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lundi 19 janvier 2009

Au nom du Pére, du fils et du... sain d'esprit !

Religolo (Religulous)

Belle réalisation que cette affiche pour le documentaire "Religulous" de Bill Maher, l'impertinent, plus insolente que sa version américaine, à mon sens.

Oui, vraiment est-il sage de se taire, de faire la sourde oreille et de se voiler la face... je vous le demande?

Quand ce qui devrait relier les hommes entre eux, puisque l'amour de Dieu est tout puissant..et bien non! C'est même tout le contraire et depuis des siècles, et des siècles ...Amen!

Un film sur les religions, dont je n'ai vu que la bande annonce, sortant dans les salles ce mercredi 21 janvier.

" Mon but est de pointer les aberrations et les aspects ridicules de toutes les religions !" B. Maher
La religion a de quoi faire peur quand elle affirme que les urines des femmes prenant la pillule seraient la cause de l'infertilité des hommes et de la polution de la planète!
Illustré avec le sourire par Emelire
ou encore ici dans ses stigmates : La religion c'est l'pied

bande annonce ici : http://www.linternaute.com/cinema/bande-annonce/religolo/28062/177920/

semaphore

Résumé du film
Le maître de l’irrévérence américaine, Bill Maher, dresse un état des lieux de toutes les religions du monde en parcourant la planète et en interrogeant des spécialistes et des gens de la rue. Fascinant, instructif, décapant, hilarant, inquiétant et passionnant, Religolo est un instantané de la spiritualité humaine comme personne n’en a jamais vu...

mercredi 10 décembre 2008

La désobéissance civile première leçon

Cette nuit c'était la nuit des écoles, écoles occupées après les cours, rencontre avec les parents d'élèves, tout le monde se mobilise autour de l'éducation.
Cette fédération autour des instituteurs, des enseignants, permet l'expression d'un malaise profond face aux diverses mesures du gouvernement Fillon.
Pardon! De la pseudo République Sarkozy...

Que fera le futur directeur de l'audiovisuel d'Etat désigné par le chef,
(bon, je ne vais pas répéter de l'Etat,quand on est le chef, on est le chef, un point c'est tout! Ne me contrariez pas!)
face à des individus comme Stéphane Guillon officiant sur l'antenne de France Inter de 7h55 à 7h59, et il ne travaille pas même tous les jours!
Seulement du lundi au mercredi, mais il est rediffusé tout d' même!...
J'ai envie de vous faire partager son ironie matinale, ça fait du bien aux zygomatiques, par temps maussade.

Stéphane Guillon le mardi 9 décembre 2008

de "La prison à 12 ans ! " au Fichier Base Elèves!

http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/lhumeurde/index.php?id=74171

Cours de morale du jour :

"Qui aime bien, châtie bien."

Bah, la violence trouve toujours de quoi appuyer son impunité!
Tout est une question de point de vue...de regard...
"châtier bien" peut aller jusqu'à la pire des justifications, notamment celles des châtiments corporels alors que c'est les notions d'équité, de justice, de respect, d'attention qui sont convoquées, mais chacun détourne comme il l'entend!

Enfin...ce matin AG à 9h30 au belvédère du Corum sur l'esplanade, à Montpellier,
à Montpellier sur la Terre, la Terre qui tourne autour du Soleil, avec ses trains qui font des infidélités aux vaches, la Terre avec ses vaches et leur lait qui tournent, avec ceux qui ont leur café au lait et ceux qui quittent des hébergements d'urgence à 7h du matin, la Terre qui tourne avec ceux qui ne se réveilleront plus et ceux qui courent dans la première neige, pour la première fois.

La désobéissance civile, les instits nous offrent une belle leçon par l'exemple, ils refusent d'obéir, ils refusent d'appliquer des réformes, un programme qui est contraire à la conception d'une école digne de ce nom, ils envisagent d'écrire individuellement leur lettre de désobéissance.
Ecrivons-nous aussi notre refus des lois qui seront votées!

Ne devrions-nous tous écrire une lettre de désobéissance civile, l'insurrection est le premier droit et devoir quand les principes mêmes de la démocratie sont en danger!

Où que vous soyez, participez au mouvement!

Bon, je file!

La colère est notre combat!

Entend-t-on en Grèce...mais quand le grec, l'histoire, la philosophie ne seront plus enseignés, il sera grand temps de se révolter!

...ça veut dire quoi se révolter?!...


Lire la lettre de Bastien Cazals à Nicolas Sarkozy, qui se voit sanctionné pour avoir manifesté sa contestation sans passer par la voie hiérarchique, sanctionné pour ne pas appliquer des mesures qui sont en contradiction avec les convictions pédagogiques qui sont les siennes face à des mesures qui veulent nous apprendre qu'une récession est une évolution positive!

La révision du dictionnaire selon Darcos

http://uneecolepourvictorethugo.hautetfort.com/

Sémaphore


10 décembre 2008 : rassemblements dans l’Hérault

A 17 h place de la Mairie à Béziers,

à 17 h place de la Comédie à Montpellier

Assemblée générale à 9h30 au salon du Belvédère, au Corum, Montpellier

Premier rendez-vous : 16 h 30 au Peyrou départ de la manifestation : via rue Foch, place des Martyrs de la résistance, rue de la loge, rassemblement prévu à 17 h à côté du sapin place de la Comédie.

Vers 17 h 45 / 18 h : chemin inverse depuis la Comédie, la rue de la loge vers la place des martyrs de la résistance où une demande d’audience au Préfet est demandée pour 18 h avec une délégation (1 par organisation et élus)

vendredi 26 septembre 2008

Le gauchiste est-il asocial ? par CSP

Le gauchiste est-il asocial ? par CSP

Publié le 27 juin 2007
par http://mauvaiseherbe.wordpress.com/

Le gauchiste est-il asocial ?

par comité de salut public

"Étude de cas : moi-même. Puisqu’il m’est régulièrement reproché d’être : intolérant, sectaire, borné, fanatique, étroit, psychorigide, en un mot : con. Je tiens à préciser la chose suivante : tout ça est parfaitement exact. J’insiste. Je suis en effet tout cela, et d’autres choses encore...

Et non seulement je suis un gauchiste archaïque et donneur de leçons (et fier de l’être. Et même que ça ne s’arrange pas avec l’âge...) en matière politique, mais je pousse le vice jusqu’à appliquer cette étroitesse d’esprit et cette intolérance dans mon relationnel immédiat. En clair : je fréquente d’abord et avant tout des gens qui sont d’accord avec moi. C’est à dire de gauche.

La vraie gauche, évidemment : je n’ai aucune relation avec des strausskahniens et autres sociaux-libéraux, même de loin. Je n’en connais pas, et ne souhaite pas en connaître, pas plus qu’en rencontrer. Les quelques spécimens que je "croise" sur Internet me crispent assez comme ça : je n’ai pas de temps à perdre avec des gens pareils (de plus, dans la catégorie "donneurs de leçons infatués d’eux-mêmes", ils me surpassent de trèèèèès loin, ceux-là...).

Et bien évidemment, je ne fréquente personne de droite. Beurk. Pouah. Beuuuh, rien que d’y penser...Quelle horreur. Qu’ai-je à dire à ces gens ? Qu’avons-nous à partager ? Rien. Nous n’avons rien à nous dire. Et je refuse de discuter, de "dialoguer", d’avoir des "débats citoyens" (cette foutaise des "débats citoyens"...) avec des personnes aussi diamétralement opposées à mes convictions.

Puisque, précisément, ce dont je suis en train de parler, c’est rien moins que de mettre ses convictions en actes ; et y compris dans sa vie de tout les jours. Et quand on a des convictions, quand on croit, ne serait-ce qu’un minimum, à ce qu’on pense et à ce qu’on fait, on est pas sympa. On est pas cool. On fait pas de l’amélipoulisme. En un mot, on refuse le consensus, cette saloperie idéologique dont il faudra bien un jour se rendre compte qu’il n’est que la grimace veule de la domination, puisque sont but n’est que de déconflictualiser les rapports sociaux, en faisant croire qu’on peut être d’accord avec tout le monde...

Ce qui au final ne fait que le jeu de la domination, qui voit ainsi sa contestation diluée dans ce gloubiboulga "citoyen" et "responsable". Quand on a des convictions, on est pas consensuel. On ne cherche pas à se faire des copains à tout prix. On exclut, on excommunie, on rejette, on fait le tri.

Par exemple, si je me dis anticapitaliste, je ne vais pas avoir d’amis qui sont dans la finance : c’est une question de cohérence. Pas plus dans le marketing, la comm’ ou la publicité, ces boulots de parasites qui vendent du vent et dont la fonction principale est de lisser la violence de la domination de classe, et de son corollaire, l’exploitation. Hors de question, je le répète, hors de question de frayer avec ces collaborateurs d’un système d’oppression, qui gagnent leur vie en chantant ses louanges !

Alors bien sûr, je vous vois venir. Vous allez me dire : "oui mais y’a des gens sympas partout ! Même dans ces milieux là ! Moi-même, j’ai un(e) ami(e) qui travaille dans la pub/le commerce/la comm’/le design, et c’est quelqu’un de très bien ! En plus, il/elle a voté Besancenot ! ’Tain, faut pas être con comme ça !" Moui... Et vous savez quoi ? Vous avez raison. Il y’a des gens sympas partout, dans tous les milieux. Sisi, c’est vrai. Je ne peux parler qu’en mon nom propre. Mais personnellement, j’ai fait des choix, et je m’y tiendrai. Et ces choix sont radicaux ; je les assume comme tels.

Alors, le gauchiste est-il asocial ? Oui et non. Et il y’a suffisamment de gens à gauche, qui partagent mes idées, et travaillent dans le social, l’éducation, la santé, la culture...pour que je ne me sente pas seul du tout. Et peut-être, peut-être... Qu’à gauche, on gagnerait beaucoup à ne plus être dans cette culture sirupeuse du compromis...Du "tout le monde a raison, quelque part, tu’ois...". Que se donner les moyens d’une reconquête ne passe pas par "l’ouverture d’esprit", mais bel et bien par le verrouillage des certitudes ; on avance pas en se demandant sans arrêt si on a raison de penser ce qu’on pense et d’être ce qu’on est... Peut-être même que si on veut "redevenir durs", il faudra bien se décider à fracasser l’idéologie du consensus. "Redevenir bornés", en somme."

Écrit dans une fureur enthousiaste par comité-de-salut-public à l’adresse :http://comite-de-salut-public.blogspot.com

mercredi 24 septembre 2008

MISERE DE LA CONDITION MILITANTE

MISERE DE LA CONDITION MILITANTE

par Patrick MIGNARD

Ce texte va me valoir les pires sarcasmes, y compris de la part de personnes que j’aime bien. Ce n’est pas contre elles que j’écris… quoiqu’elles ne le comprendront pas, mais bien au contraire pour elles et celles qui seraient tenter de les imiter. Par contre si ce texte peut porter un coup fatal aux bureaucrates parasites (inutile de citer des noms, regardez autour de vous… et surtout les médias) qui se nourrissent de l’énergie sans limite des honnêtes, mais naïfs, militants… il aura atteint son but.

Ce texte est dédié au/à la/ militant-e inconnu-e

Quand on regarde de près l’activité militante politique on ne peut qu’être surpris entre la quantité incroyable d’énergie généreusement dépensée et la maigreur des résultats obtenus. Sans pour cela vouloir appliquer les règles d’optimisation, chères à la gestion, à l’activité militante, un tel décalage mériterait d’être étudié.

Ce gaspillage inouï d’énergie, de temps et de moyens apparaît être une fatalité acceptée par celles et ceux là même qui en font les frais : les militant-e-s de base.

Il est question ici du « vrai » militant, celui qui est désintéressé, animé par des convictions réelles, sincères et qui n’utilise pas le militantisme comme le font les bureaucrates pour asseoir leur pouvoir, trouver une issue socialement favorable à leur médiocrité et leur couardise ou continuer dans des conditions optimales leur petites et grandes affaires plus ou moins maffieuses.

SYSIPHE…

Le militant est une sorte de nouveau constructeur de cathédrale… il érige un édifice avec sa sueur, bénévolement, pour la gloire d’une cause, en fait dans l’intérêt d’une classe parasite Plus on milite pour un « monde sans exploitation », plus on se fait exploiter par les bureaucrates que l’on sert… et l’on en est fier… et l’on accuse celles et ceux qui refusent cette situation, d’égoïstes, d’irresponsables et, le comble, d’inconscients ( ?)

Ce n’est plus « cent fois sur le métier remettez votre ouvrage », mais plutôt « mille fois », voire « dix mille fois ». La patience et l’abnégation du militant sont sans limite. Il a toujours une bonne raison dans son raisonnement pour expliquer son échec qui non seulement ne l’abat pas mais au contraire le ressource. Alors que l’échec l’aliène encore un peu plus, il croit au contraire que sa conscience se renforce. Il y a de la mortification dans cette attitude à l’image des croyants qui acceptent le malheur en hommage à la puissance de leur dieu qui les met à l’épreuve.

Le militantisme, tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, est une forme de « mortification laïque » permettant de supporter l’échec permanent et de dire, surtout de se dire, que l’on a « malgré tout essayé »… Grandeur morale de l’impuissance ! Pouvoir rédempteur de la flagellation ! Il ne manquerait que les stigmates de la crucifixion !

Le militant a trop tendance à confondre la détermination dans les convictions et l’action et pertinence de la pratique politique. Ce n’est pas parce que l’on croit intensément en Dieu… qu’il existe…. Ce n’est pas parce que l’on va voter et faire voter pour la gauche,… ou autre chimère, que le changement de société va se produire… le militant lui, y croit dur comme fer… et ne pas y croire, pour lui, tient de l’hérésie…. Par contre y croire est un vrai sacerdoce !

Ainsi, le nombre de tracts distribués, d’affiches collées, de cartes placées ou de journaux vendus,… devient une chose considérable, voire essentielle. Cet essentiel doit d’ailleurs se muter en un autre chiffre, celui du nombre de voix obtenues par le ou la candidat-e. L’électorat devient ainsi une sorte de pactole, « peuple de fidèles », que l’on défend bec et ongles contre les prédateurs, les autres organisations… ne dit-on pas « nos électeurs ? » Une variation de quelques pourcentages prend une valeur inestimable… d’ailleurs le militant ne se contente plus des pourcentages au moment du scrutin, il lui faut des chiffres « avant » le scrutin, une simulation, une anticipation que fournissent aimablement les sondages le plus souvent manipulés… portant ainsi les fantasmes au plus au point. Il se dope véritablement à l’adrénaline électorale. On n’est pas loin de la drogue dure.

Le soir des élections c’est la transe… tout est apparemment possible. Pourtant, les jours, les mois, les années passant, les gouvernements changeant, la Droite remplaçant la Gauche et inversement,… rien ne change fondamentalement, voire la situation se dégrade. Alors le militant cherche et trouve des réponses : le contexte international, le retournement de conjoncture, la trahison des partenaires, le sabotage de l’opposition, l’attitude « irresponsable » des abstentionnistes… il n’ose tout de même pas aller jusqu’à soupçonner la Nature ou Dieu… Mais il a réponse à tout. Son courage jamais abandonné, qui est une forme de résignation, lui tient lieu de conscience. Cette certitude proche de la foi, loin de lui ouvrir les yeux, l’enferme et le verrouille dans son monde imaginaire. Fait de lui le moteur d’une autojustification qui lui ferme les portes de la compréhension de la réalité.

Le militantisme boucle sur lui-même. L’important n’est pas finalement le résultat, c’est d’avoir « bien milité ».

J’exagère ?

Mais comment expliquer l’engagement d’hommes et de femmes qui se sont dévoués pendant des années pour des résultats inexorablement remis en question… Pire, les avantages sociaux obtenus ont été dilapidés par les candidats qu’ils soutenaient !. Faut-il donner des exemples ?… Et pourtant ils continuent à soutenir les mêmes crapules qui les ont trahis, les trahissent et sont prêtes à recommencer à la prochaine occasion. Aveuglement ? Amour fou ? Sainteté ?

Celui qui baise la main de son bourreau n’est-il pas un saint ? S’il ne l’est pas il mérite de le devenir. Santo subito !

Le militantisme n’est pourtant qu’un instrument au service d’une cause. Lorsque l’on perd la cause de vue et que le militantisme devient une fin en soi, une manière d’être avant d’être une manière de devenir… alors il y a problème. Problème d’autant plus difficile à résoudre que le mal s’insinue sans prévenir et de manière indolore. Le militant sombre dans une activité qu’il est sûr de maîtriser mais dont il est parfaitement inconscient et dépendant. Il rationalise son attitude et sa démarche en confondant « fidélité » et « obstination », « « alternative » et « alternance », ou encore « marchandisation » et « libéralisme ». Ce qui est plus grave c’est que son statut de militant le convainc de l’inutilité de toute introspection, de toute prise de distance, bref de toute critique… s’enfonçant ainsi toujours plus dans l’erreur et finalement dans le sectarisme. Prendre du recul, se donner le temps de faire le point est impensable, c’est reconnaître, vis-à-vis de soi, mais aussi des autres, que les certitudes sont branlantes, pas sûres, qu’elles peuvent être remises en question… Ce qui est impensable. Il n’y a pas place pour le doute. Oser imaginer que l’on puisse se poser la question est déjà une trahison… en d’autre temps on aurait dit un sacrilège. Le doute ? Vade retro satanas !

… ET SON ROCHER

Sisyphe poussait son rocher, le militant lutte… c’est du moins ce qu’il dit, ce qu’il croit. Le terme « lutter » a d’ailleurs pris avec le temps une signification bien singulière. « Lutter » est devenu un terme « passe partout » qui a été vidé totalement de son sens. N’importe quel homme/femme politique lutte, même les sénateurs disent lutter… c’est dire la dégénérescence du terme. Faire une grève de vingt quatre heures, c’est lutter, appeler à voter untel, c’est lutter… Ne dit-on pas que l’ « Union est un combat » ?… quand on sait à quoi sert l’union et qui en profite !… Même le terme « union » a perdu son sens et ne signifie plus rien.

Curieusement, ce qu’a perdu la plupart du temps le militant, c’est le sens du combat, celui-ci s’est en effet confondu avec l’intérêt de l’organisation et les intérêts des bureaucrates qui la structurent et en profitent. Ainsi, la « victoire de la Gauche » est plus la victoire « en soi », de la Gauche que celle d’un projet de transformation sociale… car il est clair que la Gauche n’a jamais fait et ne procèdera jamais à une transformation des rapports sociaux. Voir son/ses candidat/s arriver au pouvoir, voilà l’objectif, de lutte ( ?), du militant…. Ce que les heureux élus feront du pouvoir est une autre affaire… qui ne rentre pas en ligne de compte pour leur engagement. La preuve ? Si c’était l’inverse il y a longtemps qu’il n’y aurait plus de militants dans les partis et organisations de gauche.

C’est là que, par une extraordinaire perversion de l’esprit humain intervient la notion de « fidélité », véritable laisse, chaîne qui lie le militant à son « maître ». La fidélité est une qualité humaine incontestable, mais comme toutes les qualités elle a son côté obscur. Comme l’éloquence, la ténacité, le courage, la fidélité n’a aucune valeur en soi, elle n’a de valeur qu’au regard de la cause qu’elle sert et de la pratique qu’elle détermine.

La « fidélité militante » tourne généralement à l’ « obscurantisme politique ». En effet, la perte de sens de la lutte alliée à l’adhésion affective à une organisation qui s’est bureaucratisée aboutit, génère une attitude d’une stupidité absolue qui fait du militant une marionnette qui se croit libre. Un militant, ou alors ils sont rares, est incapable de voir la « dérive » politique, bureaucratique de son organisation. Celle ou celui qui essaye de lui montrer passe pour un traître ou un adversaire. Vade retro satanas !-bis-

La fidélité pour le militant est l’équivalent du « patriotisme » d’autrefois : on se bat on ne sait pas trop pourquoi. On a un drapeau, on se bat pour lui… c’est ça l’essentiel. J’exagère ?

Il n’est qu’à voir les militants qui ont « ouvert les yeux » après des années de fidélité à leur organisation… C’est un véritable drame personnel. Ils ont perdu tous leurs repères… preuve qu’ils n’en avaient aucun en dehors de leur organisation…. Situation typique d’aliénation.

Aujourd’hui, le degré de dégénérescence et de déliquescence des organisations politiques est extrême. Repères de professionnels (élus, notables) d’incapables (faut-il citer des noms ?), d’imbéciles (faut-il citer des noms ?), d’arrivistes (faut-il citer des noms ?), voire d’escrocs (faut-il citer des noms ?), la plupart des organisations politiques structurent l’activité politique de ce que l’on appelle, sans rire, les « grandes démocraties ». Des millions de citoyens/nes, certes à défaut d’autre chose, leur confie leur avenir au travers d’élections formellement démocratiques mais, sur le fond, jouées d’avance. Les militants (de base) leur font confiance, aident à leur légitimation et les confortent dans leurs magouilles et pouvoirs.

Comme Sisyphe, le militant roule son rocher sur la pente de ce qu’il croit être le changement. Une fois qu’il croit avoir atteint son but, le rocher retombe et il recommence… indéfiniment.

Les conquêtes sociales obtenues à force de lutte sont incontestablement des acquis. Nombreuses sont celles et ceux qui ont lutté durement pour les obtenir. Mais soyons lucides, que va-t-il en rester dans cinq ans, dans dix ans,… du service public, des retraites, du temps de travail, de la législation du travail ?… Quelle a été au niveau de l’Histoire la portée de toutes ces conquêtes qui sont entrain de disparaître et pour lesquelles les politiciens et bureaucrates syndicaux nous font user nos semelles, inutilement, sur le pavé de nos villes ?

Paradoxalement, les militants ont rarement le sens de l’Histoire, ils l’ont généralement au travers de citations et de slogans milles fois répétés, d’ouvrages dont ils n’ont lu que quelques extraits et encore,… Finalement on pense pour eux… Ils n’ont qu’à adhérer à des courants, des tendances incarnées par des bureaucrates qui font et défont les idées dans les médias et dans l’organisation de congrès préfabriqués aux motions prédigérées. La « pensée politique » des partis est à la pensée, ce que Mac Donald est à la cuisine.

Ils ont bonne mine les militants des organisations de Gauche de se dévouer pour des partis qui n’ont eu de cesse ces dernières années de remettre en question tous ces acquis. De se dévouer corps et âmes pour des organisations qui n’aspirent qu’à une chose : parvenir au pouvoir… Mais pour y faire quoi ? Appliquer un programme ? Mais quel programme ? Et nous savons très bien qu’un programme n’est qu’un chiffon de papier entre les mains des hommes de pouvoir. Combien de fois faudra-t-il qu’ils se fassent avoir pour le comprendre une bonne fois pour toute.

Aucun programme, aussi précis, progressiste, sophistiqué, détaillé soit-il ne remplacera la pratique sociale de millions de citoyens décidés à changer les rapports sociaux. Or, de cette pratique, aucun politicien n’en veut, au contraire il fait tout pour maintenir le « citoyen-militant » dans une pratique infantilisante ou les promesses et les rappels à la fidélité tiennent lieu d’explication et de justification. Votez, on fera le reste ! Le militantisme est-il à proscrire ? Bien sûr que non, mais entendons nous sur ce que l’on appelle le « militantisme ». S’il s’agit d’une profession de foi telle que nous venons, sans exagération, de la décrire alors oui, il est à proscrire. Si le militantisme est une manière d’être citoyen, au sens originel du terme, une manière d’être critique par rapport à une situation, à toutes les situations, une manière de créer, d’adapter une pratique collective en vue du changement social,… alors OK, je suis partant.

Patrick MIGNARD

source :

indymedia Paris île de France : http://paris.indymedia.org/

dimanche 31 août 2008

De la politique et des moutons....



Parlez-moi de la pluie, Agnès Jaoui [extrait]
sortie le 17 septembre 08

lundi 14 juillet 2008

Un film X...[video] dédicace aux mateurs et amatrices qui se disent féministes! N'accusez pas votre chat!...(je ne poserai le féminin!)


Roof Sex
envoyé par trescourt

Un film X...[video] N'accusez pas votre chat!...(je ne poserai le féminin!)
Dédicace aux mateurs et amatrices qui se disent féministes!


Qu'est-ce qu'un film X ?
Qu'est-ce que la pornographie en regard de la sexualité entre deux êtres épris l'un de l'autre ?
Comment peut-on se dire féministe et promouvoir cette industrie du sexe ?

N'y a-t-il plus aberrant grand écart entre des valeurs, un engagement prônant le respect des individus et cette complicité ostentatoire des amateurs de pornographie qui dans leur position de spectateur sont dans le déni absolu de la violence qui est faite aux femmes, aux enfants, à ces corps baisés dont ils jouissent de leur réduction génitale?
Ce sont bien des autistes, "au sens où Simone de Beauvoir applique le mot à Sade"* que la violence et la souffrance excitent. (*cf. citation d'Andrea Dworkin)

Leur conscience, vaste trou noir d'où éjacule la négation de l'Autre dans une libido égocentrique aveugle et avide du sordide, soit tout le contraire d'une relation.

Le torride d'une passion s'ancrant dans le charnel ne saurait s'accoupler ni avec la vulgarité, ni le mépris, ni jouir du sadisme surtout!...

L'attrait envers la pornographie stigmatise une sexualité conditionnée par l'injonction viriarcale du "jouir sans entrave" dont le maître mot est la dégradation de la femme, en la rabaissant, en la souillant.

C'est faire fi de cette volonté destructrice dont les ravages pervers dénaturent cet autre langage propre au désir partagé.

C'est oublier que la pornographie est un viol commercialisé, la transaction financière ne la saurait laver de ses fondements criminels, bien au contraire elle en marque l'impunité, celle d'une société où l'argent roi vomit son avilissement des êtres.

Pensez-vous aux chairs qu'il faut recoudre?
Songez-vous aux traumatismes pourrissants dans une schizophrénie de secours?

Si "l'enfer c'est les autres", l'enfer c'est VOUS!
Vous, dans votre répugnante collaboration à ce système abject!

Qu'est-ce que la pornographie sinon l'acmé de l'humiliation?!


sémaphore

p.-s. :

Gratifiantes n'est-ce pas les dénominations telles que "salopes", "chiennes" etc...
La jouissance du mâle ne connaîtrait-elle son paroxysme que dans le mépris, les femmes qui disent apprécier contribuent à l'exploitation, au conditionnement d'autres femmes dans un monde androcentré qui ne se soucie de la moindre notion de respect.
L'excitation fouille vos poubelles!


La réduction d'un être en objet sexuel doit être perçu comme un crime, parce que c'est un crime!

L'industrie du sexe est une honte, un outrage, un affront à toute idée de civilisation!


* "Le pouvoir masculin exprimé dans la pornographie est autiste au sens où Simone de Beauvoir applique le mot à Sade : il est violent et obsédé de lui-même ; aucune perception d'un autre être n'arrive jamais à modifier son comportement ou à le persuader d'abandonner la violence comme forme d'auto-gratification.

Le pouvoir masculin est la raison d'être de la pornographie ; la dégradation de la femme est la façon de réaliser ce pouvoir."

Andrea Dworkin
in Pouvoir et violence sexiste, éd. Sisyphe, p.73


> lire :
les dessous du porno
http://antiporno.canalblog.com/archives/2007/11/index.html

L'exploitation sexuelle sur internet
http://antiporno.canalblog.com/archives/2007/11/16/6907276.html

Que faire un 14 juillet 2008 ?...C'est la barbe!


nb : N'oubliez pas de leur envoyer vos photos, afin de vous ficher en tant que méchantes activistes!
Vous, sauvages hystériques!
Facilitons mes soeurs le pénible travail des renseignements généreux!
sema

Lundi 14 juillet 2008
Rendons à la France sa dignité !

source : http://www.labarbelabarbe.org/Que_faire_un_14_juillet__files/LaBarbe14Juillet.pdf

La France l’a échappé belle … Si elle n’est pas dirigée aujourd’hui par des donzelles c’est parce

que nos pères ont eu le bon goût, jadis, de couper la tête d’Olympe de Gouges qui avait eu

l’audace, la harpie, de publier en 1791 la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne.

[http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9claration_des_droits_de_la_femme_et_de_la_citoyenne]

Action futile s’il en était - à l’heure où les grands hommes de France se battaient pour les vraies valeurs que sont la Liberté, l’Egalité et la Fraternité !

Mais quelle idée alors d’avoir choisi une femme, Marianne, comme symbole de notre chère République ? Depuis ce fâcheux précédent les statues allégoriques inspirées de Marianne ont proliféré sur les ponts et dans nos jardins. Patries éplorées donnant le sein à leurs rejetons,

Nations et Justices, mères nourricières, accoucheuses du Pays ou porteuses du Monde, effigies protectrices de nos Villes, sans compter toutes les Mariannes de nos Mairies... Qu’avons-nous besoin de mettre des femmes sur un piédestal quand la patrie est si bien gardée par les

Grands Hommes de France !

En 1852 Napoléon III, alors nouvel empereur des français, avait tenté de remédier à cette fâcheuse tradition en faisant remplacer la figure de Marianne par sa propre effigie sur les pièces de monnaie et les timbres-poste.

Mais la pratique a perduré, au point qu’elle inspira des ambitions démesurées à certaines. Si nous ne réagissons pas dès aujourd’hui, bientôt ce ne seront plus seulement des femmes de pierre qui entreront dans nos mairies !

Le collectif La Barbe appelle donc celles d’entre les femmes qui croient encore aux valeurs de notre Père Patrie à grimper au menton de toutes ces femmes de

pierre - allégories de la République, de la Nation, du Pouvoir Politique sous toutes ses formes - pour les orner d’une barbe postiche. La France doit rester un pays gouverné par des hommes car c’est bien la perte graduelle du sens des valeurs viriles qui fait trembler notre Nation sur ses bases.

La Barbe.

Therapie Street, un très court de Pascal Toutain

mardi 8 juillet 2008

Christine boutin et moi par Nicolas Bacchus


Découvrez Nicolas Bacchus!


« Je revendique le côté “revendicatif”, si on ne revendique pas c’est pas gagné. Mais aujourd’hui, il est de plus en plus difficile d’écrire des chansons politiques, un Desproges serait en prison, il faut sans cesse se justifier que ce n'est pas contre ci ou contre ça, on a tellement favorisé les replis identitaires ! Et puis les gens manquent de culture politique. »

Intervention après la chanson "Ton fils (...dort avec moi)"

Album: Balades pour enfants louches

Toulouse est maquillée
Pour la nuit et sa clique
Dans les bouges, les cafés
Je porte ma musique
Y a bien toujours quelqu'un
Pour m'prêter un plumard
Me dire que rentrer c'est trop loin
Et endormir mon cafard

Mais ce soir-là, personne
Je sais pas où m'poser
Alors je traîne ma pomme
Là où c'est allumé
Y'a des gens tout serrés
Et des néons bizarres
D'la musique à danser
Et en aidant le hasard

Non Madame, cette nuit-là
Non, ton fils n'a pas
Dormi avec les filles
Non Madame, cette nuit-là
Non, ton fils n'a pas
Ton fils a dormi avec moi.

Dans une boîte un peu glauque
Pire qu'au pire cinéma
Ça s'voyait l'un comme l'autre
Qu'on avait rien à faire là
On est sortis marcher
Pour entendre nos voix
Et au lieu d'se quitter
On s'est embrassés, comme ça

C'est drôle, mais ça ressemblait
A des rêves d'avant
Quelque chose qu'on cherchait
Tous les deux depuis longtemps
On s'est trouvé tout cons
On s'est serrés plus fort
Nos corps ont des raisons
Que vos raisons ignorent

Non Madame, cette nuit-là
Non, ton fils n'a pas
Dormi avec les filles
Non Madame, cette nuit-là
Non, ton fils n'a pas
Ton fils a dormi avec moi.

Pleure pas, jolie Madame
Ton gars choisit sa vie
Va pas en faire un drame
Ton môme, je l'aime aussi
Et pas la peine de me chercher
A la Gay-Pride dans ta télé
J'passe pas ma vie à m'planquer
J'ai pas b'soin d'un jour pour m'montrer
Ni d'une chanson, d'ailleurs
La la la la...

« …les parents vous vous demandez souvent ce que vous avez raté dans votre éducation, mais si vous vous demandiez plutôt ce que vous n’aviez pas raté, si vous avez réussi à nous rendre assez libre pour aimer qui l’on a envie d’aimer…ne croyez-vous pas que ce n’est pas si mal !... »

Nicolas Bacchus

le site de Nicolas Bacchus : http://www.nicolas-bacchus.com/

Tract réalisé par Nicolas BACCHUS pour Chiche ! Toulouse lors de la Lesbian &Gay Pride 2000

Chiche! les Jeunes écolos alternatifs et solidaires à la LGP ?

C'est écolo d'être pédé ?

Bon, alors, on explique :

Si l'écologie politique, c'est trouver les idées pour vivre ensemble dans un monde pas trop pourri ;

Si le développement durable, c'est ne pas construire le bonheur des uns au détriment de celui des autres ;

Si l'environnement, c'est tout ce et ceux qui nous entourent, et qu'on veut vivre avec le mieux possible ;

Si la non-violence permet à chacun d'arriver à ses fins et à son identité sans foutre sur la gueule de son voisin ;

Si on rêve une société où chacun est reconnu à sa place et pour ce qu'il est, selon ses choix ;

Si on peut défendre les droits d'un groupe sans forcément en faire partie (tout le monde ne naît pas femme-juive-noire-handicapée-lesbienne-sans-papiers);

Alors, oui, Chiche ! fait chaque jour sa Gay Pride
(Tiens, aujourd'hui, y a plus de monde...)

lundi 7 juillet 2008

Communiqué des FARG (Forces Armées Révolutionnaires Gouines) par Ash

Communiqué des FARG (Forces Armées Révolutionnaires Gouines)

Aujourd’hui Dimanche 6 Juillet 2008, nous déclarons avoir capturé Christine Boutin à l’église Saint Nicolas du Chardonnay grâce à une trappe dérobée dans le confessionnal.

En échange de sa libération nous demandons :

1. La castration immédiate et sans appel de Nicolas Sarkozy et son traitement intensif aux hormones.
2. Nous demandons la fin de l’hétérosexualité obligatoire.
3. La nomination à la tête de l’état de Myriam Deschamps, notre copine animatrice à la Maison de Quartier Floréal de la cité des Pâquerettes et aux postes de Premier et Deuxième ministre le couple Arlette et Marie George. (Marie George sort du buffet !).

Si nos revendications ne sont pas satisfaites dans les quinze jours, nous serrons dans l’obligation de confier Madame Boutin au Docteur Shane qui ne manquera pas de lui faire subir tous les délices possibles et inimaginables lors d’une croisière de rêve au Dinah Shore de Miami.

Femmes de tous les pays baisez vous !

Ash
source : http://pussykillkill.blogspot.com/2008/07/communiqu-des-farg-forces-armes.html

vendredi 20 juin 2008

mardi 3 juin 2008

La presse sous pression par La Parisienne Libérée[video]

La presse sous pression

La majorité présidentielle accuse les journalistes de la presse écrite de "censure"...
lire la "REVUE DE PRESSE SOUS PRESSION"


vidéo : la Parisienne Libérée, featuring JBB

La presse sous pression
texte et musique : La Parisienne Libérée

source : http://www.laparisienneliberee.blogspot.com/

Je mets la presse sous pression
J'ai comme l'impression
Que les medias me lâchent
Et ça me fâche

Moi j'avais pris l'habitude
Que toutes mes phrases deviennent un tube
A l'époque ils aimaient ça
Les journaleux de la france d'en bas
Moi qui ai tout fait pour leur plaire
Du parlé court, du parlé clair
Je leur ai fait gagner de la thune
Chaque fois qu'ils m'ont mis en Une
Et voilà que les pions critiquent
En clamant leur indépendance
Je vais leur faire voir de la République
Ils vont comprendre ma Présidence

Je mettrai Libé au cachot
Le parisien à la campagne
Je ferai chanter le Figaro
Et je déculotterai Marianne
J'empaillerai le Canard
L'huma j'attendrai qu'il s'effondre
Je bloquerai l'Express en gare
Je serai le maître du Monde !

Je mets la presse sous pression
J'ai comme l'impression
Que les medias me lâchent
Et ça me fâche
Je mets la presse sous tension
J'ai bien l'intention
Que mes titres passent
Ou que ça casse

Reprendre un communiqué
C'est quand même pas difficile
Il suffit de recopier
Surtout que les miens ont du style
Non mais pour qui ils se prennent
Ces plumeux du vide ordure
Veulent choisir ce qui vaut la peine
Ma parole, c'est de la censure
Mais je n'me laisserai pas faire
Je vais les mettre en concurrence
L'AFP fera moins la fière
Quand j'aurai ma propre Agence

Je mettrai Libé au cachot
Le parisien à la campagne
Je ferai chanter le Figaro
Et je déculotterai Marianne
J'empaillerai le Canard
L'huma j'attendrai qu'il s'effondre
Je bloquerai l'Express en gare
Je serai le maître du Monde !

Je mets la presse sous pression
J'ai comme l'impression
Que les medias me lâchent
Et ça me fâche
Je mets la presse sous tension
J'ai bien l'intention
Que mes titres passent
Ou que ça casse

Je mets la presse sous pression
La presse sous pression
Je mets la presse sous pression
La presse sous pression

jeudi 29 mai 2008

La fête des mères vue par Emelire ou la fête des inégalités

petit cadre en nouilles pour notre fête ;o) Courage les mères !

250508_lfle

à accrocher dans la cuisine ;o) (chiffres INSEE infos AFP)

source : http://femininlemporte.canalblog.com/archives/2008/05/25/9312167.html#comments

dimanche 18 mai 2008

Tableau de chasse par Claire Diterzi


Tableau de chasse

L’artiste a composé dix chansons à partir de dix oeuvres d’art (Fragonard, Rodin, Turner...).
Son sujet préféré ? La femme.
Dans la vérité crue des chairs à l’huile, en bronze, en latex, en marbre, un répertoire est né, a grandi jour après jour, aux parfums de chasse à cour électro, où la vidéo est l’une des lumières. Ce qui illumine Claire ? Que ses chansons soient vues, son intimité découverte, son univers mis à nu... Quel rapport y a t-il entre Rodin, une guitare électrique, le mystère des voix bulgares, la peinture à l’huile, des trompes de chasse, le théâtre, Dieu, des bimbos, Billy The Kid et la danse contemporaine ? Des chansons.

"Parce que me réfugier dans un musée, pour voir du beau, de l’art, de l’authentique, est devenu une question de survie, un plaisir infini.
J’aimerais que mon travail procure aux gens ce même sentiment de bien-être... sans pour autant les brosser dans le sens du poil, j’aimerais exciter leur curiosité tout en leur communiquant la nécessité fondamentale que représente pour moi l’acte créatif."

Claire Diterzi

source :http://www.myspace.com/diterzi

dimanche 11 mai 2008

A quoi reconnaît-on une lesbienne ?;;.L'autodérision!

























A quoi reconnaît-on une lesbienne ?
Durée : 2 mn 50
source : http://www.zegirlz.com/
Pour poursuivre nos questionnements existentiels sur les lesbiennes, voilà un sujet qui peut s'avérer fort utile : mais à quoi reconnaît-on une lesbienne ?

Ecouter directement sur le site :
http://www.zegirlz.com/derniers_podcasts/index.php?Cent-questions-sur-les-lesbiennes

mardi 22 avril 2008

un pavé dans la mare pascalienne...

« Au lieu de faire que ce qui fut juste fut fort,

on a fait que ce qui fut fort fut juste. »

Blaise Pascal extrait des Pensées


illustration Ougen

lundi 21 avril 2008

Pierre Desproges... il manque [extrait du tribunal des flagrants délires : Jean-Marie Le Pen]


Pierre Desproges, je vous propose de l'entendre lors de l'un de ses réquisitoires du tribunal des flagrants délires qui recevait ce jour là Jean-Marie Le Pen...


Il termine en citant Brassens :

"Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part"

et son complice Louis Rego :

"Les chiffres sont accablants, il y a de plus en plus d'étrangers dans le monde!"

dimanche 20 avril 2008

INTERRUPTION : Une pensée pour Marianne




INTERRUPTION de l'image...(texte défilant)


Après un accouchement sous burka,
Marianne revient à elle,
égale à elle-même!...

La censure sexiste n'aura pas le dernier mot!

La blogosphère misogyne n'aura pas le monopole de la parole,
qu'ils se le tiennent pour dit!

Leur communauté thuriféraire* ,
vous la reconnaîtrez au mal qu'ils se donnent à enfiler des genouillères les uns devant les autres, ces très estimés amis...n'est-ce pas, c'est leur maxime...

(Maxime Pisano évidemment!
Cet ardent défenseur de la liberté d'expression dont Marianne connaît le bâillon!...)

L'intox machiste est un long chemin de croix,
AD HOMINEM!...

ME LIBERER ?... JE M'EN CHARGE!

sémaphore

*Mr dagrouik alias Ronald consultera son petit Robert...à moins qu'il ne lui serve pour garder la tête haute!...

Garder la tête haute quand François Hollande censure ses questions, oui François Hollande se lance sur la toile et apparemment, il n'aime ni la critique ni le débat.. est-ce typiquement masculin?...

Nous sommes en droit de nous poser la question...une véritable aptitude pour la censure ces hommes!

Elle semble être leur dénominateur commun!

Ainsi les arroseurs arrosés!

Funeste sort!

Fun est! **

**un très viel adage latin,
de toutes façons, ne me contredisez pas, j'ai toujours raison!
dixit semavox

post-scriptum :

Quant à Wildo elle a pris armes et bagages,

XX ... L ... ailleurs l'herbe est plus verte ! - 12 avr. 2008

son dernier article était sans détour

"Fuck them all"

Ceux qui la connaissent savent où la retrouver...

Aussi cette image m'a-t-elle faite songer tout à la fois à son départ impétueux & à sa référence musicale.


Tony Kew sunrise on Brittas
(zoom : cliquez)