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lundi 12 janvier 2009

Micheline Calmy-Rey s'exprime sur la violation des conventions de Genève à Gaza


Micheline Calmy-Rey

Mise au Point émission de la TSR, télévision suisse romande, recevait ce 11 janvier Micheline Calmy-Rey, cheffe du DFAE, femme politique, féministe, membre du parti socialiste suisse, conseillère fédérale chargée des affaires étrangères, présidente de la confédération en 2007.
Elle s'exprime sur la violation des conventions
de Genève de la part du gouvernement israélien, mettant en exergue le désir d'extension de l'état hébreu qui cherche dans le Hamas une légitimité à une violation de territoire, à une expropriation manu militari, massacrant sans la moindre vergogne des centaines de civils!
Mais écoutez-la, il est possible d'évoquer la p
olitique étrangère sans langue de bois!
Vous voyez de qui je veux parler, je ne le nomme même
pas, il n'en vaut vraiment pas la peine!

L'émission c'est par ici :
http://www.tsr.ch/tsr/



vendredi 12 décembre 2008

Au risque des 1001 nuits de Camille Delnoy


Edouard Boubat

"La petite fille aux feuilles mortes" 1947

Frère regarde

Ce soir, les nuages qui longent

Les lèvres du Nil

Ne pourront plus être aimées;

Ce soir le ciel du Rub'al-khâli

A la bouche pleine de sable.

Dans un désert frère, mon frère

Les grandes pyramides se taisent

Du poids des siècles et des traditions

Sur les hurlements barbelés

D'une enfant qu'on excise

D'une fleur de femme qu'on infibule.

C'est la loi du silence, du désert

Et du droit de l'Homme

Sur l'entre-jambe.

Frère, écoute

Ce chuchotement lointain

Qui meurt au détour d'une main

De dune.

Camille Delnoy, Au risque des 1001 nuits, in Faits divers, poésie, La Longue Vue

Lu sur photoeurdetrouble

samedi 6 décembre 2008

PS : militantEs Pigeons Solidaires?


photographie© Sylvaine Vaucher
(cliquer pour agrandir)

PS : MilitantEs Pigeons Solidaires?

Le
summum de la mascarade, il est signé par l'hebdo des socialistes, le journal des militantEs et sympathisantEs, voir Martine Aubry en couverture du numéro daté du 27 novembre 08 avec ce titre provocateur "Les socialistes sont de retour", quand les valeurs du socialisme dans la farce affligeante de ces élections ont été passées au mixeur!
Que dis-je?... passées à la trappe, aux oubliettes!

L'ironie convole avec le mépris.

D'un talon rageur, nous martèlerons le pavé, la rue c'est ce qu'il nous reste!
La rue... enfin pas pour tout le monde!
La chasse à l'étranger est ouverte jusque devant les écoles.
Les sans-abris sont délogés de leur leur espace d'infortune sans que leur soit apporté de solution autre que l'intimation à quitter le centre ville, pour qu'ils aillent crever de froid plus loin, sur une autre commune.
Mr Delanoë prend-t-il ses responsabilités face aux mesures honteuses?!...


"Nous avons mené une bataille"
nous dit Ségolène Royal, elle nous appelle à continuer le combat pour aider le parti socialiste à se transformer...
Je veux un parti socialiste capable de transformer la société, capable de faire barrage aux mesures de démantèlement de l'idée même de démocratie.
Mais comment lui faire confiance quand ce parti est lui-même suspecté du trucage de ses propres élections?!...

"Le retour des socialistes", alors ils avaient donc disparu?...
Ils étaient donc morts, pincez-moi!
Le cimetière des éléphants qui n'en finissent pas de ressusciter,
ces drôles d'oiseaux là ne se cachent pas pour mourir!
Cela sonne comme un film d'épouvante, soit le retour des morts vivants!

Après le bal des vampires, le bal des dupes!

Je n'ai pas oublié l'affaire du sang contaminé, ce scandale, quand nous savons que les négligences ayant causé la contamination de centaines d'individus sont dues à des intérêts financiers, n'est-ce pas Mr Fabius?!...

Mr DSK eut lui aussi maille à partir avec la justice, souvenez-vous la MNEF etc..., mais passera-t-il devant les tribunaux pour tentative d'agression sexuelle sur une jeune journaliste
Tristane Banon, qui n'a pas été jusqu'au bout de sa plainte?
Je songe alors à toutes celles qui se sont tues, dont la non-médiatisation n'a pu permettre que soit entendue leur parole.
Comment peuvent-ils encore avoir l'arrogance de se prévaloir d'une quelconque représentation politique! Ils m'écoeurent!


Puis-je faire autrement que de considérer la rue Solférino comme un miroir aux alouettes ; orchestrée par de sinistres corbeaux, je crôah, tu crôah, nous piaillons ensemble!

Tous ensemble, tous ensemble, yeh!...
Nous allons être fiché, qu'aviendra-t-il du droit à manifester, du droit à la contestation, du droit à dire non?!...

Where is my mind?...That is the question!
So...pause musicale!

Moi aussi, l'envie de crier - STOP!

Sémaphore



lundi 10 novembre 2008

La morale puritaine bourgeoise et la sexualité des femmes... Yolande Geadah


LE CORPS SUBLIME
Un documentaire de Jérôme de Missolz

« La morale puritaine bourgeoise, inspirée du christianisme, interdit les relations sexuelles libres pour les femmes, mais tolère ou encourage la prostitution »
Yolande Geadah

(citation lu chez Chaminou : http://www.blogg.org/blog-54474.html)

jeudi 18 septembre 2008

« Je suis dans le poing et dans la plaie... Claude Cahun



« Je suis dans le poing et dans la plaie ;
je me reconnais ici, là et partout. »
Claude Cahun


Soit une définition du féminisme!
Humaine et Rebelle
Mais ce serait réduire la diversité des lectures...
Sémaphore

samedi 30 août 2008

"C'est joli, la poussière..."


Rodney Graham

«
C'est joli, la poussière,
c'est la poudre de riz des choses.»
Natalie Clifford Barney

mercredi 20 août 2008

Omorphi ke paraxeni patrida Odysseus Elytis - Angélique Ionatos




Omorphi ke paraxeni patrida

Belle mais étrange patrie

Que celle qui m’a été donnée

Elle jette les filets pour prendre des poissons

Et c’est des oiseaux qu’elle attrape

Elle construit des bateaux sur terre

Et des jardins sur l’eau

Belle mais étrange patrie

Que celle qui m’a été donnée

Elle menace de prendre une pierre

Elle renonce

Elle fait mine de la creuser

Et des miracles naissent

Belle mais étrange patrie

Que celle qui m’a été donnée

Avec une petite barque

Elle atteint des océans

Elle cherche la révolte

Et s’offre des tyrans

Belle mais étrange patrie...

poème d’Odysseus Elytis
musique Angélique Ionatos

mardi 12 août 2008

Le monde a toujours ses douleurs... Barbara [Boltanski]


Christian Boltanski

Le monde a toujours ses douleurs, ses déchirures, ses violences, mais jamais je n'ai senti les gens fragilisés, égarés comme aujourd'hui.

Bien sûr, il y a des miracles dans cette déchirure, il y a la poignée d'Arafat et de Rabin, que je ne pensais pas voir de mon vivant. mais le quotidien, autour de nous, est accablant...

Devant l'intolérance, devant l'exclusion, devant notre impuissance, c'est vrai qu'il y a des jours où j'ai honte d'exister.

Barbara

mardi 10 juin 2008

« IL EST POSSIBLE QUE LE LIVRE SOIT LE DERNIER REFUGE DE L’HOMME LIBRE....André Suarès




« IL EST POSSIBLE QUE LE LIVRE SOIT LE DERNIER REFUGE DE L’HOMME LIBRE.

Si l’homme tourne décidément à l’automate, s’il lui arrive de ne plus penser que selon les images toutes faites d’un écran, ce dernier finira par ne plus lire.

Toutes sortes de machines suppléeront ; il se laissera manier l’esprit par un système de visions parlantes ; la couleur, le rythme, le relief, mille moyens de remplacer l’effort et l’attention morte, de combler le vide ou la paresse de la recherche et de l’imagination particulière ; tout y sera, moins l’esprit.

Cette loi est celle du troupeau. »

André Suarès

vendredi 6 juin 2008

L’art de rester debout Milena Jesenska


"... Cette force, l’individu ne l’a qu’aussi longtemps qu’il ne sépare pas son destin de celui des autres, qu’il ne perd pas de vue l’essentiel, qu’il a la conscience profonde d’appartenir à une communauté.

Dès qu’il n’est plus qu’une conscience isolée, il cherche dans son âme un prétexte pour s’évader.

La solitude est, peut-être, la plus grande malédiction qui existe sur terre..."

Milena Jesenska 1896- morte en camp de concentration à Ravensbrück le 17 mai 1944

Dans “L’art de rester debout”, Pritomnost, 5 avril 1939.

Militante pro-européenne :

“Je pensais à La Grande Illusion : viendra-t-il vraiment ce jour où nous pourrons vivre côte à côte, Allemands, Tchèques, Français, Russes, Anglais - sans nous faire de mal, sans être obligés de nous haïr, sans nous faire de tort les uns aux autres ?

Un jour, les États se comprendront-ils comme se comprennent les individus ?

Verra-t-on tomber les frontières entre pays, comme elles tombent lorsque se rencontrent les gens ?

Comme il serait beau de voir ce jour !”

(1939)

dimanche 11 mai 2008

A quoi reconnaît-on une lesbienne ?;;.L'autodérision!

























A quoi reconnaît-on une lesbienne ?
Durée : 2 mn 50
source : http://www.zegirlz.com/
Pour poursuivre nos questionnements existentiels sur les lesbiennes, voilà un sujet qui peut s'avérer fort utile : mais à quoi reconnaît-on une lesbienne ?

Ecouter directement sur le site :
http://www.zegirlz.com/derniers_podcasts/index.php?Cent-questions-sur-les-lesbiennes

dimanche 27 avril 2008

Un chant d'amour Jean Genet

"Le vent qui roule un cœur sur le pavé des cours,
Un ange qui sanglote accroché dans un arbre,
La colonne d’azur qu’entortille le marbre
Font ouvrir dans ma nuit des portes de secours"

Le Condamné à mort - Jean Genet



Un chant d'amour de Jean Genet

Censuré, ce film fut interdit pendant 25 ans!

ubu web film & vidéo :

Un chant d'amour, film de Jean Genet (1950), en téléchargement libre
sur UbuWeb (269 Mo, format AVI)

nota bene :
Les musiciennes Mansfield.Tya ont réalisé en 2005 un ciné-concert sur ce film qui n'avait jamais réellement pu avoir de bande originale. (wikipedia)

Un titre éponyme est sorti sur l'album Fuck, une musique poignante aux échos déchirants.

A découvrir de toute urgence, si vous ne les connaissez encore!

ps :
pour CalamityJack que les poings serrés sur les roses blesse.
Il faut être marteau pense-t-il sans faux cil...


Sémaphore

lundi 21 avril 2008

Pierre Desproges... il manque [extrait du tribunal des flagrants délires : Jean-Marie Le Pen]


Pierre Desproges, je vous propose de l'entendre lors de l'un de ses réquisitoires du tribunal des flagrants délires qui recevait ce jour là Jean-Marie Le Pen...


Il termine en citant Brassens :

"Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part"

et son complice Louis Rego :

"Les chiffres sont accablants, il y a de plus en plus d'étrangers dans le monde!"

dimanche 20 avril 2008

INTERRUPTION : Une pensée pour Marianne




INTERRUPTION de l'image...(texte défilant)


Après un accouchement sous burka,
Marianne revient à elle,
égale à elle-même!...

La censure sexiste n'aura pas le dernier mot!

La blogosphère misogyne n'aura pas le monopole de la parole,
qu'ils se le tiennent pour dit!

Leur communauté thuriféraire* ,
vous la reconnaîtrez au mal qu'ils se donnent à enfiler des genouillères les uns devant les autres, ces très estimés amis...n'est-ce pas, c'est leur maxime...

(Maxime Pisano évidemment!
Cet ardent défenseur de la liberté d'expression dont Marianne connaît le bâillon!...)

L'intox machiste est un long chemin de croix,
AD HOMINEM!...

ME LIBERER ?... JE M'EN CHARGE!

sémaphore

*Mr dagrouik alias Ronald consultera son petit Robert...à moins qu'il ne lui serve pour garder la tête haute!...

Garder la tête haute quand François Hollande censure ses questions, oui François Hollande se lance sur la toile et apparemment, il n'aime ni la critique ni le débat.. est-ce typiquement masculin?...

Nous sommes en droit de nous poser la question...une véritable aptitude pour la censure ces hommes!

Elle semble être leur dénominateur commun!

Ainsi les arroseurs arrosés!

Funeste sort!

Fun est! **

**un très viel adage latin,
de toutes façons, ne me contredisez pas, j'ai toujours raison!
dixit semavox

post-scriptum :

Quant à Wildo elle a pris armes et bagages,

XX ... L ... ailleurs l'herbe est plus verte ! - 12 avr. 2008

son dernier article était sans détour

"Fuck them all"

Ceux qui la connaissent savent où la retrouver...

Aussi cette image m'a-t-elle faite songer tout à la fois à son départ impétueux & à sa référence musicale.


Tony Kew sunrise on Brittas
(zoom : cliquez)

mercredi 16 avril 2008

MARS - Marina Tsvétaïéva


MARS

Ô pleurs d'amour, fureur !

D'eux-mêmes — jaillissant !

Ô la Bohème en pleurs !

En Espagne : le sang !

Noir, ô mont qui étend

Son ombre au monde entier !

Au Créateur : grand temps

De rendre mon billet Refus d'être.

De suivre.

Asile des non-gens :

Je refuse d'y vivre

Avec les loups régents

Des rues — hurler : refuse.

Quant aux requins des plaines — Non !

— Glisser : je refuse — Le long des dos en chaîne.

Oreilles obstruées,

Et mes yeux voient confus.

À ton monde insensé

Je ne dis que : refus.

Marina Tsvétaïéva

15 mars-11 mai 1939.
traduction Eve Malleret

dimanche 13 avril 2008

Les pluies battantes [extrait] Dominique Sampiero

Dominique Sampiero (Pluies battantes)

source : Voyage dans les mots

Rainy_day___Marc_Dixon

Les pluies battantes

(extrait)

On ne peut pas faire des mots pour parler des gens d'ici, des phrases toutes belles engoncées de style, ce sont les manières des gens de la ville, on ne peut pas faire ça, c'est comme mentir.

Alors on se tait. En cela on leur ressemble. On res­semble aux vaches, à tout le monde, aux chiens derrière les grilles. Au chat fou qui traverse comme une flèche, éclate contre une voiture tout le sang de sa fourrure, sa cervelle, son dedans, à vif.

C'est un silence comme une colère. On écrit des livres éventrés, tout le corps en porte trace. Quelque chose arrive parfois là, dans les boiseries de la bouche, en aveugle. On lui donne un visage, des mots doux, fami­liers. D'une seule cognée, il nous franchit, nous répond. Quand nous revenons à nous, les gens nous parlent, nous donnent des nouvelles de notre coma. Car il y a un endroit dans la parole qui n'est plus la langue, on ne s'en méfie pas assez.

Bien sûr, ça sonne, ça chante, c'est beau, un peu comme les rivières, le vent dans les arbres, les sources. Mais du coup, on ne voit plus la pierre dans la vase, l'arbre tombé à terre, les oeufs jetés en bas du nid, pié­tinés. Le cadavre blanc d'un chien pris dans les saules.

Il faut beaucoup de pénombre aux mains pour qu'elles perdent tout, la peau, la paume, les doigts, beaucoup de pénombre pour que le hasard mûrisse comme il a mûri déjà dans le corps des mères, et bien plus loin encore dans la racine, beaucoup de pénombre à la rivière avant son surgissement dans la fraîcheur. Il faut beaucoup de pénombre pour approcher.
Il faut imaginer un pays avec des pluies, des orages, un pays qui n'existe pas, des racines grandes comme des arbres, des flaques comme des pare-brise, le vent partout, même dans les regards, et avancer dans cette contrée comme à l'intérieur de soi, les bustes s'incli­nent travaillés par une fatigue sans nom, sans âge, et cette usure gagne tout, le ciel, les maisons, le silence.

Peut-on, rien qu'une fois, aussi rugueux, violent et maladroit que cette vie-là, écrire sans rien retirer, sans rien oublier, dans la rage des épines, un coup de vent nous jette au sol, en injuriant la pluie, la boue, dans un coup de sang? L'orage n'est pas toujours ce que l'on croit, un ciel strié d'eau, de foudres et de pierres. C'est parfois simplement un visage incliné, immobile.

In, « Les pluies battantes », Lettres vives.
Photo Marc Dixon "Rainy day"

mercredi 9 avril 2008

Vous parler ? Sabine SICAUD


Pavel Krukov - flowers


Vous parler ?

Vous parler ? Non. Je ne peux pas.
Je préfère souffrir comme une plante,
Comme l'oiseau qui ne dit rien sur le tilleul.
Ils attendent. C'est bien. Puisqu'ils ne sont pas las
D'attendre, j'attendrai, de cette même attente.

Ils souffrent seuls. On doit apprendre à souffrir seul.
Je ne veux pas d'indifférents prêts à sourire
Ni d'amis gémissants. Que nul ne vienne.

La plante ne dit rien. L'oiseau se tait. Que dire ?
Cette douleur est seule au monde, quoi qu'on veuille.
Elle n'est pas celle des autres, c'est la mienne.

Une feuille a son mal qu'ignore l'autre feuille.
Et le mal de l'oiseau, l'autre oiseau n'en sait rien.

On ne sait pas. On ne sait pas. Qui se ressemble ?
Et se ressemblât-on, qu'importe. Il me convient
De n'entendre ce soir nulle parole vaine.

J'attends - comme le font derrière la fenêtre
Le vieil arbre sans geste et le pinson muet...
Une goutte d'eau pure, un peu de vent, qui sait ?
Qu'attendent-ils ? Nous l'attendrons ensemble.
Le soleil leur a dit qu'il reviendrait, peut-être...

Sabine SICAUD (1913-1928)
Recueil : Douleur, je vous déteste

dimanche 30 mars 2008

In the dark

dimanche 23 mars 2008

"rien ne me voue nécessairement au silence..." Annie Leclerc




"
Et pas plus que rien ne me voue nécessairement au silence dans lequel le pouvoir m'a enfermée, rien ne voue nécessairement l'homme à la parole qu'il profère."
Annie Leclerc

Lire des extraits de "Parole de femme" un florilège à méditer
http://archipelrouge.blogspot.com/2008/03/parole-de-femme-annie-leclerc-extraits.html