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mardi 9 décembre 2008

Faites des très courts - Make very short movies

Donc réalisatrices en herbes toutes à vos caméras pour un p'tit court

puisque le festival inaugure cette année une nouvelle catégorie :

Paroles de Femmes - Women's Words

Ma petite sélection des éditions précédentes...les auteurs des réalisations des prénoms masculins...

Je t’aime

http://www.trescourt.com/?page=fr_film&id_rubrique=371

Double soupir

http://www.trescourt.com/?page=fr_film&id_rubrique=207

Cirugía

http://www.trescourt.com/?page=fr_film&id_rubrique=356

Not so small talk

http://www.trescourt.com/?page=fr_film&id_rubrique=377

It’s a man’s world

http://www.trescourt.com/?page=fr_film&id_rubrique=370

Sémaphore

24-25-26 avril 2009

11e édition des Très Courts

Les inscriptions à la 11e édition du festival International des Très Courts sont ouvertes, et vous avez jusqu'au 10 février 2009 pour proposer vos nouvelles créations très courtes.

La compétition internationale est ouverte à tous, elle regroupe le meilleur et le plus court de la production internationale.

Une nouveauté cette année : l’ouverture d’une compétition intitulée
Paroles de femmes, réservée aux réalisatrices de tous pays, mais aussi aux réalisateurs dont le film aura pour sujet principal la femme.

Aux côtés de ces 2 compétitions phares, 7 autres compétitions nationales ou régionales seront aussi proposées cette année.

Et bien sûr, toujours la même et unique règle,
3 minutes max, hors titre et générique.

Formulaire et règlement sont disponibles directement sur le site du festival.

April 24-25-26, 2009

Very Shorts Festival 11th edition

Registrations to the 11th edition of the Very Shorts International Festival are open. You have until February 10th, 2009 to propose your new very short creations.

The International Competition is open to all. It gather the best and the shortest of the international production.

New this year: opening of a competition named Women's Words reserved to women directors of all countries, but also to any movie with the woman as main subject.

Beside those two main competitions, 7 other competitions, either national or regional, are also available this year.

And of course, still the same immutable rule:
3 minutes max, without title and credits.


Registration form and Festival's rules are directly available on the Festival's website.

lundi 14 juillet 2008

EDVIGE, à quand le port du triangle rose?... [court-métrage]


Edvige
envoyé par trescourt


Contre ce fichage systématique digne des sinistres heures du gouvernement de Vichy, bien sur ce fichage là existait déjà de manière très officieuse, les RG agissant dans l'ombre car l'aveu de ces pratiques sournoises vont à l'encontre du respect de la liberté individuelle et des lois informatique et libertés.

Aussi, tant que nous avons encore la possibilité de clamer notre désaccord indignons-nous et signons cette pétition.

De surcroît, le fichage des mineurs dès l'âge de 13 ans accroît le caractère scandaleux d'une telle mesure, faissant fi des droits de l'enfant!

Ne les voyez-vous pas ces miradors qui se profilent?...
Cette main mise sur les médias ne vous rappelle-t-elle rien?...
L'élimination souhaitée du milieu associatif ne vous terrifie-t-elle pas?...

sémaphore

ps : lire l'article très documenté de samie louve Fichés or not fichés...

nb : une proposition de lecture d'une fiction dont la réalité nous menace
http://oceania55.canalblog.com/archives/2008/07/07/9845276.html#comments

pour obtenir l'abandon du fichier EDVIGE

instituant le fichage systématique et généralisé, dès l’âge de 13 ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques, associatifs et religieux

Signer la pétition
Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l’avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).

A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.

En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l’avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l’ordre public ».

Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que :

état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives …

La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d’enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois.

Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.

Cette initiative gouvernementale, porteuse à l’évidence de nombreuses dérives, s’inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d’une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.

Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques.

C’est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :

  • exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier EDVIGE qui institue un niveau de Surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l’état de droit,

  • sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des droits de l’enfant,

  • s’engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu’ils renoncent à la mise en place du fichier EDVIGE.

  • source : http://nonaedvige.ras.eu.org/petitions/index.php
  • Therapie Street, un très court de Pascal Toutain

    mercredi 2 juillet 2008

    j'ai vomi dans mes corn flackes



    "Dans un monde en noir et blanc,
    seules les étoiles sont en couleurs"
    Un court métrage de Pierrick Servais

    Il ne faut jamais perdre son âme...

    vendredi 25 avril 2008

    L’amour existe de Maurice Pialat

    Un film à revoir en regard des mesures prises par le gouvernement Sarkozy, ses ministres ne faisant office que de poltrons pantins, qui ne visent qu'un seul objectif celui de détruire la notion même de démocratie et de renforcer toutes inégalités sociales.

    La construction d'une ghettoïsation généralisée de la société est en marche.

    Les droits au logement, à la santé, à l'éducation, à la justice et ceux du travail seront réservés aux seuls voyageurs en première classe!

    "On va jusqu’à supprimer les fenêtres puisqu’il n’y a rien à voir." écrivait Maurice Pialat.

    Ne mous laissons pas emmurer vivants!

    Sémaphore

    L’amour existe (1960)


    Nous publions ici le texte qui accompagne les images, les sons et la musique du film L’amour existe. Ces lignes écrites par Maurice Pialat ont une beauté littéraire presque autonome. Mais « presque » seulement. Car c’est aussi dans les plis, les froissements, les collisions des images qu’advient la définitive beauté des films de Pialat.

    Longtemps j’ai habité la banlieue. Mon premier souvenir est un souvenir de banlieue. Aux confins de ma mémoire, un train de banlieue passe, comme dans un film. La mémoire et les films se remplissent d’objets qu’on ne pourra plus jamais appréhender.

    Longuement j’ai habité ce quartier de Courbevoie. Les bombes démolirent les vieilles maisons, mais l’église épargnée fut ainsi dégagée. Je troque une victime contre ces pierres consacrées ; c’était un camarade d’école ; nous chantions dans la classe proche : « Mourir pour la patrie », « Un jour de gloire vaut cent ans de vie ».

    Les cartes de géographie Vidal de Lablache éveillaient le désir des voyages lointains, mais entretenaient surtout leur illusion au sein même de nos paysages pauvres.

    Un regard encore pur peut lire sans amertume ici où le mâchefer la poussière et la rouille sont comme un affleurement des couches géologiques profondes.

    Palais, Palace, Eden, Magic, Lux, Kursaal… La plus belle nuit de la semaine naissait le jeudi après-midi. Entassés au premier rang, les meilleures places, les garçons et les filles acquittent pour quelques sous un règne de deux heures.

    Parce que les donjons des Grands Moulins de Pantin sont un « Burg » dessiné par Hugo, le verre commun entassé au bord du canal de l’Ourcq scintille mieux que les pierreries.

    A quinze ans, ce n’est rien de dépasser à vélo un trotteur à l’entraînement. Le vent d’hiver coupait le polygone du Bois de Vincennes ; moins sévère que le vent de l’hiver à venir qui verrait les Panzers répéter sur le terrain.

    Promenades, premiers flirts au bord de la Marne, ombres sombres et bals muets, pas de danse pour les filles, les guinguettes fermeraient leurs volets. Les baignades de la Marne, Eldorado d’hier, vieillies, muettes et rares dorment devant la boue.

    Soudain les rues sont lentes et silencieuses. Où seront les guinguettes, les fritures de Suresnes ? Paris ne s’accordera plus aux airs d’accordéon.

    La banlieue entière s’est figée dans le décor préféré du film français. A Montreuil, le studio de Méliès est démoli. Ainsi merveilles et plaisirs s’en vont, sans bruit

    « La banlieue triste qui s’ennuie, défile grise sous la pluie » chantait Piaf. La banlieue triste qui s’ennuie, défile grise sous la pluie. L’ennui est le principal agent d’érosion des paysages pauvres.

    Les châteaux de l’enfance s’éloignent, des adultes reviennent dans la cour de leur école, comme à la récréation, puis des trains les emportent.

    La banlieue grandit pour se morceler en petits terrains. La grande banlieue est la terre élue du P’tit pavillon. C’est la folie des p’titesses. Ma p’tite maison, mon p’tit jardin, mon p’tit boulot, une bonne p’tite vie bien tranquille.

    Vie passée à attendre la paye. Vie pesée en heures de travail. Vie riche en heures supplémentaires. Vie pensée en termes d’assistance, de sécurité, de retraite, d’assurance. Vivants qui achètent tout au prix de détail et qui se vendent, eux, au prix de gros.

    On vit dans la cuisine, c’est la plus petite pièce. En dehors des festivités, la salle à manger n’ouvre ses portes qu’aux heures du ménage. C’est la plus grande pièce : on y garde précieusement les choses précieuses.

    Vies dont le futur a déjà un passé et le présent un éternel goût d’attente.

    Le pavillon de banlieue peut être une expression mineure du manque d’hospitalité et de générosité du Français. Menacé il disparaîtra.

    Pour être sourde la lutte n’en est pas pour autant silencieuse. Les téméraires construisent jusqu’aux avants-postes.

    L’agglomération parisienne est la plus pauvre du mon-de en espaces verts. Cependant la destruction systémati-que des parcs an-ciens n’est pas achevée. Massacre au gré des spéculations qui sert la mode de la ré-sidence de faux luxe, cautionnée par des arbres centenaires.

    Voici venu le temps des casernes civiles. Univers concentrationnaire payable à tempérament. Urbanisme pensé en termes de voirie. Matériaux pauvres dégradés avant la fin des travaux.

    Le paysage étant généralement ingrat. On va jusqu’à supprimer les fenêtres puisqu’il n’y a rien à voir.

    Les entrepreneurs entretiennent la nostalgie des travaux effectués pour le compte de l’organisation Todt.

    Parachèvement de la ségrégation des classes. Introduc-tion de la ségrégation des âges : parents de même âge ayant le même nombre d’enfants du même âge. On ne choisit pas, on est choisi.

    Enfants sages comme des images que les éducateurs désirent. Jeux troubles dans les caves démesurées. Contraintes des jeux préfabriqués ou évasion ? Quels seront leurs souvenirs ?

    Le bonheur sera décidé dans les bureaux d’études. La ceinture rouge sera peinte en rose. Qui répète aujourd’hui du peuple français qu’il est indiscipliné. Toute une classe conditionnée de copropriétaires est prête à la relève. Classe qui fait les bonnes élections. Culture en toc dans construction en toc. De plus en plus la publicité prévaut contre la réalité.

    Ils existent à trois kilomètres des Champs-Élysées. Constructions légères de planches et de cartons goudronnés qui s’enflamment très facilement. Des ustensiles à pétrole servent à la cuisine et à l’éclairage.

    Nombre de microbes respirés dans un mètre cube d’air par une vendeuse de grands magasins : 4 millions

    Nombre de frappes tapées dans une année par une dactylo : 15 millions

    Déficit en terrain de jeux, en terrain de sport :75%

    Déficit en jardin d’enfant : 99%

    Nombre de lycées dans les communes de la Seine : 9. Dans Paris : 29

    Fils d’ouvriers à l’Université : 3%. A l’Université de Paris : 1,5%

    Fils d’ouvriers à l’école de médecine : 0,9%.

    A la Faculté de lettres : 0,2%

    Théâtre en-dehors de Paris : 0. Salle de concert : 0

    La moitié de l’année, les heures de liberté sont dans la nuit. Mais tous les matins, c’est la hantise du retard.

    Départ à la nuit noire. Course jusqu’à la station. Trajet aveugle et chaotique au sein d’une foule serrée et moite. Plongée dans le métro tiède. Interminable couloir de correspondance. Portillon automatique. Entassement dans les wagons surchargés. Second trajet en autobus. Le travail est une délivrance. Le soir, on remet ça : deux heures, trois heures, quatre heures de trajet chaque jour.

    Cette eau grise ne remue que les matins et les soirs. Le gros de la troupe au front du travail, l’arrière tient. Le pays à ses heures de marée basse.

    L’autobus, millionnaire en kilomètres, et le travailleur, millionnaire en geste de travail, se sont séparés une dernière fois, un soir, si discrètement qu’ils n’y ont pas pris garde.

    D’un côté les vieux autobus à plate-forme n’ont pas le droit à la retraite, l’administration les revend, ils doivent recommencer une carrière.

    De l’autre, les vieux travailleurs. Vieillesse qui doit, dans l’esprit de chaque salarié, indubitablement survenir. Vieillesse comme récompense, comme marché que chacun considère avoir passé. Ils ont payé pour ça. Payé pour être vieux. Le seul âge où l’on vous fout la paix. Mais quelle paix ? Le repos à neuf mille francs par mois. L’isolement dans les vieux quartiers. L’asile. Ils attendent l’heure lointaine qui revient du pays de leur enfance, l’heure où les bêtes rentrent. Collines gagnées par l’ombre. Aboiement des chiens. Odeur du bétail. Une voix connue très lointaine… Non. Ils pourraient tendre la main et palper la page du livre, le livre de leur première lecture.

    Les squares n’ont pas remplacé les paysages de L’Ile de France qui venaient, hier encore, jusqu’à Paris, à la rencontre des peintres.

    Le voyageur pressé ignore les banlieues. Ces rues plus offertes aux barricades qu’aux défilés gardent au plus secret des beautés impénétrables. Seul celui qui eût pu les dire se tait. Personne ne lui a appris à les lire. Enfant doué que l’adolescence trouve cloué et morne, définitivement. Il n’a pas fait bon de rester là, emprisonné, après y être né. Quelques kilomètres de trop à l’écart.

    Des années et des années d’hôtels, de « garnis ». Des entassements à dix dans la même chambre. Des coups donnés, des coups reçus. Des oreilles fermées aux cris. Et la fin du travail à l’heure où ferment les musées. Aucune promotion, aucun plan, aucune dépense ne permettra la cautérisation. Il ne doit rien rester pour perpétrer la misère.

    La leçon des ténèbres n’est jamais inscrite au flanc des monuments.

    La main de la gloire qui ordonne et dirige, elle aussi peut implorer. Un simple changement d’angle y suffit.


    jeudi 3 avril 2008

    Laisse aboyer les chiens vidéocréation par Mauvaise herbe


    source : Mauvaiseherbe

    source : Mauvaise herbe

    "Tu connaissais pas la consigne mon ange"....

    Superbe montage photographique, où l'utilisation d'un procédé en apparence simple et répétitif renforce le caractère lancinant et pathétique de cette chanson signée Benjamin Biolay.

    Il fait revivre l'instant figé comme en nos mémoires les instants tragiques gardent la prégnance d'une réalité présente.

    De surcroît, l’emploi récurent du zoom donne corps au leitmotiv du refrain :
    « On s’approche plus, on s’avance ».

    D'une fluidité n'excluant ni effets de surprise, ni ruptures,
    rien n’est fortuit.

    Le résultat donne force et pertinence au message de sa conceptrice,
    il est saisissant!

    "Laisse aboyer les chiens" : riposte féministe aux fléaux de la misogynie répandue.

    sémaphore

    "Tu n'as pas suivi la consigne,mon ange
    tu gis sans vie dans la cuisine orange
    vêtu d'un t-shirt et d'un jean à frange"

    Benjamin Biolay


    lundi 11 février 2008

    Les Ailes Du Papillon de Benjamin Gibeaux



    Parabole musicale

    Certains écrivent avec des mots d’autres avec des images et de la musique, c’est le cas de Benjamin Gibeaux ; je vous convie à le découvrir, il nous offre une invitation à méditer sur l’oppression et de prédendus libérateurs dont les intentions ne sont pas aussi nobles qu’ils le prétendent...

    Une belle fable, une belle réflexion surtout, un constat direz-vous (penseriez-vous à quelques uns ?...) quand certains ne sont que des usurpateurs des convictions qui disent les animer...
    Liberté chérie, que nous défendrons coûte que coûte !

    Haro sur la manipulation des esprits !
    L’éveil des consciences dès le plus jeune âge...leur apprendre à savoir distinguer les vrais combats à mener et comment les mener !
    Voilà un de mes souhaits !

    sémaphore

    [Archives L'Archipel rouge.fr
    http://www.archipelrouge.fr/spip.php?article77]

    samedi 26 janvier 2008

    Mardi, Heptalogue par Charly Dupuis & Benjamin Choisnard

    source : http://www.charlydupuis.com/

    Voyez nos films !




    sur leur site :
    http://www.charlydupuis.com/video/mardi.php



    Pendant que vous les regardez,

    nous en tricotons d'autres

    à l'écoute des musiques, du bruit et de la fureur du monde

    et nous aimons nos femmes...

    (les vôtres ne sont pas mal non plus...)

    La lutte continue !

    Charly Dupuis & Benjamin Choisnard

    Lundi, Heptalogue par Benjamin Choisnard et Charly Dupuis


    Lundi
    envoyé par charlydupuis


    source : http://www.dailymotion.com/charlydupuis/video/x3ifri_lundi_events
    Si les néos-libéraux continuent encore un peu à jouer avec la valeur travail, en pratiquant l'exclusion tous azimuts, il y aura de plus en plus de monde pour faire la manche à la sortie du métro, en grève ou pas… 6 mois après l'élection d'un nouveau président, portrait d'un désastre. Ce "lundi" est le premier volet de l'heptalogue, la nouvelle série de Benjamin Choisnard et Charly Dupuis, les têtus politiques des "éclats de campagne". En forme et rigolos-rageurs ce coup-ci !

    Leur site : http://www.charlydupuis.com/

    jeudi 20 décembre 2007

    L'île aux fleurs - Ilha das Flores



    Réalisation : Jorge Furtado
    Durée : 12 min
    Date de sortie : 1989 (Brésil)

    samedi 1 décembre 2007

    Des majorettes dans l'espace

    Des majorettes dans l’espace (1996) de David Fourier,

    Un court-métrage...je ne veux rien déflorer - Mais dire quand même :Non! Ce n'est pas pornographique ; malgré cette femme nue en arrêt sur image(je n'aurais pas choisi ce photogramme,personnellement,ni celui de l'homme nu qui peut violenter la pudeur - le réalisateur avait-il dans son cahier des charges cette injonction? - moi j'aurai choisi un photogramme sur l'espace...)

    sémaphore