sophie". Un coup elle se plaint d'être cambriolée, un coup d'être écoutée..."

Et Laurent Wauquiez d'enfoncer le clou:

"Elle parle d'elle-même, elle ne parle pas de son projet pour les Français, je l'entends sur son appartement, son téléphone portable, son emploi du temps..."
Dites, vous avez déjà lu, "Les Malheurs de Sophie"?
source: Le Figaro

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Une campagne très machiste

nb : mes remerciements @ je voudrais vivre libre et égale pour cette contribution

source : Nos voisins nous ont à l'œil

Est-ce que les Français sont prêts à élire une femme présidente ? Probablement pas, vu que les derniers propos de Nicolas Sarkozy sur Ségolène Royal n’ont suscité aucune polémique dans l’opinion. La vive riposte de sa rivale aux attaques qu’il dirigeait contre elle serait «une forme d’hystérie», a-t-il affirmé. Un choix sémantique qui n’est pas hasardeux : jusqu’au XIXe siècle, on croyait que c’était le déplacement de l’hystera (l’utérus, en grec classique) qui provoquait les symptômes de cette névrose extrême et, bien entendu, exclusivement féminine.

Pour le candidat portant virilement le costume du chef de tribu, parler d’hystérie devient un moyen de mettre en évidence l’incompétence de son adversaire, car son instabilité la rendrait inéligible à la présidence, cette fonction réservée aux hommes providentiels.

Une geste si peu subtil ne devrait pas passer inaperçu. Et pourtant, personne n’en parle. Même pas Royal, peut-être parce qu’on continue à considérer qu’analyser ce sexisme au quotidien est très exagéré. Bref, une autre forme d’hystérie. Voici un des principaux facteurs qui aident à fortifier les inégalités : ne pas en parler, se convaincre que tout est déjà réglé. Même si l’occasion est unique pour le dénoncer, de rares articles sont consacrés à ce problème. Où sont Julia Kristeva ou Hélène Cixous quand on en a besoin?

Jeserai Souvent, pour une femme politique, la stratégie pour imposer le respect était d’effacer sa féminité, à la manière de Margaret Thatcher, d’Angela Merkel ou de Condoleeza Rice. Ou bien de s’associer aux segments de pouvoir exclusivement masculins, comme Michèle Alliot-Marie ou (précédemment) la présidente chilienne Michelle Bachelet, attachées à la Défense.

Royal a choisi un autre chemin, étant certaine que les Français sont prêts à lui emboîter le pas. J’en doute. Si Bayrou entend le bruit d’une ambulance, se perd dans son discours, s’excuse puis recommence, comme il l’a fait la semaine dernière à Nîmes, c’est seulement de la fatigue, ou un lapsus. Si c’est Royal, c’est le symptôme de sa profonde incompétence. Si Sarkozy se trompe quand il prononce un discours qu’il n’a pas lu avant, c’est tout à fait normal. Si c’est Royal, c’est clair qu’elle «récite des fiches cuisine», dixit DSK. D’ailleurs, aurait-elle la même légitimité naturelle que M. Bayrou si elle possédait deux tracteurs et affichait son origine campagnarde en permanence ?

Rassurez-vous : ceci n’est pas une critique destructrice faite aux Français, comme celles qui ont provoqué dans ce blog des réactions du genre «Tapez à votre porte». En Espagne, les choses ne sont pas mieux. L’année dernière, la vice-présidente Teresa Fernández de la Vega a été ridiculisée par le porte-parole parlementaire de la droite, qui rigolait parce qu’elle s’était habillée avec une robe traditionnelle africaine lors d’une visite officielle en Mozambique. «Vous aimez bien de vous déguiser», a-t-il dit. Elle a choisi de quitter la salle. Un erreur : face aux insultes, il aurait fallu tenir bon. Ségolène tiendra-t-elle?

• Alex Vicente •

http://europeens.blogs.liberation.fr/voisins/2007/04/une_campagne_tr.html

jeudi 10 juillet 2008

Ségolène Royal au jt du 8 juillet 08 "Je ne subirai aucune intimidation pour empêcher ce mauvais coup contre la France"

La mise à sac de l'appartement de Ségolène Royal doit être perçue comme une mesure d'intimidation, comme une menace dont la mise en scène ne laisse aucun doute et renforce la volonté de l'atteindre psychologiquement.

Cette violation de domicile est d'une extrême gravité!

A travers elle c'est une atteinte à la liberté d'opposition, à la liberté d'expression, une atteinte à la démocratie!

Rien ne m'étonne de la part d'un homme qui fait allégeance aux autorités chinoises de leur peu d'égard envers les droits de l'homme, en les soutenant de sa présence à la cérémonie d'ouverture des J.O.

Elle était reçue au journal de 20h ...qu'en sera-t-il quand celui qui s'octroie le droit de nommer le président des chaînes publiques, bientôt privées de ressources, dirigera ce vaisseau devenu fantôme...

Vous remarquerez comme moi comment le journaliste interrompt l'entretien, lui coupant tout bonnement la parole sans la moindre civilité!...

Goujat-da! C'est son petit nom...

Quant à l'UMP... l'Union Maffieuse Politico-capitaliste son impunité est justement critiquée par Eva Joly (nb : remerciements à jvvlee) dans cette interview "Ailleurs Sarkozy n'aurait pas été élu"

Sémaphore


"Je veux dire aux français que la politique a encore un sens"

Quelques éléments factuels pour vous aider à mieux comprendre la récente « visite » de l’appartement de Ségolène Royal.

Posté par l’équipe de Ségolène Royal

- La fouille de l'appartement de Ségolène Royal, situé à Boulogne, dans les Hauts-de-Seine, a eu lieu vendredi 27 juin, vers 22 heures. La veille précisément du jour où elle devait faire la présentation de sa contribution au congrès du Parti socialiste et alors que, dans l'après midi, une dépêche AFP avait donné les grandes lignes de cette contribution, en titrant sur la dénonciation de la « mainmise du clan Sarkozy sur la France ».

- C'est la troisième fois que l'appartement de Ségolène Royal est ainsi « visité ». La première fouille a eu lieu en août 2006, la veille de sa rentrée politique pendant la campagne interne de désignation du candidat socialiste à la présidentielle. La deuxième s’est produite en juillet 2007. Plusieurs membres de son équipe de campagne avaient également été victimes de cambriolages, pendant l’hiver 2007, et se sont faits notamment volé leurs ordinateurs.

- Le 27 juin dernier, les « visiteurs » ont mis à sac l'appartement. Il ne s’agit pas d'un cambriolage, car aucun objet n’a été dérobé. En revanche, toutes les pièces ont été minutieusement fouillées. Les « visiteurs » ont tenu à laisser des traces particulièrement symboliques. Des effets personnels des enfants ont été mis en évidence sur leurs lits. Encore plus clair : la main courante déposée lors de la précédente « visite » de son appartement a été extraite de ses dossiers et déchirée pour être déposée en évidence sur un meuble.

- Cette entrée par effraction dans son appartement supposait une surveillance étroite des allers et retours de Ségolène Royal et de sa famille. Il fallait à la fois savoir à quel moment précis ses enfants avaient quitté l'appartement pour le laisser vide et à quelle heure exacte elle quittait ses bureaux parisiens pour regagner son domicile.

- C'est en rentrant vers 23 heures avec ses fils qu’elle a constaté que sa porte avait été fracturée. Elle a immédiatement appelé la police et a attendu la présence des agents pour pénétrer dans son appartement.

- Tous ces faits ont été constatés dès le vendredi 27 juin au soir par la police et le Procureur de la République de Nanterre, qui s'est rendu sur place personnellement dans la nuit.

- Il va de soi que compte tenu de tous ces éléments, cette fouille de l'appartement de Ségolène Royal ne peut être comparée à un simple fait divers ou à un acte délictueux dont nous pouvons malheureusement tous être victimes. C’était bien le domicile de Ségolène Royal qui était visé. L'organisation de cette « visite » est professionnelle. La volonté d'intimidation est parfaitement transparente. Ségolène Royal n'est d'ailleurs pas la seule concernée par des faits de cette nature. Olivier Besancenot a porté plainte pour atteintes à sa vie privée ; il avait été surveillé par une officine de renseignement.

Le 30 juin : Scandaleuses accusations

Comme vous le savez, mon appartement a été visité pour la troisième fois, dans la nuit de vendredi à samedi dernier, quelques heures avant mon intervention à la Maison de la Chimie devant plus d’un millier de militants.

Ce matin, Le Figaro mettait en cause la vérité des faits, parlant « d’éventuelle intrusion » et laissant entendre que j’aurais pu moi-même mettre en scène l’infraction. La moindre des choses aurait été de s’informer auprès des policiers et du procureur de la République de Nanterre.

Car ce dernier, le juge Philippe Courroye, s’est déplacé chez moi en personne, dans la nuit, pour signifier l’importance qu’il accorde à ce délit, et particulièrement à sa répétition.

Ce soir-là, je revenais de Poitou-Charentes et je suis passée par mon bureau parisien, avant de rentrer chez moi et de me préparer au meeting du lendemain.

Là, le choc. Même si c’est la troisième fois que mon appartement est visité par effraction, on ne s’habitue jamais à une telle violation de son intimité. Rien n’avait été volé. Mais la mise en scène de ces « cambrioleurs » - qui devaient être bien renseignés pour tenter cette visite en début de soirée, et pas en pleine nuit – m’a donné froid dans le dos.

Les boucles d’oreille de ma fille soigneusement déposées sur le lit… Les minutes d’un précédent procès-verbal (encore pour cambriolage) déchirées et posées sur un meuble… Les tableaux déplacés… Mon appartement ne m’appartiendrait-il plus ? Derrière tout ça, il y a la volonté manifeste de m’intimider, voire de me faire reculer.

Les questions maintenant : Qui est derrière tout ça ? Est-ce que c’est un maniaque, une officine maffieuse, des barbouzes ? Quelle volonté les anime ? Que va faire le gouvernement ? Où va la France si les leaders de l’opposition peuvent être à ce point inquiétés ?

J’ai bien l’intention de demander des comptes au ministère de l’Intérieur afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Je veux savoir qui est l’instigateur de cette tentative de déstabilisation politique. Je n’en resterai pas là.

Ségolène Royal



Jean-Marc Ayrault a déclaré mardi que si Ségolène Royal a mis en cause le "clan Sarkozy" dans "la mise à sac" de son appartement "c'est qu'elle a des bonnes raisons de le dire".

"Qu'il y ait un clan Sarkozy c'est une évidence", a souligné sur RMC le député-maire de Nantes, dénonçant "une attaque en règle, brutale, violente, voire à la limite de l'insulte de la part (...) de conseillers proches du président de la République" contre Ségolène Royal.

"On voit bien que Nicolas Sarkozy a un comportement étonnant, étrange qui est parfois éloigné de sa fonction", a indiqué Jean-Marc Ayrault, réélu mardi président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

jeudi 5 juin 2008

Dubec témoigne comme expert au procès FOURNIRET : une insulte aux victimes

par Luva
source : http://lepsyquijustifieleviol.over-blog.com/

Beaucoup s'étonnent qu'après les déclarations libidineuses de Dubec, ce dernier soit commissionné comme expert dans l'affaire Fourniret. Bénéficie-t-il d'appuis aussi considérables, qu'une pétition ayant réuni plus de 1300 signatures n'ait suscité aucune réaction de la part de la Justice ? S'agit-il d'une provocation ?

Marquons notre refus de ce mépris affiché à l'égard des femmes. Exprimons notre soutien à Brigitte BRAMI, à Sisyphe, à ceux et celles qui s'exposent pour dénoncer cette complaisance envers l'insupportable.


Réagissons en envoyant cette lettre aux politiques :

A

Monsieur SARKOZY, Président de la République

Madame Rachida DATI, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice

Monsieur François FILLON, Premier Ministre

Monsieur Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, des relations sociales, de la Famille et de la solidarité

(Service des Droits des Femmes et de l’Egalité)

Monsieur Bernard KOUCHNER, Ministre des Affaires Etrangères et de l’Union Européenne

"Des citoyens et des citoyennes se sont mobilisés en réaction aux propos de M. Michel Dubec, psychiatre et psychanalyste, expert national auprès des tribunaux, ulcérés par son apologie du viol et son admiration professée pour le violeur et assassin en série Guy George, dans son livre Le Plaisir de Tuer paru aux éditions du Seuil.

Une pétition signée notamment par des médecins, écrivains, professeurs, a recueilli 1350 signatures.

Des courriers ont été envoyés au Conseil de l’Ordre des Médecins afin que des sanctions soient prises à l’encontre du Docteur Dubec en raison de ses propos dégradants envers les femmes et qui déshonorent le corps médical.

Des courriers ont été envoyés à Madame la Garde des Sceaux, Ministre de la Justice afin que Monsieur Dubec, expert auprès des tribunaux, soit démis de ses fonctions, en tant qu’il discrédite la Justice française par ses affirmations essentialistes et révoltantes.

Quelle n’est pas ma stupéfaction d’apprendre le 19 mai 2008 par un grand quotidien national, France-Soir, que Monsieur Dubec, par ailleurs condamné pour injures à caractère antisémite dans le même livre, dépose devant la cour d’assises des Ardennes dans le procès Fourniret.

Est-ce pour lui fournir l’occasion de publier le second volet de ses fantasmes « Michel Fourniret, la jouissance de détruire des petites filles » ?

Où est le respect des victimes, de leurs familles ?

Est-ce là le cas que l’on fait aujourd’hui en France de la dignité et de la sécurité des femmes, quand tant de femmes sont violées chaque jour et meurent sous les coups des hommes ?

Est-ce là la haute idée que l’on se fait de la justice française ? Laisser un psychiatre discréditer les institutions de la République en utilisant sa qualité d’expert auprès des tribunaux français pour justifier les violences contre les femmes ?

Même tirés de leur contexte, et habilement noyées dans d’autres phrases, il est décemment impossible de justifier des phrases telles que celles-ci : «Guy Georges, c’est différent. On peut être avec lui, jusqu’au viol compris. » et : «Oui, c’était possible de s’identifier à ce violeur qui baise des filles superbes contre leur gré (...)», enfin : «Jusque-là, on peut le comprendre, et même, il nous fait presque rêver, il nous agrippe crûment par nos fantasmes. »

Ces quelques lignes dévoilent que le Docteur Dubec, submergé par ses propres sens, n’est plus dans la capacité de conduire des expertises, ni d’en rédiger les conclusions, avec les qualités professionnelles nécessaires, c’est-à-dire la mesure, la neutralité et l’objectivité.

A partir de juillet 2008, la France doit présider l’Union européenne. Le Ministère des Affaires Etrangères annonce que la France entend accorder la priorité à la promotion et à la Défense des Droits des Femmes : « La lutte contre les violences à l’encontre des femmes, qui passe par la promotion du statut et du rôle des femmes dans la société, constituera l’axe central de l’action de la France » ? Souhaitons que cela ne se résume pas à un effet d’annonce.

Faut-il que les journaux étrangers s’intéressent à leur tour aux scandaleux propos de l’expert Dubec pour que les pouvoirs publics sortent de leur inertie ?

Le rapport d’Amnesty International de 2006, l’enquête ENVEFF le soulignent : les violences contre les femmes sont AUSSI une affaire d’ETAT : elles sont aggravées par la carence de l’écoute des institutions. L’absence de réaction c’est la complicité.

Je demande que le Docteur Dubec ne soit plus en mesure de donner son avis dans des dossiers qui traitent de viols et d’agressions sexuelles à l’encontre des femmes. "

mercredi 30 avril 2008

La Barbe, elles conquièrent Le Monde!


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Le groupe féministe activiste la Barbe gravissait les hauteurs de la République affichant son emblème au menton de la "Liberté" ; c'était le 8 mars dernier.

Aujourd'hui, après une intervention remarquée dans le cénacle très masculin d'un conseil d'administration parisien, elles s'offrent Le Monde!

(lire l'article du Monde ci-joint & regarder la vidéo sur leur site : http://web.mac.com/harriet6/La_Barbe/Accueil.html)

Si l' envie de les rejoindre vous titille, leur prochaine réunion c'est bientôt :

le Mardi 13 mai 2008, à 19h, 1-3 rue des Envierges, bar : La Mer à Boire, à Paris

Pour les contacter, email : labarbelabarbe@gmail.com

Donc à vos postiches Mesdames!

A vos piolets d'escalade! Toutes à l'abordage!

Sémaphore

ps : LE MANIFESTE DE LA BARBE - 8 mars 2008

Pour toutes les femmes effarées par la montée du sexisme dans les médias, pour les femmes excédées par la domination masculine dans la société française, pour celles qui s’effraient de voir augmenter encore les inégalités entre hommes et femmes dans tous les secteurs d’activité, ....la campagne présidentielle de 2007 a été une épreuve de trop. Le machisme qui s’est déployé entre les deux tours des élections a provoqué une overdose.

LA BARBE !

Ont-elles crié. Il est temps de remettre le féminisme en selle, et de partir à la conquête des territoires du pouvoir, sous toutes ses formes.

Pour exprimer leur ras le bol haut et fort, ces femmes ont décidé d’investir barbues tous les hémicycles, toutes les antichambres, tous les lieux du pouvoir des hommes. Comme ces lieux sont partout, il faut

Qu’elles soient nombreuses,

Qu’une épidémie de barbe se propage !

Que la Barbe des femmes soit le signe de leur volonté de résister à l’hégémonie masculine et de rendre visibles et ridicules toutes les situations d’inégalité entre hommes et femmes.

Que les barbes surgissent partout où les femmes se sentiront écrasées par la domination, par l’exploitation, par le sexisme des hommes.

Que partout où les hommes se croient en terrain conquis, les barbes disent que les femmes aussi veulent en être, quitte à jouer le jeu de la masculinité, quitte à arborer

les attributs du pouvoir.

Quand les femmes auront du pouvoir, on verra bien ce qu’elles en feront.

En attendant, qu’elles le prennent.

La Barbe.

La Barbe contre la suprématie masculine
Article paru dans l'édition du 29.04.08.
source : Le Monde.fr

Un nouveau groupe d'action féministe, baptisé La Barbe, s'est donné comme objectif de dénoncer la suprématie masculine dans les postes de direction d'entreprises. Pourvues de barbes postiches, une cinquantaine de jeunes femmes vont investir deux fois par mois les hémicycles, antichambres et lieux de pouvoir des hommes pour tenter de reprendre le pouvoir. Avec humour et ironie. Mi-avril quelques-unes d'entre elles ont ainsi accueilli les actionnaires de Carrefour venus assister à l'assemblée générale aux cris de "Halte à la féminisation des instances dirigeantes !".

Elles se sont amusées à les mettre en garde contre "la dangereuse brèche" ouverte par Anne-Claire Taittinger, seule femme parmi les 18 membres du comité directoire et du comité de surveillance du groupe. "Il est important de se ressaisir pour rétablir l'ordre naturel des choses (...) Cette assemblée générale des actionnaires est l'occasion de prendre la mesure du danger : non à la féminisation de la société !" ont-elles ironisé. Selon l'Institut français des administrateurs, les femmes représentent moins de 8 % des conseils d'administration des entreprises du CAC 40.

N. Bn

mardi 22 avril 2008

Violences policières en images



illustration Ougen



Nicolas Sarkozy et la violence policière : le film

source : prochoix
Vu par déjà plusieurs centaine de milliers d'internautes, ce film réalisé par un bloggeur aborde le climat de violences, notamment policières, favorisé par Nicolas Sarkozy.

Le Vrai Sarkozy
Vidéo envoyée par reso69

lundi 21 avril 2008

Du nord au sud, quand se nourrir devient inabordable : Le manque à distribuer des Nations unies et des ONG


Le manque à distribuer des Nations unies et des ONG par Caroline Stevan

source : http://www.letemps.ch/

«Au lieu de donner un bol de céréales à un gamin qui a faim, on ne lui en donne que la moitié!» L'image est abrupte, mais significative. Christiane Berthiaume, porte-parole du Programme alimentaire mondial, résume ainsi la diminution des capacités de distribution du PAM, engendrée par la hausse des prix des vivres et du pétrole couplée à la baisse du dollar. «Nos coûts ont augmenté de 55% depuis juin 2007. Soit nous parvenons à lever plus de fonds, soit nous aiderons moitié moins de gens que l'année passée», déplore la représentante du PAM.

Le schéma est le même pour toutes les ONG œuvrant dans le secteur de l'aide alimentaire. La semaine passée, 14 d'entre elles, dont Care et Oxfam international, ont lancé un appel aux donateurs concernant le Darfour. «Outre le coût d'achat des produits, l'acheminement de la nourriture par les airs est devenu tellement cher que nous risquons de revoir le nombre de bénéficiaires à la baisse. 2 millions de personnes pourraient être concernées rien qu'au Soudan», regrette Olivier Braunsteffer, directeur des programmes de Care France.

Alors que les distributeurs de colis alimentaires sont de plus en plus sollicités, ils voient leur pouvoir d'achat diminuer. «Nous voulons le plus de nourriture possible avec un dollar, mais nous souhaitons aussi que nos acquisitions aident le pays et ses petits fermiers, souligne Christiane Berthiaume. Nous devons en outre être vigilants à ne pas aggraver l'inflation car nous achetons en grande quantité.»

Si la faim gagne de plus en plus de foyers à travers le globe, elle tend également à changer de visage. Elle se fait plus urbaine et plus vicieuse; autrefois on avait faim parce qu'il n'y avait pas à manger, aujourd'hui on a faim parce qu'on ne peut plus se payer de quoi manger.

Et loin de se cantonner au Sud, le problème touche aussi nos contrées. «Entre la flambée du prix des pâtes, du riz... et l'augmentation du nombre de personnes dans le besoin - nous avons maintenant des retraités, des travailleurs précaires ou des étudiants qui fréquentent nos centres -, il va nous manquer 5-6 millions de repas à distribuer dans l'Hexagone en 2008. Nous en avions offert 30 millions l'année passée», note Didier Piard, directeur de l'action sociale à la Croix-Rouge française.

Nouvelle taxe internet : Merci Monsieur Sarkozy...

Merci Monsieur Sarkozy...

par Mis Pompadour, le 4 avr. 08

Voici une bien mauvaise nouvelle que je viens de lire sur le blog de Libération. La Commission d'Albis qui s'occupe des taxes pour le droit à la copie privée vient de valider une nouvelle taxe qui je pense ne va pas vous faire plaisir.

Après les disques durs, les cartes mémoires, les téléphones mobiles et j'en passe, celle-ci fera entrer en vigueur d'ici la fin du mois, une taxe sur la connexion internet. Oui, vous ne rêvez pas !!

La commission part en effet du principe que tous les gens utilisent Internet pour s'échanger des fichiers soumis à copyright et va donc appliquer une taxe similaire à celle que nous avons actuellement sur les supports vierges de type CD ou DVD.

Le montant de cette taxe est d'ailleurs connu et dépendra de votre

vitesse de téléchargement. En effet, les andouilles experts ont constaté que plus l'internaute était loin du relais téléphonique (DSLAM), moins celui-ci téléchargeait vite. Ca sera donc moins cher pour lui.

Pour calculer le surplus que vous devrez payer, il suffit donc de connaître la distance qui vous sépare du DSLAM et la taux d'affaiblissement de la ligne (en db)

Chez moi c'est 1175 mètres et 17,54 db et cela me fait 67 euros d'augmentation sur l'année.

Il faut donc diviser cette distance par l'affaiblissement pour connaître l'augmentation de votre abonnement. Cette taxe sera prélevée sur l'année, ce qui selon la commission reste correct pour tous les ménages.

Chez une amie, ça fait 3002 / 39,69 = 75 € d'augmentation sur l'année.

Pour exemple si elle fait le calcul pour sa connexion actuelle, elle s'en tire pour à peu près 68 euros alors qu'elle a une meilleure connexion que l'exemple pris ci-dessus…Elle devrait donc payer plus mais non…

Et pire, si elle fait le calcul par rapport à son ancienne connexion encore plus mauvaise (elle était à 4300m auj. elle est à 2010m),

Elle obtient un prix annuel de 81 euros.

Moralité les experts ont fait des calculs complètement faux, et plus vous avez une mauvaise connexion, plus vous paierez…

Logique Mr Sarkozy (je le cite car c'est quand même lui qui est à la base de cette taxe) !

Si vous voulez connaître votre distance au DSLAM et votre taux d'affaiblissement, allez faire un tour sur le site http://www.degrouptest.com/

Pas moyen de négocier car cette taxe sera automatiquement débitée

par votre fournisseur d'accès internet le 1er Mai et elle concerne tous les FAI sans exception.

Quoiqu'il en soit, voilà encore une loi qui ne résoudra pas le problème du piratage mais qui permettra juste à l'État de nous taxer encore plus sans que nous puissions dire quoi que ce soit. ..

A bon entendeur…

vendredi 18 avril 2008

AIME CESAIRE AVAIT FAIT RECULER NICOLAS SARKOZY EN 2005:

En 2005, Nicolas Sakozy alors ministre de l'intérieur avait déjà des idées très saugrenues en matière d'éducation!...

Mais réécrire l'histoire, la falcifier, la trahir, ça ne lui fait pas peur, non!

Bien au contraire!

semavox

Aimé Césaire est une figure de l’île de la Martinique: il en a été le député pendant près de 50 ans, et avait inventé le terme “négritude” en réaction à l’oppression culturelle du système colonial français.

AIME CESAIRE AVAIT FAIT RECULER NICOLAS SARKOZY EN 2005:

(voir article de l'huma ci-dessous)


Aimé Césaire, qui s’était retiré de la vie politique, restait un personnage incontournable de l’histoire martiniquaise, extrémement sollicité et influent.

En 2005, il réagit à la loi prévoyant d’inscrire la colonisation comme une chose positive dans les manuels scolaires en refusant de rencontrer Nicolas Sarkozy:

“Je n’accepte pas de recevoir le ministre de l’Intérieur pour deux raisons. Première raison : des raisons personnelles. Deuxième raison : parce que, auteur du ’Discours sur le colonialisme’, je reste fidèle à ma doctrine et anticolonialiste résolu”.

Le projet de loi sera finalement retiré, et Aimé Césaire rencontrera Sarkozy pendant la campagne présidentielle, tout en soutenant activement Ségolène Royal, y compris en l’accompagnant lors d’un meeting malgré son grand age.

Les Antillais ont fait reculer Sarkozy

Article paru
le 8 décembre 2005
source : l'huma.fr

Persona non grata . La mobilisation contre sa venue et pour l’abrogation de la loi de février 2005 a conduit le ministre de l’Intérieur à renoncer à sa visite.

Décidément les îles ne réussissent par à Nicolas Sarkozy. Qui ne se souvient du fiasco du ministre de l’Intérieur en Corse. Aujourd’hui, c’est la Martinique qui inflige un sérieux camouflet au locataire de la place Beauvau.

Nicolas Sarkozy a été obligé d’annuler son voyage en Martinique et en Guadeloupe, programmé de jeudi à samedi, a-t-il annoncé dans une interview parue hier dans France Antilles. Selon lui, « les conditions de sérénité d’un travail collectif nécessaire pour traiter efficacement des questions fondamentales pour les Antillais que sont la sécurité, le développement économique et l’emploi ne me paraissent pas […] aujourd’hui réunies ». En précisant que ce voyage revêt, à ses « yeux, une importance toute particulière compte tenu des enjeux en cause et des attentes des Antillais dans les domaines de ma responsabilité. Or, je constate que des polémiques, qui tiennent pour l’essentiel à des malentendus liés à la loi du 4 février 2005, mais qui sont bien réelles, suscitent une émotion particulière ». Un doux euphémisme pour décrire une situation de franche hostilité des Martiniquais et des Guadeloupéens. En Martinique, l’annulation du voyage aux Antilles de Nicolas Sarkozy a été accueillie comme « une première victoire », a indiqué à l’AFP, Francis Carole, chef de file du Palima (Parti pour la libération de la Martinique) et porte-parole d’une trentaine d’organisations politiques, syndicales et associatives qui avaient préparé un accueil particulier au ministre. Et de se féliciter

que le président de l’UMP ait, selon lui, « pris conscience (…) qu’on ne peut pas jouer

avec la dignité d’un peuple ».

De nombreuses personnalités s’étaient également élevées en Martinique contre la venue de Nicolas Sarkozy, tout particulièrement en raison de la loi de février 2005 sur les rapatriés faisant étant d’un « rôle positif » de la colonisation française. Au premier rang desquelles le poète et homme politique Aimé Césaire qui avait publiquement annoncé qu’il refusait de recevoir le ministre et président de l’UMP. Dans le même mouvement, un « collectif martiniquais pour l’abrogation de la loi de la honte » s’est constitué mardi pour imposer la suppression de la loi du 23 février 2005 qui « justifie les crimes commis au nom d’une civilisation qui a conduit à l’extermination de peuples, à l’extinction de cultures et au pillage de nombreux pays ». La défection du ministre ne remet d’ailleurs pas en cause la mobilisation qui était prévue dans les rues de Fort-de-France et qui, selon le collectif, « doit aller jusqu’au bout » avec une « manifestation unitaire avec un arrêt symbolique sur la place de la Savane », puis un regroupement, en soirée, de toutes les organisations sur la place Légitime-Défense, devant l’ancien palais de justice. Mobilisation également maintenue en Guadeloupe à l’appel de plusieurs syndicats et partis politiques.

Stéphane Sahuc

dimanche 13 avril 2008

Gravissime



Gravissime

source : L'HUMA

Article paru le 5 avril 2008

Editorial par Pierre Laurent

N’ayons pas peur des mots. Les mesures annoncées hier par Nicolas Sarkozy en matière de conduite des politiques publiques nationales sont gravissimes. Quand on voit les dégâts qu’est en train de provoquer dans l’éducation nationale la première vague de réduction de 11 000 postes, on imagine ce qui peut découler d’une application généralisée et intangible du principe de non-remplacement d’un départ en retraite sur deux dans la fonction publique. Nicolas Sarkozy veut en faire une règle intouchable. Lancé à plein régime, c’est un missile qui pourrait déstabiliser l’éducation nationale, la santé hospitalière, la justice, les services de l’État dans leur ensemble, et pour tout dire l’action publique en général. C’est d’ailleurs bien celle-ci, et non quelques dépenses excessives, qui est visée. L’action publique au sens large, d’ailleurs, et dans toutes ses dimensions, y compris internationales. Dans une verve aussi démagogique que populiste, le chef de l’État s’est par exemple laissé aller à ridiculiser les effectifs diplomatiques de la France au Sénégal, laissant entendre qu’il fallait sérieusement les dégraisser. Mais que penser de cette déclaration venant d’un président qui rentre de Bucarest, où il vient de procéder à un alignement historique de la France sous les jupes de l’OTAN, recevant des félicitations aussi ridicules qu’enthousiastes de George W. Bush, certain de tenir en Nicolas Sarkozy « la dernière incarnation d’Elvis Presley » ? On rirait aux éclats si ce n’était pas si grave.

Une fois encore, Nicolas Sarkozy n’a pas dit la vérité. Car comment expliquer qu’il se soit lancé à l’occasion de ce discours sur la modernisation des politiques publiques dans une diatribe fustigeant les Français qui voudraient tous rentrer dans un logement social ? Tout simplement parce qu’il envisage de sabrer comme jamais dans l’effort public en matière de logement.

Il s’est bien gardé de le dire. Et a préféré pointer du doigt ces salariés demandeurs de logement HLM, trop nombreux à ses yeux. À le suivre, pour diminuer les files d’attente du logement social, la solution est simple. Il faut non pas répondre à la demande, mais sabrer dans ces files d’attente. Là comme ailleurs, le discours de Nicolas Sarkozy annonce de très graves régressions. Tout doit être fait pour contrer la politique annoncée.

vendredi 11 avril 2008

Santé : le dépeçage continue... samedi 12 avril : Manifestons!

Contre les franchises médicales, samedi 12 avril : Manifestons!

Santé : le dépeçage continue...

Selon une dépêche AFP du 25 mars :
« Le président de la République a annoncé en septembre 2007 sa volonté d’engager "un grand débat sur le financement de la santé".
"Qu’est-ce qui doit être financé par la solidarité nationale, qu’est-ce qui doit relever de la
responsabilité individuelle à travers une couverture complémentaire ? Ce débat, qui a déjà eu lieu chez tous nos voisins, je demande au gouvernement de l’organiser", a alors indiqué le chef de l’Etat.

Le gouvernement mène une réflexion sur la prise en charge des soins par l’assurance maladie qui
pourrait déboucher sur une loi au "premier semestre 2009", a indiqué mardi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot.

Ce texte, pourrait redéfinir les soins qui relèvent de l’assurance maladie et ceux qui relèvent
de la responsabilité individuelle, »
Malgré l’emploi du conditionnel, les choses se précisent. Et le mouvement s’accélère.
Dans la réalité quotidienne des malades, sans concertation, sans communication, sans information, des décisions sont déjà prises. Et appliquées.

C’est le cas des franchises sur les soins, appliquées avec un tel zèle que certaines caisses de Sécurité Sociale continuent de les prélever au-delà du plafond de 50€, tandis que des patients renoncent à certains soins, amenant les communicants de la Sécu à vanter cet « effet franchise » qui améliorerait fictivement les comptes... en dégradant l’accès aux soins...
Et pendant ce temps, une nouvelle vague de déremboursements est décidée et appliquée dans la plus grande discrétion, tandis que l’on étudie sérieusement la restriction du cadre des Affections de Longue Durée, évoquant sans honte ni crainte du ridicule l’hypothèse de ne prendre en charge le diabète ou les maladies cardio-vasculaires qu’au stade des complications avérées ( tout en pérorant sur la nécessité de mieux impliquer les médecins dans la prévention !).

La suite se profile derrière les arguments comptables déshumanisés du gouvernement et les
formules creuses censées nous faire croire qu’il réfléchit, consulte, dialogue, « modernise ».
« Moderniser » serait-il le nouveau synonyme, politiquement correct, de « privatiser » ? Car, sous le pudique euphémisme de « redéfinir les soins qui relèvent de l’assurance maladie et ceux qui relèvent de la responsabilité individuelle », c’est la privatisation qui avance, même plus masquée. Et elle avance vite, espérant prendre le citoyen par surprise.

Dans ce contexte, la mobilisation contre les franchises est emblématique. Elle porte en elle la colère des malades, des professionnels, des citoyens qui refusent le sacrifice de la santé, de notre santé, sur l’autel de la Bourse et du profit.

Le gouvernement nous martèle que le trou de la Sécu est un gouffre insondable...
Mais depuis quand l’actionnariat privé volerait-il au secours d’une action publique qui s’écroule ???

La vérité, c’est que le secteur de la santé est rentable. Extrêmement attractif. Mais pour que les
Français, attachés à leur système d’assurance-maladie solidaire, acceptent la privatisation, il faut
leur faire croire que celui-ci est à bout de souffle . Il faut aussi qu’il dysfonctionne, en particulier au niveau des remboursements. Et il faut surtout que le citoyen, de lui-même, se tourne vers les
assurances privées.

Rien de tel, pour faire accepter une réforme inacceptable, que de la déguiser, aux yeux des citoyens, en réforme nécessaire, de faire en sorte qu’ils y viennent eux-mêmes...

L’instauration des franchises marque, à ce titre, la bascule dans un système de pensée pervers, qui fait porter sur les malades la « responsabilité » du financement de la maladie. L’étape suivante, le « tri » des malades, ou des pathologies, n’est qu’un pas de plus vers le système du « chacun pour soi ».

Nous ne voulons pas de ce système !

Nous ne voulons pas de ces franchises, qui, au bout de 3 mois, font chaque jour la preuve qu’elles sont un obstacle dans le parcours de soins des malades, des personnes âgées, des personnes à faibles revenus.

Nous appelons à une journée d’actions contre les franchises, le samedi 12 avril, à Paris devant le ministère de la Santé, et en Province devant les préfectures.

Nous invitons tous les malades à y déposer, symboliquement, leurs boîtes de médicaments vides.

Nous appelons tous les citoyens, malades, professionnels de la santé, bien-portants, invalides et
valides, à être solidaires et déterminés, et à se mobiliser, nombreux :

Le samedi 12 avril, à 14h00 devant le ministère de la Santé à Paris.

Dr Christian LEHMANN
Bruno-Pascal CHEVALIER

source : http://www.coordination-nationale.org/index.htm

lundi 17 mars 2008

De droite à gauche TOUTES! Changement de cap! Municipales 2008 Les villes qui ont basculé (carte de France)

Bagnols sur cèze (30)

Je tiens à saluer, plus particulièrement, la victoire de Jean-Christian Rey, parti socialiste, qui ayant su rassembler la gauche dans sa pluralité sur sa liste, reprend la commune de Bagnols sur cèze, dans le Gard (30), à la droite.








PS LISTE REY Jean-Christian Rey 53.58 4444 Elu
LNC LISTE CRET René Cret 32.92 2730 Battu
DVD LISTE COUSTON Maxime Couston 13.50 1120 Battu

La capitale


Paris reste socialiste, Bertrand Delanoë obtient cette fois-ci la majorité absolue avec plus de 57% des suffrages, une belle victoire même si 8 arrondissements restent à droite, et ceci sans "arrangements" électoraux avec le Modem, c'est moi qui souligne!...

Montpellier

Hélème Mandroux, réélue, remporte brillamment les élections à Montpellier, malgré la triangulaire.

PS LISTE MANDROUX Hélène Mandroux 51.88 36343 Réelue
UMP LISTE DOMERGUE Jacques Domergue 29.50 20664 Battu
VERTS LISTE ROUMÉGAS Jean-Louis Roumégas 18.62 13042 Battu


Il est à souligner, ce fait curieux lors de ces municipales, nombre de maires de la majorité présidentielle n'ont fait figurer le sigle de l'UMP sur leur affiche...

La honte d'exhiber son appartenance à un gouvernement qui dénigre, si obstensiblement, des élections jugées "seulement" locales, sans doute!...

Sémaphore

De droite à gauche TOUTES!.. Changement de cap!

Amiens, Angoulême, Aulnay-sous-Bois, Bar-le-Duc, Brive-la-Gaillarde, Caen, Cahors, Colombes, Evreux, Metz, Narbonne, Pau, Périgueux, Quimper, Reims, Roanne, Saint-André de la Réunion, Saint-Chamond, Saint-Denis de la- Réunion, Saint-Etienne, Saint-Louis, Saint-Paul, Strasbourg, Thionville, Toulouse, Valence, Vandoeuvre-lès-Nancy
(La liste complète)

La gauche évoque une "sanction" contre le pouvoir

La gauche évoque une "sanction" contre le pouvoir

- Ségolène Royal - France 2 -

Ségolène Royal

© France 2

Les cadres du PS ont appelé dimanche soir le gouvernement à tenir compte de son revers et à "rectifier" sa politique

Ségolène Royal a a estimé sur France 2 que le résultat des municipales et cantonales exprimait une "sanction de l'hyper-personnalisation du pouvoir" et "du non-respect des Français".

François Hollande a considéré pour sa part que la gauche "sera dans une certaine mesure au pouvoir" dans les villes et les départements à l'issue des élections locales.

Le chef du PS a souligné sur France 2 que son parti avait dépassé "l'objectif" que lui-même avait fixé, en l'occurrence de conquérir "30 villes de plus de 20.000 habitants".

"Le président de la République est obligé d'entendre le message des Français", a ajouté le premier secrétaire du PS. Auparavant, il avait jugé sur TF1 que Nicolas Sarkozy devrait "corriger la politique qu'il a conduite". Concernant son parti, François Hollande a souligné que le premier devoir du PS était d'"être à la hauteur du résultat de ce soir".

"Le gouvernement a dit après le premier tour qu'il entendrait le message, eh bien, qu'il le fasse et qu'il change sa politique et son comportement", a rappelé pour sa part Ségolène Royal. L'ex-candidate à la présidentielle a considéré que la gauche devrait "réparer ce que le gouvernement a abîmé et détruit" dans les derniers mois. Puis, faisant allusion à l'avenir du PS, elle a affirmé vouloir, "avec d'autres", "présenter aux Français un projet crédible, solide, cohérent" dans la perspective du prochain Congrès du Parti socialiste.
Jack Lang (France 2)
Jack Lang avait tenu auparavant à souligner sur France 2, en guise d'allusion à l'actuelle désunion au sein du PS, que "nulle faction, nulle personnalité (...) au sein du Parti socialiste n'est en mesure de revendiquer une telle conquête" après les succès de la gauche au second tour des municipales. "C'est une victoire collective des Français. C'est une belle victoire mais
nous devons l'aborder avec humilité", a souligné l'ancien ministre de la Culture.

Julien Dray (France 2)
Julien Dray
, porte-parole du PS, ouvrant les hostilités du débat peu après 20h00, a considéré les résultats des élections comme "un signe, un avertissement", "une sanction incontestable". "C'est d'autant plus une sanction que le gouvernement s'est beaucoup mobilisé dans la semaine. Le Premier ministre a circulé, les ministres ont été faire campagne", a-t-il rappelé. Fort du constat de la victoire de la gauche aux municipales et cantonales, il a réclamé "un débat" au parlement "sur le pouvoir d'achat".


Les déclarations à gauche

François Hollande (France 2)- François Hollande, premier secrétaire du PS, a évoqué la victoire de la gauche, dimanche soir sur France 2 : "La gauche sera dans une certaine mesure au pouvoir, mais au pouvoir dans les villes et les départements, sans prétendre bien sûr vouloir revenir sur les résultats de l'élection présidentielle de l'année dernière (...) Le président de la République est obligé d'entendre le message des Français. Ses promesses en termes de pouvoir d'achat n'avaient pas été satisfaites. Le comportement qui a été le sien au sommet de l'Etat ne pouvait plus être accepté, notamment quant au respect des valeurs de laïcité et de justice."

Plus tôt, il avait estimé sur TF1 que la gauche était "majoritaire en voix" et serait "majoritaire en nombre de villes" et en nombre de "départements" au soir du 2e tour des municipales et cantonales. "Tous les résultats ville par ville confirment les constats (...). Premier constat, la gauche est majoritaire en voix et en nombres de villes comme elle le sera en nombre de départements." D'où deux conclusions, selon lui. Le premier devoir du PS est d'"être à la hauteur du résultat de ce soir". Deuxième conclusion : si "la gauche est majoritaire", le président Nicolas Sarkozy doit "corriger la politique qu'il a conduite".

- Ségolène Royal, ex-candidate PS à la présidentielle, a assuré sur France 2 qu'elle voulait, "avec d'autres", "présenter aux Français un projet crédible, solide, cohérent" dans la perspective du prochain Congrès du PS. "Je le ferai avec d'autres, bien évidemment, en rassemblant le plus largement possible toutes celles et ceux qui voudront s'engager dans la définition de ce projet et ensuite les militants se prononceront". Evoquant le revers électoral de l'UMP, elle a affirmé que "ce qui a été sanctionné, c'est l'hyper-personnalisation et la concentration du pouvoir, le non-respect des Français, c'est l'improvisation, c'est la désinvolture".

Auparavant, sur TF1, elle avait estimé que la gauche devrait "réparer ce que le gouvernement a abîmé et détruit" ces derniers mois. "Dans un contexte de profonde inquiétude (...), la peur du lendemain s'empare même de celles et ceux qui se croyaient à l'abri (...) Le gouvernement a dit après le premier tour qu'il entendrait le message, eh bien, qu'il le fasse et qu'il change sa politique et son comportement." Ségolène Royal a demandé au gouvernement d'"augmenter les retraites", de renoncer au paquet fiscal et de supprimer les franchises médicales. "Nous devons être à la hauteur, face au désordre, notre projet doit faire preuve d'audace." Elle a appelé "à transformer le vote sanction en vote d'avenir". Pour l'ancienne candidate PS à la présidentielle, "il ne s'agit pas d'arrêter des réformes mais de faire de bonnes réformes (...) La situation est grave, il faut que le pouvoir se ressaisisse et écoute ce que viennent de dire les Français (...) Nous avons aujourd'hui de l'improvisation, du désordre gouvernemental, nous avons une perte de sens, de repères, de valeurs. Nous avons une crise morale, sociale, économique, écologique."

Laurent Fabius (France 2)- Laurent Fabius, ancien Premier ministre PS, a demandé au gouvernement, dimanche soir sur TF1, de "corriger la trajectoire" de sa politique, après la défaite "extrêmement lourde" de la droite aux élections locales. "Il y a une défaite très forte du côté de la droite (...) Il y a une dimension nationale" que l'"on ne peut pas nier que cela soit de la part des Français et des Françaises une critique extrêmement vigoureuse contre la politique qui est menée (...) Si le gouvernement est lucide, il faut qu'il réoriente sa politique", selon l'ex-ministre de l'Economie qui craint "un divorce" entre les électeurs et les gouvernants.


Martine Aubry (France 2)- Martine Aubry, maire PS réélue à Lille, a estimé sur France 2 qu'il était "urgent" pour les dirigeants du PS de "tous se mettre autour de la table (...) Il faut travailler collectif, nous avons parfois laissé de côté cet objectif, les Français n'ont pas apprécié et ils ont raison, car quand on fait de la politique, c'est pour les autres, c'est une lourde responsabilité." Selon elle, "il faut laisser de côté les ambitions individuelles (...) surtout face à un président qui inquiète par ses positions, ses attitudes et la façon dont il s'asseoit sur ses engagements de campagne".



Olivier Besancenot (France 2)- Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR, a appelé la gauche à rester, "cette fois", "soudée et unie", dimanche soir sur TF1. "Il faut que cette fois-ci elle soit soudée, unie pour résister ensemble face à la droite. Cette défaite électorale de la droite doit se traduire en défaite sociale. Les petits coups du contre-pouvoir que nous propose Ségolène Royal, on l'a déjà entendu pour les élections régionales. Cela n'a pas changé quoi que ce soit à des subventions versées à des groupes qui font des bénéfices et qui licencient quand même."

- Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a déclaré dimanche que par leur vote au second tour des municipales et des cantonales, les Français avaient exprimé leur volonté d'une "France de la solidarité". "En élisant de très nombreuses villes de gauche ce soir, les Français nous donnent un message : ils veulent cette France de la solidarité, de l'égalité, de la justice."

- Michel Laurent, membre de la direction du PCF, a déclaré que son parti conservait "l'essentiel de ses municipalités". Il a imputé au passage la perte de Calais, passée à droite, aux "avances de la droite en direction du Front national".

- Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts , a jugé dimanche que le second tour des municipales était "un signal politique de renouvellement" pour son parti, avec le succès de Dominique Voynet à Montreuil notamment. "Le renouveau de la gauche au XXIe siècle passe par l'écologie politique et cela remet en cause ce qui a été fait au Grenelle de l'environnement, de considérer que tout le monde pouvait faire de l'écologie (...) Ceux qui ont un vrai projet de transformation sociale maintenant, ce sont les Verts."

- Denis Baupin, tête de liste des Verts à Paris, s'est dit dimanche "stupéfait" des réactions du gouvernement, qui dit, selon lui, "qu'il ne s'est rien passé" au deuxième tour des élections municipales et cantonales. "Pour autant, c'est la droite qui a perdu et pas la gauche qui a gagné", a souligné le leader des Verts parisiens, pour qui "il ne faudrait pas refaire l'erreur de 2004, où le PS a cru que l'alternance tomberait toute crue dans son escarcelle."

- Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, a salué dimanche soir les "belles victoires remportées" par la gauche au deuxième tour des municipales et l'élection du maire sortant MRC Etienne Butzbach à Belfort. Toutefois, "il ne suffit pas pour la gauche de remporter de belles victoires locales", il faut désormais "préparer au niveau national, mieux qu'une alternance, une alternative construire (...) Pour se refonder la gauche a besoin d'un nouvel Epinay."

vendredi 14 mars 2008

Municipales : 30 bonnes raisons de sanctionner le pouvoir

Je ne saurai que trop vous inciter à lire l'opportun dossier publié dans l'hebdo des socialistes,
Municipales : 30 bonnes raisons de sanctionner le pouvoir
La raison principale ne serait-elle pas l'INJUSTICE SOCIALE!
Alors le 16 mars prochain pas d'abstention!
VOTEZ!
Sémaphore

  1. Parce qu'ils font payer les malades pour d'autres malades! (ndlr : lire & signer l'appel contre la franchise médicale LES FRANCHISES SUR LES SOINS NE SONT PAS UNE FATALITE)
  2. Parce que leur politique fiscale favorise les plus riches
  3. Parce qu'ils méprisent les enseignants (ndlr : ils méprisent les fonctionnaires dans leur totalité, et surtout ils veulent démanteler le service public et détruire l'éducation nationale!)
  4. Parce qu'ils veulent liquider les 35 heures (ndlr : et passer au pilon le code du travail!)
  5. Parce que leur politique de sécurité c'est de la poudre aux yeux
  6. Parce qu'un politique des conseillers est antidémocratique
  7. Parce que des mineurs sont jugés comme des adultes
  8. Parce qu'ils pillent la fonction publique
  9. Parce que le droit opposable au logement n'est pas une réalité
  10. Parce ce qu'avec eux, il y aura des OGM plein notre assiette (ndlr : pour le capitalisme la recherche du profit ne fait que peu de cas de l'écologie!)
  11. parce que la France s'enlise dans la dette
  12. Parce que rien n'est fait pour contrer la hausse du prix de l'essence
  13. Parce qu'ils confondent diplomatie et business
  14. Parce que les test ADN sont scandaleux
  15. Parce qu'ils ont une vision clientéliste des personnes âgées
  16. Parce qu'il démantèlent la justice de proximité
  17. Parce qu'ils laissent les étudiants dans la précarité
  18. Parce qu'ils traitent les sans-papiers comme des criminels
  19. Parce qu'ils verrouillent les médias
  20. Parce qu'ils favorisent l'école privée
  21. Parce que trop de bling-bling c'est écoeurant
  22. Parce qu'ils ont une vision néo coloniale de l'Afrique
  23. Parce qu'ils ne respectent pas l'Union européenne
  24. Parce qu'ils mettent en oeuvre une justice VIP pour les patrons (ndlr : lire Journal intime des affaires en cours (Philippe Harel, Denis Robert, 1997- La dépénalisation du droit des affaires est INACCEPTABLE!)
  25. Parce qu'ils déshumanisent la justice
  26. Parce qu'ils font la guerre aux chômeurs (ndlr : lire Sea, sex and RMI, Le décret RMI : un train d’enfer)
  27. Parce que les scientologues ont pignon sur rue
  28. Parce qu'ils préparent un plan de rigueur
  29. Parce qu'ils disent "tout et son contraire" (ndlr : lire Mensonge : affirmation contraire à la vérité faite dans l'intention de tromper. par Nicolas)
  30. Parce que l'audiovisuel public est menacé
L’hebdo en ligne